Shinobu : [En ce moment je me demande se qu’il m’arrive. Cette cicatrice, elle, elle… je ne sais pas mais quelques fois elle me fait mal ! L’autre jour, Squall m’a dit que j’avais perdu les « pédales » et que j’avais attaqué les infirmières. Je me demande quand même pourquoi ça m’arrive. C’est la seule cicatrice que j’ai jamais eu, en plus je ne reste jamais plus d’une journée à l’infirmerie. Suis-je comme les autres ? Je pense que je devrais aller voir ma famille, peut-être qu’ils pourront répondre à mes questions ! ]
Elle partit en direction de sa chambre et, environ un quart d’heure plus tard, elle sortit avec un sac. Elle partit en direction de la maison familiale…
Une fois arriver à Bésaid, elle prit le ferry en direction des îles annexes. Une des îles entre Kilika et Bésaid appartient aux Maehara, c´est-à-dire à la famille de la jeune fille. Elle appuyait sa tête sur la rambarde du pont en regardant la mer. Elle se posait toujours les mêmes questions qu’auparavant mais elle se demandait aussi si sa famille pourrait répondre à ses questions. Tout en se tracassant, elle regardait les flots s’écrasaient sur la coque du navire en créant une écume blanche et épaisse et celle-ci s’acculait sur le flans du vaisseau, elle pouvait être représentée aux pensées de Shinobu qui n’arrêtaient pas de s’accroître. Après une heure à avoir navigués sur l’eau, le bateau accosta enfin sur l’île des Maehara. La jeune fille, son sac sur le dos, descendit du ferry et marchaient lentement sur le quai, contemplant tout se qu’il y avait autour d’elle : La maison, la forêt, les rochers, la mer, la plage.
Domestique : Bienvenue mademoiselle, que nous vaut l’honneur de votre présence ?
Shinobu : Je viens chercher des réponses à mes questions.
Domestique : Je ne crois pas être la personne adéquate à laquelle vous pouvez vous confier. Un domestique ne doit pas être le confident d’une jeune femme aussi charmante que vous et d’aussi bonne famille.
Shinobu : Peut-être, je…je devrais en parler à Jun ?
Domestique : Oui, après tout il s’agit de votre sœur.
Shinobu : Et où est elle ?
Domestique : Je crois qu’elle se balade dans le parc.
Shinobu : Oui mais où ? Vous savez bien que le parc est énorme !
Domestique : Je le sais bien, mais je ne peux pas vous aider.
Shinobu : Merci quand même.
Domestique : Puis-je porter votre sac jusqu´à votre chambre ?
Shinobu : Oui merci, ça sera gentil !
Le domestique pris le sac et accompagna Shinobu jusqu’à ses appartements.
Domestique : Vous prendrez bien un bain après cet éreintant voyage ?
Shinobu : Je veux bien merci.
Domestique : À quelle température le voulez vous ?
Shinobu : Comme d’habitude.
Domestique : Bien je vais commencer de ce pas à préparer votre bain.
Shinobu : [Comme si je n’étais pas capable de me le préparer toute seule ! ]
Un quart d’heure plus tard le domestique revint dans la chambre de la jeune fille.
Domestique : Votre bain est prêt mademoiselle.
Shinobu : Bien vous pouvez disposer, je me change et j’arrive.
Domestique : Comme vous voulez.
Il sortit de la chambre laissant la jeune fille se changer. Elle ressorti nue, une serviette l’entourant pour la cacher, les cheveux attachés ; elle entra dans la salle de bain et ferma la porte. Elle entra dans la baignoire. A la surface de l’eau chaude flottaient des fleurs de lotus et de l’encens brûlait sur un meuble de la pièce. Shinobu entra dans son bain et soupira sous l’effet relaxant de l’eau brûlante.
Shinobu : Je me demande si elle pourra répondre à mes questions ? Ou peut-être que mes parents seront plus aptes à y répondre ? Je verrais bien plus tard !
Tentant d’oublier et de noyer ses problèmes dans son bain mais elle se voiler la face. Elle ne le pouvait pas car ceux-ci avaient des répercutions sur son état mental comme physique. Elle sortit de l’eau, s’essuya, s’habilla et partit à la recherche de sa sœur. Elle se promenait dans le parc.
Shinobu : Mais où peut-elle bien être ? Peut-être sous le vieux chênes. Elle y allait toujours étant petite.
Elle parti en direction de l’arbre. Shinobu vit sa sœur assise contre le tronc, les yeux fermés.
Shinobu : Jun ? C’est moi !
