Fic de Vandred - Soul of Steel
Il était enfin de retour chez lui, ou plutôt dans son nouveau « chez-lui ». La ZCU dressait ses murs immaculés vers le ciel bleu, semblant à un bourgeon blanc tentant de percer le tapis verdoyant que formait la cime des arbres alentours. Tel un tableau issu du jardin d’Eden, l’eau de la cascade tombait dans toute sa force et son fracas de beauté non loin du bâtiment, et quelques fois, lorsque le vent tournait, une gorgée des senteurs aqueuses allait vous atteindre de sa caresse rafraîchissante…
Vandred: Sergei n’aurait pas pu trouver meilleur endroit que celui-ci, je ne vois pas quoi dire mis à part….. Youha!
S’il était transcendé par les lieux, ses amis se tenaient tout simplement subjugués par le spectacle de l’Université perdue dans la Nature resplendissante! Akéno se retrouvait bouche bée à fixer l’eau chutant des roches immenses, Dawerd se pâmait devant l’architecture démentielle des arcs de pierres jaillissant du sol, perdus dans ses pensées pour en trouver une origine alors qu’en lui meme il ne pouvait que savourer l’incongrus de la présence de tels ouvrages perdus aux yeux du Monde. Jam, elle, se tenait immobile devant l’immensité qui la surplombait tel un géant faisant face à une fourmi, se sentant remise à sa simple place d’être vivant comparé à cet endroit ou la Terre elle meme semblait vivante et poser sur vous la douceur indulgente de son regard, telle une mère devant ses enfants.
En un mot comme en cents riens ne pouvait plus toucher leur cœur en cette minute d’éternité!
Mais, et quand bien meme à grands regrets, ils durent se désenvoûter de ce spectacle idyllique pour franchir les immenses portes vitrées de ZCU, débouchant dans le grand Hall d’accueil ou, à la grande joie de Vandred, avait été replacées les mythiques statues des « grands » de ZCU: Shin vêtus tel un ninja côtoyait Godric et son armure légère d‘orichalque, Sergei et l’épée Mana faisait face à Silva dans son kimono, Mailleki à sa ceinture, Shadow dans son éternel habits d’ombres souriait ironiquement à un Vandred en habits de samouraï…
Jam: C’est….
Akéno: …grandiose!
Dawerd: Je ne vois pas comment un tel endroit est possible ici!
Vandred: Mouais, ils auraient quand meme pu plus réussir ma statue
Un triplé de coups de poing atterris sur le crane de Vandred, le forçant à se taire pour laisser à ses amis le loisir de contempler l’esthétisme des lieux…
Saéwa: VANDRED!!!
La jeune fille venait de sortir d’un couloir immaculé et fit résonner ses pas sur les dalles marbrées du sol, courant vers son ami et frère depuis si longtemps disparus!
Devant la joie peinte sur le visage de Saé, et la spontanéité avec laquelle elle lui bondit dans les bras, Vandred ne pu s’empêcher de se sentir envahit d’un sentiment après lequel il courait depuis son départ: Celui de se sentir à sa juste place, chez lui!
bonne nuit ZCU
Après moult retrouvailles, sourires, présentations de ses acolytes, récits de son voyage autour de Spira et autres réjouissances, Vandred pu enfin aller seul dans l’endroit qu’il aimait le plus: Le Dojo.
L’endroit avait été refait selon les plans exactes de l’ancien, ce qui alla frapper droit au cœur la reconnaissance de Vandred, ces lieux ayant imprimés sa vie et sa façon d’être de manière indélébile! Mais si l’architecture d’ensemble n’avait guère changé, tout avait été magnifié.
Les boiseries apparentes du plafond se décoraient le dessins au fils d’or recouvert d’une fine couche de laque noire japonaise, des paravents masquaient de leurs scènes les outils d’entraînement non utilisés, des râteliers soutenaient une importante collection d’armes de toutes sortes, pour la plupart reproduction de celles des ZCUens, et meme quelques-unes de celles qu’il avait lui meme tenues entres ses mains!
Vandred: J’en viendrait presque à dire que c’est devenus trop magnifique pour que l’on ose se battre dans un tel endroit! ![]()
Saéwa: Tu ne pense pas vraiment cela j’espère?
Se retournant vivement, surpris, Vandred vit arriver devant lui Saéwa vêtue d’un admirable et léger kimono blanc. Contre sa cuisse, Yoshiyuki oscillait au rythme de la marche légère de ses socquettes sur les tatamis.
Vandred: Et bien, quelle étrange tenue, adaptée certes mais je ne te la connaissait pas!
Saéwa: Pour affronter un Maître du Katana dans un tel cadre c’était la moindre des choses!
Ses mots disant, la jeune fille sortit la lame à l’acier bleuté hors du fourreau de bois clair finement vernis puis prit une position de guarde, le sabre tenus à deux mains, au-dessus de la tête!
Vandred: Je ne sais pas si…
Devant la mine concentrée de son opposante, il ne pu résister et laissa tomber à terre son équipement pour ne conserver que son propre sabre japonais….
Vandred: Slash-time…. IKUSO!
Dans un meme bond, les deux combattants firent s’entrechoquer leurs armes dans une pluie d’étincelles….
Une fois les ardeurs des combattants calmés, Ils se posèrent à meme les tatamis pour discuter de leur chemin parcourus respectivement depuis le temps ou il ne s’étaient pas vus. Une fois les retrouvailles pleinement consommées, Vandred demanda à regarder le sabre Yoshiyuki de Saéwa, l’arme ayant déjas alarmé son attention pendant le duel…
L’arme en elle meme demeurait un récital en l’honneur de la sobriété guerrière! La très simple finition de bois recouvert d’une simple couche de vernis cachait mal la superbe de la lame, forgée, aiguisée et trempée comme rarement Vandred avait u l’occasion de l’admirer. Quant à la maniabilité, le manche de bois à l’allure spartiate retranscrivait chaque vibrations auxquelles l’acier était soumis lors de mouvements les plus infimes! Ce Katana était sans nuls doutes l’œuvre aboutie d’un grand Maître tel que Vandred aurait aimé en rencontrer!
Vandred: Sans vouloir te presser de questions, d’où tiens-tu une telle lame?
Saéwa: Pourquoi cela? Mon sabre sort donc tant de l’ordinaire?
Vandred: Tu te moque de moi? Rien que le fait que son fil soit resté aussi droit malgré l’utilisation démontre une arme d’exception de tout premier ordre!
Saéwa: J’en étais loin de m’en douter! C’est le cadeau que m’as fait ton père, Musashi, lorsque je suis partie en te confiant à lui… Maintenant que j’y repense, il m’a dit que cette arme me durerait sans doutes ma vie et que je devrais faire attention à ne jamais me blesser avec car…
Vandred: …. Car c’est un Sabre parmis les « buveurs d’Âmes »!
Saéwa: Oui, c’est donc marqué parmis les idéotypes sur le fourreaux?
Vandred: Non, ça je le sais. Il y a dans l’acier comme une soif de mort que moi meme j’ais assez connue pour la ressentir!
Saéwa: On dirait que cette arme et toi partagez beaucoup, alors que pour moi ce n’était juste qu’un outil… Ca te dirais que je te l’offre?
La proposition prit totalement au dépourvus Vandred! Certes l’arme lui faisait énormément envie, certes il avait toujours adoré collectionner les Katanas d’exception et celui là en était sûrement une très belle pièce, mais retenir une lame dévoreuse lui faisait un peu peur, ou plutôt le laissait anxieux… Cependant Saéwa n’ut qu’à plonger ses yeux rouges dans le regards rivé au Katana du guerrier pour trouver réponse juste à sa question!
