Shinobu avait terminé son repas et un serveur vint débarrasser ses couverts. Elle se leva et alla se promener dans les couloirs de la charmante université. Puis elle décida de ne point rester à l’intérieur et d’aller dans les jardins profiter du beau temps. La jeune fille était désormais en dehors du bâtiment. Elle s’assit sur un banc et s’adossa contre le dossier. Mais quelque chose la gênait, mais quoi ? L’envie de combattre, bien sûr. Elle n’en pouvait plus, il fallait qu’elle prenne son arme et qu’elle aille se battre mais que faire des recommandations de l’infirmière ? Elle caressait le pommeau du manche de son épée et puis… au diable l’infirmière cria t-elle. Elle coura vers le Battle Square, endroit où elle allait pouvoir satisfaire son envie.
La jeune femme marchait dans le long couloir menant au centre de combat. Elle arriva enfin devant la porte.
( voie métallique) : « Veuillez décliner votre identité s’il vous plaît.
Shinobu : Shinobu Maehara.
: Votre grade s’il vous plaît.
Shinobu : Heroe niveau 2.
: Quels sont les monstres que vous voulez affronter ?
Shinobu : [Il vaut mieux y aller doucement.] Euh… un chien de Mi’hien, un flambos de foudre et…un helm je vous pris.
: Traitement de votre demande en cours… chargement…..chargement… Demande acceptée, bon combat mademoiselle Maehara. »
L’immense porte s’ouvrit dévoilant une magnifique plaine bordée d’une forêt. Comme les helms, c’est monstre à carapace, sont plus présents dans les forêts ou les endroits sombres. Elle se dirigea donc tout naturellement vers ce coin de végétaux. Enfin, elle avait pénétré dans le bois. Elle trouva une petite rivières scintillante grâce aux quelques rayons de l’étoile nommé soleil qui avait pus traverser les feuilles. Elle aperçut une clairière non loin de là. C’était donc là que le combat allait se dérouler. Elle dégaina son épée qui, comme d’habitude, se transforma sous l’effet du pendentif. Elle avançait lentement, prenant tout son temps pour repérer les monstres. Elle le vit, ils l’attendaient.
Shinobu : « Hep ! Les affreux, ça va ?
»
En guise de réponse le loup releva les babines, le flan commençait à briller d’une lumière dorée et la taupe munit de carapace émit un grognement.
Shinobu : « Quoi, ça va pas ?
Enfin je vais vous soulager de ce lourd fardeau qu’est la vie.
»
Le chien de Mi’hien fonça vers la jeune fille en voulant, bien sûr, la tuer. Mais celle-ci ne dit rien et ne bougea même pas. Elle se contenta d’ouvrir une fiole ce qui libéra la nouvelle chimère de Shinobu, un des esprits du vent au service de son dieu. Windy, de son nom, se mit devant sa maîtresse pour la protéger et Shinobu en profita pour se mettre à l’écart. Le chien, la guele écumante de bave, fonçait vers la chimère. Mais comment pouvez t’il mordre un chose abstraite comme le vent ? Il s’écrasa contre un arbre et Shinobu en profita pour l’achever d’un coup d’épée, le tranchant sur tout le flanc gauche ce qui eut pour effet de déverser son sang sur l’herbe. La chimère se dirigeait dès lors vers un autre monstre pour l’éradiquer de ce monde cruel. L’abominable créature gélatineuse généra une énergie électrique qu’elle concentra en une attaque pour blesser l’invocation de Shinobu mais qui y a-t-il de plus agile que le vent ? Windy, tout en volant, esquivait une par une les assauts foudroyants du flambos. Ce monstre était impuissant. La chimère souffla libéra un puissant vent de couleur ocre qui au contact de la créature provoquait le même effet que l’acide. Il se désintégrait peu à peu dans une complainte terrible. Son sang lui aussi était visqueux. Seul l’helm était toujours vivant, mais plus pour longtemps. La magnifique femme composé de vent tourné en voletant autours de sa proie, de plus en plus vite créant une sorte de tornade tout autours. Plus la vitesse de Windy augmentait, plus la pression dans l’œil augmentait proportionnellement. Des plaques de sa carapace s’enlevait peu à peu mettant sa chair à vif. Puis finalement il explosa ne pouvant plus supporter l’attaque. La chimère disparut fier de son travail fraîchement exécuté. Shinobu, quand à elle, regarda les trois cadavres disparaître en furolucioles.
Shinobu : « Je trouve que cette manière de combat est plus civilisé, on ne tache pas ses vêtement, on ne se décoiffe pas et on ne risque pas de se casser un ongle. En plus, avantage non négligeable, on ne transpire pas !
»
Elle rangea son épée et sortit du lieu de combat pour rejoindre le parc du campus, mais son envie de se battre n’était satisfaite qu’à moitié.