Jun : Salut ! Qu’est ce qui t’emmène ?
Shinobu : Je me pose des questions et j’aurai espéré que toi et les parents puissent y répondre.
Jun : Et sur quoi porte tes, sois disant question ?
Shinobu : Sur moi…
Jun : Sur toi, sur toi, toujours sur toi !
Shinobu : De parles tu ?
Jun : Marre d’entendre toujours des choses sur toi !
Shinobu : Je ne suis pas sur de bien te comprendre.
Jun : Depuis ma naissance j’ai toujours vécu dans ton ombre !
Shinobu : Tu oublies que toi tu n’étais pas battu par notre père, non ?
Jun : A chaque réunion de famille, toute l‘attention était sur toi ! Tu es très belle, tu es sportive et j’en passe et des meilleurs !
Shinobu : Alors tu es…jalouse ?
Jun : Ne me dit pas que tu t’en rends compte seulement maintenant ?
Shinobu : Et bien comme tu es ma sœur je ne pensais pas que tu puisse l’être.
Jun : La ferme ! Tu as toujours eu tous les garçons que tu voulais, tu es sortit avec plein de mecs et moi, avec aucun ! Tu es une bonne joueuse de blitz et moi je suis nul en sport !
Shinobu : Arrête tu es doué au tennis, et je ne t’égale pas au sphère Break !
Jun : Le sphère break ? Au moins une chose qu’il me reste en ce bas monde.
Shinobu : Tu oublies encore nos parents, ta famille et Lee Peï Long !
Jun : Oui, lui il ne ma jamais trahit ! C’est un ami.
Shinobu : Eh bien tu vois, il te reste encore plein de chose.
Jun : ….
Les deux jeunes filles parlèrent pendant une bonne demie heure.
Jun : Même si nous avons eu cette agréable conversation ne croit pas pour autant que je vais commencer a t’apprécier.
Shinobu : Comme tu veux.
Jun : Alors maintenant explique moi ton problème.
Shinobu : Ok. Eh ben en fait tu sais que je n’ai jamais eu qu’une cicatrice, celle qui est au bas de mon dos.
Jun : Oui.
Shinobu : Et bien à la ZCU je me suis fait blesser à mainte reprise mais je n’ai aucune cicatrice, et je ne reste que très peu de temps à l’infirmerie, une nuit toute au plus.
Jun : Et alors ?
Shinobu : C’est très bizarre de n’avoir qu’une cicatrice. Et l’autre jour, cette cicatrice me brûlait et elle saignait provoquant une douleur horrible et me faisant perdre les « pédales ». Voila et j’aurai voulu savoir pourquoi c’est comme ça !
Jun : Et tu crois que les parents vont pouvoir te répondre ?
Shinobu : Je vais bien voir.
Jun : [Si sa ce trouve, elle…. Mais oui le papier que j’ai trouvé…tout s’expliquerai ! ]
Shinobu : Qu’est ce qu’il y a ?
Jun : Rien et lâches moi s’il te plait !
Shinobu : Qu’est ce qui te prend ?
Jun : Lâches moi je te dis !
En un éclair l’épée de Jun était sous le cou de Shinobu.
Shinobu : Tu veux te battre ? Ok je suis partante, un petit affrontement amical ne peut me faire de mal !
Jun : Qui ta dit que ce sera un affrontement amical ?
Shinobu : Dans ces conditions je ne veux pas battre contre toi !
Jun : Tu n’as guère le choix !
Shinobu mit un coup de pied dans la lame pour la faire voler, la jeune fille fit une pirouette vers le coté et dégaina son épée de son fourreau. Elle s’élança vers Jun en frottant sa lame contre le sol ( à la Yojimbo) et attaqua son adversaire en lui mettant un coup d’épée au flan droit et l’envoya s’écraser sur le tronc de l’arbre.
Shinobu : Cela te suffit il ?
Jun se releva sans aucune difficulté, aucune blessure ne lui avait était causée.
Jun : Tu as fini ?
Shinobu : Quoi ? Comment tu as fait ?
Jun : Tu ne vaux rien contre moi !
Shinobu : Hein ?
Jun : Oui je me suis entraînée en pensant à toi ! Je pensais qu’un jour je te battrai, je te laminerai comme un éléphant écrasant une fourmi.
Shinobu : Mais pourquoi avoir une telle haine envers moi ?
Jun : Ta guelle ! !! Parchemin du feu !
Jun lança une espèce de carte dans l’air et des flammes s’en échappèrent. Le jet de flamme suivait Shinobu dans ses moindres mouvements, quand la jeune fille allait à droite pour esquiver les attaques, les flammes revenaient à la charge pour la brûler.