Saéwa: Bon, je te l’offre, et ne le refuse pas, tu en meurs d’envie et il appartenais de plus à Musashi, je trouve normal qu’il appartienne à une personne qui saura en estimer la vraie valeur.
Sur ses mots elle rajustât les pans de son kimono blanc, légèrement défait au cour de leur duel, puis partit à reculons, saluant Vandred arrivée au bords des tatamis puis disparaissant par une porte coulissante pour le laisser seul avec sa nouvelle lame.
Dans le Dojo ou se trouvait Vandred, le temps était devenus une notion élastique. Certaines minutes semblait des jours alors que l’immobilité d’une fraction de secondes de pose arréttées pouvait refléter une éternité….
Seul avec le katana, Vandred jouait une danse mortelle contre son arme, la faisant voler autour de lui, créant des passes d’armes impossible ou milles fois il risquait de se laisser trancher par le fil de sa lame…
Le duel dansant l’opposant à Yoshiyuki pompait dans ses dernières forces, l’obligeant à aller puiser dans sa force mentale pour rester debout…
Une fois satisfait de son échange et des réponses mortelles de la lame sous ses sollicitation, il envoya tournoyer dans les airs de sabre dévoreur d’âmes. Tenant à bout de bras le fourreau, il s’exposa à ce que le lame ne lui tranche le poignet en retombant… il était temps de savoir si le sabre l’acceptait comme son maître ou non!
Dans un bruit sec, le sabre retomba dans son fourreau, la lame parfaitement emboîtée. Satisfait, Vandred passa l’ensemble à sa ceinture en prenant soin de nouer les cordelettes de soie tressée qui assureraient une parfaite tenue.
Vandred: Quelle arme époustouflante!
Comme pour convenir avec cet avis, Yoshiyuki émit une faible vibration que Vandred ressentit parfaitement… Qui a dit que l’acier ne comprenait pas ce que l’on disait?
Sortant du Dojo après avoir essuyé la sueur qui le couvrait, Vandred retourna dans le cœur des bâtiments de ZCU, contemplant les salles de classes ou quelques élèves suivaient des cours. La vue du petit nombre d’assidus commença à lui faire douter sur le bien fondé de ces nouveaux cours « à la carte » quand il arriva devant les portes de son bureau.
Poussant les double battant de chênes massifs, il u comme l’illusion de voir présent dans la pièce Sergei, assis à son bureau comme lorsqu’il n’était qu’un simple Warrior et que le directeur le sermonnait sur ses folies de jeunesse…
Vandred: Allons, reprenons nous! Je ne suis plus jeune depuis longtemps, et désormais le Dirlo c’est moi…
Passer derrière les dossiers comme l’avaient fait ses prédécesseurs enflait le cœur de Vandred d’une étouffante nostalgie, l’impression d’un vide, de ne pas être à sa place… Plongeant les yeux dans la paperasse, il tentât de faire abstraction de ces humeurs mélancoliques pour redevenir l’efficace bête de bureaux qu’il avait été…
Au bout de quelques heures à lire toujours la meme ligne, il interrompit son travail! Il était sur qu’il ne ferait rien de bon avec une telle humeur, le mieux étant d’attendre que cela lui passe.
Vandred: J’aimerais tant me sentir épaulé comme autrefois… Ironie du sort que le plus faible des « grands » ait été canonné Directeur.
A sa ceinture, le sabre Yoshiyuki sembla comme secoué d’un frisson de mécontentement devant ses paroles, Vandred ressentant cela s’enflamma et envoya l’arme voler à travers la pièce, la faisant durement heurter le mur!
Vandred: BORDEL! Tu parle d’une arme si dés que je ressent un sentiment elle me renie!
Sa rage passée il reprit néanmoins le sabre à sa ceinture, l’arme d’exception ne lui convenait certes pas mais c’était la meilleure dont il disposait… pour le moment!
Vandred: Il est temps de me chercher une arme digne de ce nom!
Il sortit de son bureau pour aller monter dans l’hilldeguarde, seul, sans ses trois compagnons de route habituels… Il enclencha les réacteur de l’air-ship et fonça à travers le ciel vers la région ou vivait son ancien Maître, Seijuro Hikko.
Le vieux ronin ( samouraï errant) qu’était Maître Hikko ne semblait pas laisser le temps avoir d’emprise sur son apparence. Toujours aussi puissamment battis, ses longs cheveux noirs encadrant un visage aux traits purs et spartiate ne laissaient deviner sa 50 aine entamée. Seul ses yeux s’ornaient de cernes noirs, mais cela n’avait pour effet que de rendre encore plus perçant son regard sombre…
Devant le Maître, Vandred se tenait, un peu gênés de son physique de jeune premier, le loup Nakoruru le flairant encore comme pour vérifier que ce jeune adolescent était bien celui qui avait combattu, et terrassé, Seijuro il y avait quelques mois…
Seijuro: Donc, tu prétend être Vandred, mon disciple, enfin ancien disciple, et tu me demande de te dire ou habite le descendant des Yoshiyuki pour qu’il puisse te forger une arme?
Vandred: Allons, ce n’est pas la première fois que je viens vous voir avec une apparence plus jeune, vous savez bien que c’est moi, ne me faites pas douter de vos capacités ( je suis sur que le flatterie va marcher
)
Seijuro replaça une mèche de ses longs cheveux en un geste emplis de classe et d’amour de lui-meme…
Seijuro: C’est vrais, mes capacités sont étonnantes, à part moi et mon ancien disciple je vois mal qui pourrait aussi bien les connaître ![]()
Vandred: Il est vrai que j’ais u la chance d’avoir un des plus grands comme Maître ( pfffou, ce qu’il faut pas faire pour contenter un vieux Maître moisi! )
Seijuro se leva et prit le sabre de Vandred pour l’observer en tirant quelques peu la lame de son fourreau…
Seijuro: Cette arme est maudite, elle vole les vies, tu le savais?
Vandred: Je l’ais ressentis en effet.
Seijuro: C’est bien une œuvre du Maître forgeron Yoshiyuki… Je ne sais pas comment tu t’es procuré un tel trésor mais sache que, à l’époque, chaque arme crée ne devait servir qu’à une seule personne… en gros tu ne devrais pas t’en servir, elle n’est pas faite pour toi, ni pour quiqonque! Yoshiyuki créait ses lames comme le reflet de l’Âme d’une seule et unique personne, tu tiens à te servir d’une arme contenant le reflet de l’Âme de quelqu’un d’autre?
Vandred: Je trouverais cela impudique!
Seijuro, tu as bien raison, enfin une parole qui me prouve que je n’ais pas totalement raté ton apprentissage…
Vandred: Heu… je vous ait battus quand meme ![]()
Seijuro: Attend, tu crois que ce duel nous opposait? Ce n’était que ton Mahai, la toute première étape…
Vandred: vous voulez peut-être me faire croire que vous vous reteniez?
