Chapitre 6 : Un Combat Transylvanien 2
Le Roi, affaibli, ne possédait plus sa force d’antan. Malgré cela, il n’en restait pas moins redoutable. Avant que la jeune Yin eu le temps de comprendre, elle se reçut un coup de bâton en pleine figure, l’envoyant plus loin. Elle se releva, le nez et la lèvre en sang, et reprit Crucifix fermement en main. Le Roi tenta un nouvel assaut mais cette fois-ci, Yin le poussa par-dessus elle avec ces pieds, encore à terre, et se releva en s’essuyant rapidement le sang sur la figure.
Yin : « Moins fort que je le pensais le piaf… »
A ces mots, le Roi se releva à une vitesse ahurissante et asséna des puissants coups à la jeune fille, l’envoyant s’encastrer contre le mur. Yin tomba au sol avec des morceaux du mur, le dos en sang. Tant bien que mal, elle se releva et ces yeux devenirs noirs comme le charbon et ces ongles s’agrandirent pour devenir de véritables couteaux. Yin venait de se transformer en Succube. Tel un Tigre fonçant sur sa proie, elle plaqua le Roi au sol et lui donna de puissants coups de griffes dans la figure, le coupant profondément et lui arrachant un œil. L’Homme Oiseau hurla de douleur et projeta la Succube plus loin, devenant complètement incontrôlable. Le Roi fonça sur sa victime qui n’avait pas encore eu le temps de se relever. Il abbâtit son bâton sur celle-ci, lui brisant quelques côtes en l’envoyant plus loin. Avec beaucoup de mal et de souffrance, Yin se releva, redevenant humaine, n’ayant plus la force pour se maintenir en Succube. Le Roi allait donner le coup fatal mais la jeune femme transforma son arme en un immense fouet métallique pour attraper le cou de son assaillant et l’envoyer contre un mur.
Yin : « Meurt ! »
Avec ces dernières forces, elle coura vers le Roi qui était assit contre le mur, abasourdi. Crucifix en avant, elle donna un puissant coup de son arme de face dans la tête de l’Homme Oiseau, écrasant sa boite crânienne contre le mur. Yin retira son arme pour faire face à la bouille du cerveau entouré de sang écraser contre la paroi.
Yin : « Ce fut un beau duel… »
La jeune femme tomba au sol, dans l’impossibilité de faire un mouvement tellement qu’elle souffrait. Le sang s’écoulait lentement de ces différentes blessures, s’étalant sur le sol et passant par les rainures des dalles.