D’un geste vif, Seijuro Hikko sortit son propre katana, et, avant meme que vandred ne put esquisser le moindre geste, abattus sur lui sa lame avant de la stopper à une fraction de millimètres de son ancien élève…
Seijuro: Je me suis en effet retenus…
Derrière Vandred, le paysage était pris dans une apocalypse de destruction, une immense et profonde marque s’enfonçait dans le sol derrière le ZCUen, dévastant tout sur son passage, bousculant les arbres et les roches, fendant les montagnes…
Vandred: ![]()
Seijuro Hikko: Aller voir le nouveau Maître de forge Yoshiyuki te feras du bien pour ta progression, repasse me voir si tu en reviens vivant, nous nous amuserons à croiser le fer ![]()
Sur les indications de Seijuro, Vandred avait piloté son aéronef à travers le Japon jusqu’à se retrouver face à face avec la chaîne de montagne principale de l’archipel, les immenses pics rocheux interdisaient à quelconque appareils de s’élever dans les airs assez haut pour les passer… aussi le massif s’était fait appelé « L’endroit ou s’ancre le paradis » en référence à la légende selon laquelle les cieux était accroché à la terre grâce à un pic de roche immense…
Vandred: Impossible de prendre assez d’altitude pour passer au-dessus de ce fichus pic de montagne, pourtant c’est au-delà que Maître Hikko m’as dit pouvoir trouver le forgeron Yoshiyuki…
Le choix ne se posait plus, incapable de passer outre les monts, Vandred devait poser à terre le vaisseau et rechercher un autre moyen de traverser la roche…
Cherchant à atterrire aux pieds de la montagne, il vit une zone dégagée ou se poser, avec juste à coté une bicoque de bois aux allures de taudis. Descendant de son poste de pilotage, il u la surprise de constater que le maisonnette contenait visiblement un occupant, de la lumière filtrant par chaque interstices entres les planches pourries et vermoulues…
Vandred: Pardonnez moi de vous déranger… puis-je entrer?
Des pas traînant s’approchérent de la porte pour débloquer un verrou inutile tellement la construction de l’ensemble semblait tenir par l’opération du saint esprit.
Un homme à l’apparence miséreuse apparu devant Vandred, vêtus d’un simple kimono de coton salis et usé qui masquait son corps visiblement difforme. Son visage restait imperceptible à force d’être couvert de crasse, et ses longs cheveux emmêlés n’arrangaient rien à son allure!
Cependant Vandred s’inclina pour saluer l’épave humaine et se présenter.
Vandred: Excusez moi une nouvelle fois de vous déranger, mais je recherche le moyen de traverser ses montagnes. Je me nomme Fireheart Vandred, honoré de faire votre connaissance jeune hermite.
Hanzo: L’on me nomme Hanzo, ne faites pas de courbettes alors que vous ne me voyez que comme un mendiant logeant aux pieds des montagnes monsieur Fireheart. Quant à vouloir les traverser… voilà bien une entreprise aussi ridicule qu’irréalisable!
S’effacant pour laisser Vandred rentrer, Hanzo se mit à sortir une jarre de saké et des boulettes de riz comme il était tradition d’en offrir à un invité de plus haut rang ( Hanzo est ermite et Van porte le sabre de la caste des Samourai )
Mais le ZCUen n’avait pas l’intention de priver de sa nourriture l’ermite et il refusa tout en bloc, préférant amplement obtenir des renseignements sur les monts qu’il s’était fixés de traverser et sur la rumeur selon laquelle un maître forgeron y logerait.
Vandred: Mon entreprise et peut-étre folle mais l’on m’a dit que c’était bien là le seul chemin pour rencontrer le descendant de la famille Yoshiyuki…
Ses paroles ûrent pour effet de faire dresser l’oreille à Hanzo, comme Vandred l’espérait l’ermite savait que les montagnes abritaient le Maître forgeron!
Hanzo: Et que voudrais un homme tel que vous à une personne qui n’est que légende?
Vandred: Lui poser des questions, lui rendre une de ses œuvres que j’ais en ce moment et lui demander de me forger une arme comme lui seul saurait le faire.
Hanzo regarda plus en détails l’arme à la ceinture de Vandred, visiblement elle l’ intéressait depuis que le ZCUen l’avait décrite comme œuvre d’un maître de forge…
Hanzo: Exeptionellement je veux bien vous donner le moyen le plus direct pour franchir ses monts, mais seulement si vous me laissez aller avec vous et si vous pensez être homme à pouvoir affronter les épreuves qui nous mèneront chez cette légende.
Vandred: Avec vous? Mais… pourquoi donc?
Hanzo: Moi seul connaît le passage qui passe SOUS la montagne et qui est sencé déboucher sur la demeure de celui que vous cherchez… et là bas il est dit que l’or recouvre jusqu’au sol tellement cette famille est riche de part son talent…
Vandred: En bref vous conptez vous servir de moi pour traverser une grotte emplie d’épreuve et par la suite piller l’or des Yoshiyuki?
Hanzo: Oui, c’est très mal dit mais c’est cela.
Vandred méditât l’offre… Tentante elle était mais pouvait’il se permettre de se faire guider par un pilleur? Hanzo respirait la malhonnêteté et visait le vol de l’or des Yoshiyuki. Néanmoins sans lui passer ses monts se révélerait sans doutes impossible! Il allait falloir accepter!
Vandred: C’est bon pour moi, mais par contre je vous demande de ne pas voler l’or mais plutôt d’accepter le mien, je vous donnerais toute ma fortune en échange de votre aide.
Hanzo: Et qui me dit que vous étés riches?
Vandred sortit sa bourse de son kimono et la vida dans les mains avides d’Hanzo, les pièces d’argent et d’or massif manquèrent de faire ressortir les yeux des orbites de l’ermite…
Hanzo: Notre marché est conclu!!!! ![]()
Ils se trouvaient devant une immense excavation creusée dans la roche de la montagne! L’entrée du passage aurait sans nuls doutes convenues à un géant montant à dos d’hippopotame tellement les proportion frisaient le démentiel… le plus étonnant était que ceci n’était visiblement pas œuvre de la Nature, l’homme avait bel et bien lui meme fabriqué ce tunnel sensé traverser la roche!
Vandred: Et tu osais me dire que je trouverais pas ce passage sans toi? ![]()
Hanzo: Le trouver si, vous y repérer non, moi seul ait pu recueillir les rares témoignages des guerriers ayant tentés l’aventure.
Vandred: Alors tu connais la route à travers cette grotte?
Hanzo: Disons le commencement, rares étaient les survivants, alors ceux ayant avancé jusqu´au bout…
Vandred: Mouais, pour la suite nous nous fierons à notre bon sens et à l’intuition jusqu’à en sortir…
Sur ses mots ils allumèrent les flambeaux que Hanzo avait prévus lorsqu’il avaient quitté sa bicoque et pénétrèrent dans la nuit éternelle de l’excavation.
Là, et après une marche dans une atmosphère glaciale jusqu’à ne plus pouvoir distinguer la lueur du dehors, ils débouchèrent dans une vaste salle taillée dans le roc… surprenante salle que celle ci, ses purs étant tous recouverts de vieux sabres et autres armes à l’apparence largement atteinte par les méfaits du temps qu’elles avaient dû passer ici sans soins…Néanmoins, et malgré l’état déplorable de leur aspects, on ne pouvait y voir que d’anciennes armes forgées avec un brio sans égal! Vandred avisa un immense katana japonais encore dans son long fourreau de bois qui tendait à partir en poussières et le décrocha de son support mural pour le poser sur son épaule après avoir vérifier l’état de la lame d’acier rouillée par endroit…
Hanzo: Ne me dite pas que vous allez prendre cette arme pour la suite des épreuves? Elle est dans un état déplorable, elle est trop grande pour être maniée et encore nous sommes dans l’espace restreint d’un grotte! En plus vous m’avez dit posséder une arme d’exception en très bon état.
Vandred: M’en fiche! Ce long sabre… je suis sur de devoir le prendre pour la suite, et de ne devoir utiliser que lui… Quant à l’autre, il n’as pas été confectionné pour que je m’en serve et j’aime à respecter la volonté des propriétaires…
Hanzo: Un fous, je guide un fous
Cependant le visage de l’ermite au corps déformé par la maladie sembla se redresser quelques peu, comme si la décision de Vandred lui enlevait un poids de ses épaules…
C’est alors que Vandred les entendit! Les premiers bruits auxquels il n’avait voulu prêté intention le lui avait pourtant clairement indiqué! Il n’aurait pas à attendre longtemps pour tester l’usure de la longue lame émoussée…
D’un geste il invitât Hanzo à demeurer derrière lui, portant toute son attention sur les bruits de pas traînants qui venaient dans leur direction depuis un couloir parallèle!
Vandred: Comme tu me l’as dit, ce sabre est difficile à manier, aussi recule toi et essaye de me laisser le plus d’espace de maniement possible ![]()
Hanzo: Pourquoi?…. Tu crois que nous allons avoir des ennuis?
Sortant de la pénombre que leur torches n’avaient pas encore pues percer, un soldat en armure se traînait vers eux, dans ses bras pantelants une lance faisait crisser sa lame usée et cassée sur les roches…
Vandred: Non seulement les ennuis arrivent mais en plus ils ont rameuté des copains au passage!
Une dizaine d’autres zombies putrides sortirent à leurs tours des ténèbres pour lentement avancer vers Vandred, bien que leur mort soient vraisemblablement survenues biens des décennies plus tôt, ils avaient conservé un corps fort peu ravagé par les rats et autres vermines tout comme leurs protections et armures! Cet état de relative fraîcheur inquiétât Vandred. Sans doutes le combat se montrerait plus ardus que ce qu’il aurait prévu avec des zombies qui auraient subits les agressions de la décomposition mais…
Vandred: …mais vivants, morts, ou meme morts-vivants: Rien ne saurait me stopper!
Sur ses mots sa longue lame siffla dans l’air, entaillant généreusement la créature la plus proche en ouvrant son sternum, déversant sur le sol ses organes rongés par les vers et asticots qui s’y tortillaient……
La lutte semblait inégalement dédiée à la victoire de Vandred qui contenait aisément ses adversaires putréfiés, lents et peu résistants… Mais malgré les entailles profondes qui ornaient désormais leurs corps, les zombies revenaient à la charge à peine tombé au sol, ramassant quelques fois leurs bras ou mains pour les ré-emboîter sur les articulations appropriées…
Vandred: Holy Shit! Ces racailles se régénèrent sous mes coups, je crains que ce combat soin sans fin mon cher Hanzo…
Hanzo: Et si vous leur placiez un coup mortel?
Vandred faillis lui cracher au visage que ses coups avaient toujours mis hors combats ses adversaires avant de se ressaisir et de réfléchir là dessus… Si jusqu’à maintenant il avait réussi à vaincre avec des coups qui étaient les siens c’était uniquement car il ne tuait pas ses opposants d’un coup! La mort en une seule attaque il ne l’avait jamais réaliser ni meme voulue…
Mais contre de telles créatures ceci restait son unique moyen de vaincre: Frapper une seule fois de façon non à blesser mortellement mais à bien à arracher immédiatement la vie sans aucune chance de résistance! La mort à sa plus stricte expression, sans doutes un immense défit ou l’erreur devait friser le zéro absolus!
Vandred: Je vais suivre ton conseil, ermite, recule un peu…
Profitant de l’effacement de son guide, Vandred arma un coup dévastateur et attendit une ouverture dans la guarde de ses purulents ennemis qui levèrent leurs armes pour le tuer…
Vandred: MIZUCHI!!!
Tel un éclair bleuté, la longue lame d’acier se fraya un passage dans les carcasses de ses opposants, brisants leurs armures leurs os et pourfendant les chairs corrompues par les ans! Mais bine loin de laisser de simples entailles, l’attaque de Vandred fendit tout bonnement les corps en morceaux, les débitant en fragments sanglant dont la lymphe et le pus aillèrent souiller murs et sol dans une explosion de liquides putrides!
Derrière lui, il pu entendre l’ermite Hanzo retenir un haut le cœur devant les ravages de l’attaque et la sourde puanteur qui s’élevait des entrailles répandues et tachetées d’ulcères visqueux.
Vandred: Maintenant que le terrain est défriché nous ferions mieux d’en profiter pour avancer avant que d’autres ennemis ne nous tombent dessus.
Vandred et son guide s’engagèrent dans le couloir taillé grossièrement dans la montagne, partant vers le lieu de provenance des Zombies désormais décimés à jamais. Après avoir suivit le boyau rocheux sur une assez longue distance, ils arrivèrent sur un nouvel élargissement du couloir, s’étalant jusqu’à former une vaste salle plongée dans le noir total… Pour le peu que la lumière de leurs torches éclaire la pièce était emplie de colonnes naturelles de granit, formées lentement au long des ans par l’eau qui coulait doucement du plafond, ayant déjas au préalable formées stalactites et stalagmites puis les ayant faites se rejoindre pour former les accidents présents devant eux…
Hanzo: Nous voici devant une pièce que seule la Nature et le temps savent former… Cela ne vous fait pas vibrer, samouraï?
Vandred: Je vibrerais de ce miracle géologique une fois que la personne qui se cache dans ces colonnades aura fermée ses yeux à jamais…
En effet une silhouette humaine surgit de l’ombre, se glissant sans bruits de derrière une des immenses colonnes. Ramenant ses mains devant lui, l’inconnus y fit naître une boule d’énergie à la lumière bleu océan dotées de reflet plus clair. Transperçant les ténèbres ambiant, la nouvelle source lumineuse dévoilait un homme à l’apparence androgyne, vêtus d’un splendide kimono rouge décoré de flammes noires et à liserait jaune. Ses cheveux bruns voletant au rythme de l’émission d’énergie qu’il concentrait dans ses mains, l’inconnus semblât glisser dans les airs jusqu’à se reposer à terre devant un Hanzo médusé et un Vandred sur le qui-vive!
? ??????: Permettez moi de me présenter, je suis Amakusa, l’esprit de l’ombre lumineuse. Mon rôle et d’obliger les personnes voulant traverser ma salle à accepter les deux cotés de leurs Âmes…
Vandred: Décidément les Yoshiyuki ne laissaient pas passer n’importe qui!
Hanzo: Vous comptez rebrousser chemin?
Vandred: Je ne suis pas « n’importe qui »!
Faisant face à Amakusa de toute sa stature, Vandred le fixa durement mais sans animosité, attendant tout simplement la suite…
Amakusa: …la suite? Mais c’est un duel à mort nous opposant bien entendus!
Sur ses mots le nouveaux venus plaqua ses mains sur le torse de Vandred, y faisant disparaître la boule d’énergie qu’il avait créer plus tôt…
Amakusa: …un duel à mort entre moi, vous et vous-même.
Ce furent les derniers sons que pu comprendre Vandred avant qu’une chape de plomb ne vienne s’abattre sur son esprit, le plongeant dans une profonde inconscience.
Il se tenait devant le plus fantastique charnier qu’il soit capable de concevoir. A perte de vue des corps humains jonchaient un sol détrempés de sang noirâtre, l’odeur de l’acier, de la poudre et de la chair brûlée embaumait tel un entent de messe noire, meme le ciel se rendait complice de ce tableau à l’hommage de l’agonie, détrempant ses couleurs grisâtres et ocres dans un horizon si sanglant que séparer les cieux de l ‘hécatombe couvrant le sol semblait impossible!
Vandred: Mais qu’est ce que je fais ici…?
Amakusa: Tu vas m’affronter tout en t’affrontant, et si tu sors vainqueur tu retourneras sur la piste menant aux Yoshiyuki, bien sur dans le cas contraire tu resteras ici jusqu’à ta mort.
Se retournant vers son inaccessible adversaire, perché qu’il était au-dessus d’un petit python rocheux, Vandred aperçus divers silhouettes se relevant derrière un brouillard de guerre à l’odeur si caractéristique de sang fraîchement versé!
Vandred: Je suppose qu’avant de te faire sauter la tête de tes épaules je vais devoir affronter tes sous-fifres.
Amakusa: Bien déduit! Et le premier sera…. Red Worm!
Sous les yeux ahurit de Vandred, un jeune homme se détacha de la brume, reprenant des contours définissables. Ses traits fins, son armure aussi légère que solide, sa rapière d’orichalque ainsi que les dagues à sa ceinture étaient les répliques exactes de ceux de l’ancien amis de Vandred: Godric!
Godric: Long time no see, yah? Je te trouve bien pâle Van’, tu n’as toujours pas digéré ma mort?
Vandred: Tu… tu n’es pas…
Godric: Ne me demande pas pourquoi je suis ici mais c’est bien moi. Je pourrais te dire les circonstances de la balafre que tu m’as faites au visage ou te remercier d’avoir aidé Kira mais je sais que tu sais ce que je sais…
Vandred n’en crut ses oreilles… le tons, les paroles, l’humour au 125éme degrés, ce ne pouvait être que Godric! Il était prêt à lâcher le long sabre encore présent dans ses mains quand la rapière se leva vers son cœur, le stoppant net!
Godric: Pas de ça, si tu te jette sur moi pour me faire un câlin je vais croire que tu es homo… et puis je suis ici pour me battre contre toi, fait toi une raison!
Vandred: Jamais je ne…
Une frappe rapide et sèche de la lame de la rapière rappela à Vandred combien l’arme elfique avait été tranchante! Déjas son torse s’ornait d’une belle estafilade qui laissait couler son sang sur ses vêtements…
Godric: Par pitié, Van’….. Défend toi!
C’est les mains tremblantes et les joues ruisselantes de larmes que Vandred sortit la longue lame hors de son fourreau. Faisant face à Godric, il savait qu’il allait lui falloir tuer de ses propres mains un de ces meilleurs amis.
Amakusa, ce démon fourbe l’obligeait à tuer une des personnes qui avaient le plus comptées pour lui… et une telle cruautés ne serait pas impunie!
Vandred: Regarde moi bien Amakusa, car dés que j’en aurais finis avec les spectres que tu me réserve… Je te tuerais!
L’immense katana donnait un avantage certains sur la fine rapière, d’autant plus que Vandred avait désormais plus d’expérience que Godric, mort bien longtemps auparavant! C’est donc rapidement que le corps de son amis s’écroula à ses pieds, fendus de part en part par l’immense lame d’acier émoussé que tenait Van’…
Vandred: Amakusaaaa…
Se retournant vers le dénommé, vandred le vit secouer son index en l’air, niant son implication présente puis pointer ce meme doigt vers une nouvelle silhouette se frayant un passage sur les corps couché au sol tout en se dégageant de la brume…
Vandred: Ho mon dieu…
Le nouveau venus le regarda avec des yeux mi-malicieux mi-tristes, ses longs cheveux clairs cascadant sur ses larges épaules de guerrier parfait, ses simples vêtement noirs et amples ne parvenant pas à masquer l’éxélence de son corps, taillé pour l’efficacité des meurtres rapides et précis…
Au coté de cette légende vivante, une épée chinoise semblait lancer une sourde vibration à travers l’Univers entier… lasse d’être prisonnière de son fourreau et heureuse de se savoir une nouvelle fois opposée à Vandred.
Amakusa regarda Vandred se décomposer devant ses yeux puis, d’un petit geste théâtral, présentât le nouveau venus.
Amakusa: Après Godric je ne pouvais éviter de te confronter à celui ci, après tout toute ta connaissance du combat ne repose que sur tes duels t ‘opposant à lui… Voici donc l’épée Maillekki…
D’un geste à la fois vif, rapide et minimaliste, l’homme fit cingler hors de fourreau la légendaire arme/déesse pour se poser en guarde devant Vandred!
Amakusa: …l’épée Maillekki et son non moins mythique porteur: Zoldick Silva!
Tout le corps de Vandred semblait prit dans un typhon d’émotions. Une terreur pure et simple lui dévorait les entrailles alors qu’une joie immense emplissait son cœur… mais par-dessus tout une haine inconcevable enflait dans son âme, car cela ne faisait aucuns doutes, Amakusa allait le forcer à tuer son amis, son frère, son complément dans le monde de l’épée…
Meme si les attaques fusaient de toutes parts, que les aciers devenaient chaud à force de se heurter, que les corps transpiraient la fatigue, aucun des deux opposants ne parvenait à ne serais-ce qu’effleurer l’autres en le prenant de court…
Alors que les feintes s’enchaînaient aux contres, que les contres passaient outre les coups et que les lame s’acharnaient à briser les feintes, Vandred plongeait son regard dans celui de Silva, y cherchant les réponses à ses questions.
Que faire?
Pourrait-il abattre son frère d’arme?
Se le pardonnerait-il?
Qu’est ce que ce geste changerait en lui? D’oser tuer Silva…?
Légèrement déconcentré par ses réflexions personnelles, il ne vit pas fondre sur lui la lame de Maillekki, la déesse/épée semblait rechigner à tuer son opposant, tout comme le bras la portant… pourtant Vandred n’évita la mort que d’un cheveux, son corps ayant u le réflexe automatique de bondir en arrière!
Vandred: Ouch! J’ais bien faillit…
Silva: …y passer! Ne me regarde pas comme ton frère, vois juste en moi une personne à tuer, tes sentiments te gênes en combat… oublie les!
Dans le regard du guerrier de Sacre, un lueur suppliait Vandred de se relever et de vaincre… tout autant que lui, silva ne voulait pas avoir la mort de son amis sur les mains. Ce duel était une folie à leurs yeux, mais Amakusa en tirait les ficelles et se moquait bien de leurs avis.
Vandred: Amakusa tu m’oblige à faire une chose que je me suis interdite, je te le ferais payer milles fois!
Fusant sur Silva, vandred tournoya sur lui meme avec force et grâce pour finalement finir son mouvement d’approche d’un immense coup de katana… L’arme projetée par l’association de la vitesse de rotation et des muscles de Vandred alla exploser Maillekki et pourfendre le visage angélique de son opposant.
Dans un horrible bruits de craquement d’os, le visage de Silva Zoldick se sépara puis chutât au sol, libérant de nouveaux flots de sang qui allèrent amplifier le bain dans lequel les pieds de Vandred baignaient…
Le visage emplis de dégoût contre lui-même et de haine envers Amakusa, Vandred se retourna vers la dernière silhouette encore présente au-delà de la brume. Amakusa opinât du chef et parla de sa voie douce et polie comme si tout ceci ne le préoccupait pas.
Amakusa: comme tu as deviné il te reste encore une personne à affronter avant que je ne descende de mon perchoir… Et je souhaiterais que ce final soit une apothéose alors je me suis permis de piocher la seule personne contre laquelle tu n’ais jamais osé lever ton arme…
Déjas Vandred avait deviné de qui Amakusa parlait, la silhouette féminine s’avançait vers lui, marchant sur les nombreux cadavres au sol. Princesse de folie foulant la mort elle meme de son déhanché de déesse, la jeune femme s’offrit au regard emplis de larmes de Vandred. Lâchant son sabre, celui ci se posa à genoux, sachant que jamais il ne pourrait la tuer…
Le regard de la jeune femme était le reflet de celui de Vandred, des larmes souillant ses joues, allant s’étendre sur ses habits de simple guerrière. Dans sa main ses armes doubles, forgées par les déesses grecques Aphrodite et Athéna tremblaient convulsivement à la vue de Vandred prostré à genoux devant elle…
Replaçant sa mèche de cheveux rouges, Yunie se forçat à sourire à son amour, celui avec lequel elle avait passé les plus belles années de sa vie.
Yunie: Vandred… lève toi et finissons en vite avant que ça ne devienne encore plus douloureux… s’il te plait.
Vandred plongea son regard trempé de larmes brûlante sur le doux visage de Yunie, dans les yeux de la jeune fille se lisait une tristesse dépassant toutes notions, le reflet du gouffre qui venait d’engloutir son propre cœur…
Vandred: Je ne PEUS pas lever une arme sur toi, tue moi ou demande à Amakusa de me laisser rebrousser chemin, je préfère arretter là que…. Que devoir te tuer.
Amakusa répondit par la négative au regard suppliant de Yunie, le duel devait avoir lieu, et ce meme si Vandred rendait les armes!
S’approchant de son ancien maris, Yunie leva haut son épée et fixa Vandred, prête à frapper!
Vandred: Fait ça vite s’il te plait, et surtout ne me rate pas!
La lame forgée par les déesses fusa vers le visage de Vandred, y laissant une profonde et mortelle entaille, séparant les chairs comme par miracle, fendant en deux l’œil droit de Vandred!
Malheureusement, peut être par malchance, peut être à cause des tremblements, Yunie ne tua pas sur le coup son amant meme si désormais son oeil lui sortait de l’orbite… Souriant, elle su ce qui allait se passer, après tout elle n’avait jamais raté ses coups, et celui ci encore plus que les autres…
Dés que la lame de Yunie avait entamé son sanglant tracé sur le visage de Vandred, le corps de celui ci avait réagit par pur automatisme comme il le craignait!
Ses mains avaient tâtonnées quelques micros-secondes à la recherche du sabre qu’il avait lâché sur le sol… Puis alors que l’acier bénis des dieux grecs entamait son arcade et descendait vers son œil, il avait dégainé la longue lame d’acier émoussé et sa science du combat avait guidé le reste de ses mouvements, laissant ses bras trouver d’eux-mêmes le chemin vers le cœur de Yunie pour le transpercer d’ un mètre d’acier!
Son regard emplis d’amour et de sang, Yunie tomba à l’agonie dans les bras de Vandred qui extirpa son sabre d’entres ses cotes, libérant le passage à l’hémorragie pour abréger les douleurs de celle qu’il aimait.
Puis pleurant tout les deux, ils s’étaient tenus serrés l’un contre l’autres, secoués de sanglots, n’osant briser cette sanglante retrouvaille avec de vulgaires mots!
Désormais elle gisait au sol, morte, cadavre de plus sur cette illusion de mort, champ de bataille dément qui, il le savait maintenant, représentait chaque victime qu’il avait laissé derrière lui. Vandred se releva, la lymphe coulant de son orbite vide, crucifiant Amakusa de son oeil valide!
Vandred: J’ais compris ce qu’est cette grotte sensée mener à Yoshiyuki, c’est une épreuve qui puise dans mon cœur pour m’enseigner ce qu’est le véritable art du katana! La première leçon est de toujours porter des coups destinés à tuer, blesser n’étant pas suffisant, la seconde est de ne ressentir aucun sentiment à l’égard de son adversaire, fut-ce la personne que l’on aime…
Amakusa: …la troisième est de rester d’un calme parfait meme si devant toi se dresse l’incarnation de tout ce que tu hais… tu as en effet compris à quoi riment les salles que tu as traversé…
Vandred fit gicler au loin le sang recouvrant sa lame, tendus tout entier dans un unique but: Tuer impitoyablement Amakusa, non pour le faire payer mais juste car il le lui fallait pour continuer sa progression!
Vandred: Amakusa, tu m’as beaucoup appris, merci de m’avoir en plus offert le loisir de « les » revoirs…
Entres les mains de l’intéressé une nouvelle boule d’éclairs bleutés apparus tandis que la défaite se lisait sur son visage, Vandred ayant déjas assimilé les leçons…
Amakusa: Surtout « la » revoir, avoue que c’est elle par-dessus tout que tu aimais…
L’immense sabre que tenais Vandred fila entre les vertèbres d’Amakusa avant meme que celui ci ne puisse comprendre que Vandred venait de lui trancher la tête! Roulant au sol, le visage se tourna vers le vainqueur, la meme expression placardée sur ses traits, la mort l’ayant totalement surpris!
Vandred: C’est la SEULE personne pour laquelle je ressente assez de sentiments pour dire que je l’aime, personne d’autre n’as jamais atteint mon cœur! Merci de m’avoir laissé la voir une ultime fois…
La vision du champ de morts se troublât devant l’œil de Vandred pour reprendre la forme de la salle aux colonnes naturelles, Hanzo l’ermite quant à lui ne répondait pas présent, mais Vandred s’en moquait, sachant désormais que ce n’était pas le chemin parcouru qui comptait mais l’apprentissage qu’il en tirerait.
Sur ses bonnes pensées il se dirigea vers l’unique source lumineuse, l’issue qui se trouvait à l’autre extrémité de là où il se trouvait. Passant dans la lumière, il ressentit son corps prit par un malaise passager avant de pouvoir contempler le féerique spectacle se dévoilant à lui…
Au beau milieu des montagnes qui l’encerclait, une immense prairie bordée de forets se trouvait comme déposée là par un Dieu. La nature avait meme poussée la perfection jusqu’à laisser une source chaude passer dans la cuvette naturelle qui masquait cet endroit aux yeux du Monde.
Une somptueuse demeure du style de l’ère Tokugawa ( empereur japonais) se dressait dans ce cadre mirifique, alliant audace architecturale à une intégration totale au calme souverain qui régnait.
Marchant sur un sentier de pierres, Hanzo venait vers lui, mais quel Hanzo! Lavé et vêtus d’un sobre mais somptueux kimono, son corps dévoilé et redressé démontrait non des traces de maladies et malformations mais une carrure puissamment musclée, respirant la santé et la simplicité.
Arrivé devant son nouvel hôte, le faux ermite tendit une grosse jarre de saké à Vandred…
Hanzo: Je peu vous dire que vous m’avez épaté! Je vais donc accéder à votre demande malgré le fait que je me sois retiré du Monde depuis déjas fort longtemps.
Vandred se saisit de la jarre et en bu une grande lampée pour sentir l’alcool lui brûler les entrailles et le sortir de sa torpeur présente.
Vandred: vous voulez dire que vous êtes…
Hanzo: …Hatori Hanzo Yoshiyuki, et tel mes ancêtres je suis passé maître dans l’art de la forge, particulièrement des armes tranchantes tel le sabre que vous venez de finir de former!
Prenant l’arme des mains de vandred, il et tira la lame rouillée et émoussée pour la contempler aux rayons du soleil…
Hanzo: Il me faudra environs… 4 jours et 4 nuits pour finir cette arme, vous l’avez assez utilisée pour me donner les informations nécessaires sur vos goûts et votre style de combat, profitez du délais pour vous reposer.
Sans laisser le temps à Vandred de répliquer, Hatori Hanzo Yoshiyuki disparut de devant Vandred pour courir vers sa demeure et y disparaître, prit d’un fièvre similaire à celle d’un enfant anticipant le plus beau cadeau de sa vie…
Vandred: ………
Après avoir donné le temps à son esprit de remettre tout les événements en ordres, Vandred alla se poser à l’ombre d’un pins japonais pour laisser la fatigue extrême qui l’habitait diminuer quelques peu. Excédé, il laissa libre court à sa mauvaise humeur, parlant au forgeron absent…
Vandred: Ok, merci, je trouverais bien un endroit ou dormir puisque je n’ais pas été invité à entrer, on s’appelle hein?
Derrière lui un rire féminin se fit entendre, se retournant, il vit une assez jeune femme, environs 24 ans, vêtue d’un kimono imprimé assez classique bien que de bonne facture qui laissait voir la peau d’entre ses seins. Ses cheveux coiffés tels ceux des guerriers encadrait des traits fins et beaux était décoré de signes tatoués en rouge-chairs tandis-que de l’autre coté de son visage se traçait une cruelle cicatrice lui ayant supprimé l’usage de son œil gauche. Sa main posée sur son sabre, elle approchât de Vandred avec une démarche étrange, manquant d’équilibre… sans doutes pas assez pour que cela se remarque mais à ce moment présent les sens de vandred tremblait encore des combats qu’ils avaient livrés…
Vandred: Excusez-moi de paraître dans, je suppose, votre jardin mais c’est Maître Hatori Hanzo Yoshiyuki qui m’as invité à me reposer ici….
? ?????: Mon père voulait sans doutes dire que vous pouviez pénétrer chez nous, autant rentrer dans notre demeure car dans la montagne les nuits son glaciales…
Se retournant, elle partit à petits pas vers la maison, sans attendre que Vandred ne la suive, persuadée qu’il viendrait de toutes façons.
Après s’être étendus, celui ci se releva en effet et suivis la piste de la jeune femme, ayant enfin deviné ce qui n’allait pas dans sa démarche…
Elle se penchait vers la gauche en marchant, redressant son point d’équilibre… car elle ne possédait pas de bras droit!
Hors hist: Et comme chacun le sait, pas de bras pas de chocolat ![]()
Baiken, c’était le nom de la jeune femme, se révéla être la fille de Maître Hatori Hanzo Yoshiyuki, mais par-dessus tout elle se montrât une hôte parfaite. Calme, cultivée, polie et pleine d’enthousiasme, elle aida Vandred à passer le temps, lui dévoilant son propre style de combat, un art ancien comme jamais le ZCUen n’en avait vus, lui parlant et débattant de faits et événements qui n’intéressaient qu’eux… Soignant également l’œil disparus de son invité, éberluée par la rapidité de guérison de celui ci, et sa détermination à porter un bandeau sur son regard alors que nuls doutes ne se faisaient quand à sa guérison prochaine, question de principes pour Vandred qui restait marqué par le coups de Yunie et ne voulait surtout jamais l’oublier ou meme l’occulter, fier d’en avoir tiré sa leçon…
C’est donc 3 jours et 4 nuits de calme absolus que connus Vandred, restant constamment seul ou en compagnie de Baiken, s’amusant à lire dans la grande bibliothèque à sa disposition ou à s’entraîner avec la guerrière aussi habile que son nom pouvait le laisser supposer.
Une après-midi où il lisait un vieux papier écrit en langue japonaise, Baiken apparue à l’embrasure d’une porte coulissante pour le prévenir que son père venait de finir sa nouvelle arme et l’attendait dans une pièce spéciale de la demeure pour la lui remettre…
Passant un long kimono de coton blanc immaculé que Baiken lui fournit, il prit la direction de la pièce centrale de l’habitation puis attendit à la porte après avoir signifier sa présence d’un timide raclement de gorge…
Hatori Hanzo: Entrez, entrez donc que je vous dévoile ma dernière lame…
Poussant le panneau de bois, Vandred découvrit une petite salle aussi rustique que dépourvue d’ameublement, hormis de long chapelets d’exorcisme qui pendaient de tout le plafond.
Hatori Hanzo: Je sais que cela surprend mais il est traditionnel d’éloigner toutes influences néfaste pour ce genre de moments.
Il désigna du geste la place en face de lui, invitant Van’ à s’y poser, ce que fit le ZCUen, non sans rester impressionner par l’atmosphère de spiritualité se dégageant de partout ou il posait les yeux.
Hatori Hanzo: Sans vous mentir, le katana que vous avez contribué à former et auquel j’ais donné mon talent pour le finaliser est peut-être le plus grand chef d’œuvre de toutes les créations de ma famille… Vous ne pourrez en être que satisfait. Cependant j’aimerais vous donner certaines limites quand à son utilisation.
Vandred:….. ( hochement de tête)
Hatori Hanzo: Il y a 18 ans que j’ais juré de ne plus forger d’armes, le nom qui est le mien à causé assez de morts par les armes que nous avons crées, c’est pour cette raison que l’arme que je m’apprête à vous confier est la plus mortelle de toutes, comme si toutes ses années j’avais accumuler le don de créer un outil de mort pour tout relâcher dans celle ci… Ne vous en servez donc que le plus rarement possible, et juste pour totalement tuer votre opposant, je ne veux pas que cette arme serve pour de simple duel de sang!
Vandred: Je suis d’accord avec cette restriction, et je comprend, et respecterais, votre vœux.
Hatori Hanzo: Vos paroles sincères me réjouissent, passons maintenant aux caractéristiques de votre katana… Il se nomme « Reiki » ce qui comme vous le savez signifie « Aura », il vous donnera le don de développer jusqu’à la rendre visible votre force de combat, celle qui m’as tant pétrifiée tandis que je regardais vos combat, par contre comprenez bien que mes armes ne sont que de l’acier, il n’y a ni magies ni mystère, si vous vous en servez mal elles pourront être brisées, et là plus jamais elles ne seront les mêmes!
Vandred: Vous forgez l’acier en fonction de chaque utilisateurs, et les caractéristiques tels que mon « Aura » ne sont qu’amplifiée par ce que symbolise ses sabres « sur mesures »
Hatori Hanzo: Je reste stupéfait, vous venez de m’énoncer tout mon principe de création, gardé secret dans notre famille depuis… depuis que nous savons forger!
Le Maître forgeron passa sa main derrière lui, prenant une longue housse de soie noire refermée par une cordelette rouge de fils de soie tressées. Délassant le cordon, il dévoilât le grand sabre qui avait été si utile à Vandred lors de son passage dans les grottes quelques jours plus tôt. Cependant si la forme générale restait la meme, la finition n’avait plus RIEN à voir! L’ancien fourreau de bois vermoulus ayant tendance à partir en sciure était remplacé par un nouveaux de métal, peut-être de l’orichalque, vernis de laque noire précieuse. Le manche aussi avait été retravaillé, recouvert de peau de requin elle meme recouverte des traditionnels cordons de soie noire repliés.
Vandred: Il est….
Hatori Hanzo: …parfait, croyez le.
Il tendit l’arme à vandred qui la reçue entre ses mains tremblotantes d’émotions. La sensation dominant le ZCUen était sans conteste celle de recevoir une partie intégrante de lui meme tellement il sentait son propre reflet dans l’accomplissement de la création de Reiki…
Vandred: Je ne sais pas comment vous remercier, ni meme comment vous payer mais en tout vas je vais devoir partir le plus vite possible, de nombreuses personnes m’attendent!
Hatori Hanzo: Le plaisir d’avoir créer cet aboutissement de mon art me suffit, mais je te demande juste de sortir vivant de chez moi sans ouvrir le fourreau de ton katana.
Vandred: Que voulez-vous dire?
Hatori Hanzo: Sort de cette pièce et tu le sauras assez vite, quand à moi après tout ce temps sans manger ni dormir je vais me reposer…
Maître Hatori Hanzo Yoshiyuki sortit de la pièce, laissant là Vandred et Reiki, le ZCUen se leva à son tour et alla tirer le panneau coulissant par lequel il était entré dans la pièce pour le refermer derrière lui, débouchant dans un total silence et une atmosphère de vide à travers toute la maison. Baiken restât introuvable jusqu’à ce qu’il sorte dehors et se dirige vers la grotte traversée 4 jours auparavant…
Baiken: Depuis que mon père as voulus se faire oublier du monde extérieur, presque personne n’avait réussi à traverser la route jusque chez nous, et pour les rares ayant réussis…
La jeune femme dégaina sa propre épée, forgée de manière remarquable, la lame luisant comme une promesse de mort certaine…
Baiken: …je les ais tous tués! A ton tour je te demande de rester ici à jamais ou de te laisser mourir sous ma lame.
Vandred: Des personnes m’attendent alors ni l’une ni l’autre de tes propositions ne me vont…
Baiken se précipitât sur lui telle une tigresse enragée, sa lame fusant sur lui, pareille à un missile brillant sous la lumière solaire… mais elle tombât à terre avant que son coups ne porte, pliée en deux et le souffle coupés. Vandred s’étant servis du grand fourreau pour la frapper durement d’un coup de pique en plein diaphragme!
Baiken: Tu ferais mieux de me tuer si tu compte t’en aller…
Vandred leva Reiki devant lui, déployant son esprit combatif pour bien faire comprendre que jamais Baiken ne le retiendrait contre son grés…
Baiken: Tu ne me fais pas peur!
Se relevant elle laissa sortir une logue chaîne terminée par une puissante griffe de fer de part la manche ou son bras droit n’existait plus…
Dans un grand bruit d’éclat d’acier, la griffe au lames effilées fut renvoyée sur sa propriétaire alors que Vandred sentait croître en lui une force inconnue…
Enfin pas totalement inconnue mais plutôt magnifiée, amplifiée à une puissance démesurée!
Baiken elle meme restât figée devant ce qui se formait autour de Vandred… Une aura ou Mort, Destruction et Terreur semblait matérialisées! Une aura qui cloua sur place son opposante dont le corps tremblant ne tenait plus debout que par manque de volonté pour tomber…
Vandred: Toi tu dégage de ma route! CASSE-TOI!!!
Reprenant sa marche il frôla de l’épaule la jeune femme sans que celle ci ne puisse réagir, tétanisée qu’elle était devant cet homme sans pitié ni saluts!
Vive Tarentino^^
Ayant repassé les galeries de granit sans opposants, Vandred déboucha enfin sur le lieux ou toute son aventure avait débutée, son vaisseau, l’Hilldeguarde, l’attendant sagement là ou il en avait camouflé la masse imposante. Passant au commande du brontosaure aux moteurs aussi poussifs que puissant, il décolla avec pour unique destination la ZCU, profitant néanmoins de la présence du pilotage automatique pour se donner le temps d’arranger Reiki…
Car une tel œuvre d’art, un tel trésor, ne pouvait être gardé ainsi sans éveiller des convoitises que son possesseur se passerait bien de devoir affronter! Aussi, déchirant de ses dents d’anciens draps des couchettes présentes dans l’aéronef, il improvisa de les lier sur le somptueux fourreau noir puis ajoutât de vieilles cordelettes tressées et enroulées autour de l’orichalque laqué de noir. Satisfait de son travail de « camouflage », Vandred passa le long sabre dans son dos, devant malheureusement laisser dépasser le manche bien au-dessus de ses épaules… pour s’asseoir il lui faudrait de plus tout bonnement l’ôter de derrière lui pour le poser à proximité tellement la taille du katana dépassait celle des armes conventionnelles…
Cependant force était d’avouer que l’arme lui allait au-delà de tout ce qu’il avait connus, car meme si Vandark avait été un morceau de lui meme, Reiki se plaçait quand à elle comme le parfait REFLET de Vandred.
A force de contempler le katana, il arriva sans voir le temps passer à ZCU.
Amakusa
http://groups.msn.com/VandredWorld/imagesconcernantzcu.msnw?action=ShowPhoto&PhotoID=166
Baiken
http://groups.msn.com/VandredWorld/imagesconcernantzcu.msnw?action=ShowPhoto&PhotoID=167
Hatori Hanzo Yoshiyuki
http://groups.msn.com/VandredWorld/imagesconcernantzcu.msnw?action=ShowPhoto&PhotoID=168
http://groups.msn.com/VandredWorld/imagesconcernantzcu.msnw?action=ShowPhoto&PhotoID=169
Maître Hikko
http://groups.msn.com/VandredWorld/imagesconcernantzcu.msnw?action=ShowPhoto&PhotoID=170
Voilà, cette storie est la résultante du gentil « bâchage » que j’ais subit de la part de Erfff et Sergei qui m’ont soutenus que je ne faisais pas assez de descriptions, au profits de mes dessins. Je dois aussi avouer avoir écrit ceci après avoir ( enfin) vus le film KILL BILL dont la scène de transmission de katana entre « Hatori Hanzo » et « Huma Thur man » m’as laissé emplis de la poésie de l’acier Nippon…
Par contre, et juste une chose: Si je remplace mes descriptions ( enfin quelque-unes) par des dessins c’est que j’ais la chance de savoir ( un peu) et d’aimer ( énormément) dessiner, alors là j’ais forcé sur l’aspect descriptif, et j’ais meme décrit les persos alors que j’en met des images, mais rêvez pas je ne pense pas pousser aussi loin par le futur!
Sur ce, je félicite ceux qui ont ( enfin, c’est pas trop tôt, avouez que vous en aviez assez là) lus en entier mon texte, accouché dans la douleur ( certains passages) mais je l’espère distrayant. ***Vandred***
ps: Voici dans ces lignes mes hommages à Silvounet, Peace-le-chieur ( à jamais dans mon coeur) et biensur la plus belle et gentille de toutes: Ma ch´tite Yuyu qui me manque plus que je ne sais l´écrire, et mem esi je l´avais devant moi je ne saurais pas le lui dire...
D´ailleur rappellez vous que la brave fille m´a donné la mort de son persos, m´en laissant le choix...
Mais qui a dit qu´elle était morte?
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Yuyu de retour ca serai le pied, peace de retour ca serait trop drole et Silva bah je le connais peu ![]()
Qui vous dit qu´elle est partie ![]()