Shinobu : Aaaarrrggghh, mais c’est quoi ces attaques ?
Jun : Ce sont mes attaques ! Elles te plaisent ? Parchemin de la Terre ! !!
Elle lança une autre carte qui provoquait de légère secousse pour déstabiliser Shinobu mais celle-ci éviter, autan qu’elle le pouvait, les flammes. Mais une portion de terre s’éleva faisant trébucher la jeune fille. Celle-ci, étant au sol, se prit les flammes. Shinobu était allongée sur le sol, brûlait de toutes part.
Jun : Tu es faible. Et puérile !
Elle mit un coup de pied dans le ventre de sa sœur.
Shinobu : [Mais comment elle peut-être si forte ? ]
Jun : Je ne vais pas te laisser mourir comme ça, je veux un vrai affrontement ! Tu n’as même pas tenu deux secondes contre moi ! L’autre jour je t’ai sauvé de l’emprise de Méphistoé, car tu m’as sauvé de mes peurs ! Et là je vais encore te sauver la vie.
Shinobu : En entrant dans tes pensées j’ai découvert une chose ! Tu as peur qu’un homme se mette entre nous et brise nos liens fraternels !
Jun : Heum… si tu le di !
Shinobu : J’en suis sur !
Sur ces paroles, Shinobu s’évanoui. Des gens étaient autour d’elle, plus précisément ses parents, ses domestiques et sa sœur mais elle était toujours inconsciente.
Mr Maehara : Mais qu’est ce qui ta prit de te battre à ce point contre ta sœur ?
Jun : Arrête de jouer le père protecteur s’il te plait ! C’est bien toi qui l’a battu quand elle était petite, c’est bien toi qui la essayé de la marier contre son grès ? Alors arrête de t’intéresser à elle !
Mr Maehara : Tais-toi ! Je sais commis des erreurs !
Mme Maehara : Regardez, c’est très bizarre !
L’attention fut portée sur le corps de Shinobu couvert de brûlure. Les brûlures commençaient à disparaître. Les regards étaient ébahis.
Domestique : Que se passe t’il ?
Mr Maehara : Je me le demande aussi.
Jun : [Alors c’est de cela qu’elle me parler ! ]
Mme Maehara : Impressionnant !
Mr Maehara : Je crois que ces évènements devrons être oubliés.
Puis le lendemain Shinobu se réveilla et comme prévu les domestiques et ses parents ne lui dirent rien.
Shinobu : [Ils ne savent pas, pour moi et Jun ? Ce n’est pas plus mal ! ]
Elle cherchait sa sœur pour qu’elles puissent s’expliquer et elle la trouva sur un balcon de la grande villa.
Shinobu : Ca va ?
Jun : Ah c’est toi ! Oui moi ça va mais c’est plutôt à moi de te demander ça !
Shinobu : Ca va très bien merci !
Jun : Tiens j’ai trouvé ça dans le bureau de papa.
Elle jeta un dossier sur le sol et Shinobu le ramassa.
Shinobu : Qu’est ce que c’est ?
Jun : Ouvre et tu verras !
Shinobu : D’accord.
Elle ouvra le dossier et y trouva des dizaines de papier. Elle commença à lire la première lettre.
Shinobu : « Chère madame, nous avons eu vent de votre système d’adoption et, ma femme et moi-même, sommes incapables d’avoir des enfants c’est pour cela que nous souhaitions adopté un enfant. Vous trouverez ci-joint mes coordonnées… »
Elle prit une deuxième lettre.
Shinobu : « Cher Mr Maehara, j’ai bien reçu votre lettre et je suis disposée à vous faire adopté quelqu’un. Mais avant remplissait le formulaire ci-joint : Sexe :…. Votre revenu :….. »
Elle prit une troisième lettre péniblement.
Shinobu : « Chère madame, Vous trouverez le formulaire d’adoption. Ma femme et moi passeront dans une semaine chercher l’enfant. »
Une larme coula et tomba sur le sol. Elle trouva le formulaire où toutes les informations la concernant.
Shinobu : « Sexe : Féminin ; age : 1 semaines ; mère biologique : Narya ; Groupe sanguin :…… »
Jun : Voilà tu connais la vérité.
Shinobu : Pourquoi, pourquoi me l’ont-ils caché ?
Jun : Je le sais, un domestique me la raconté : Ils t’ont adopté mais un peu plus d’an plus tard notre mère a finalement accouché. Ils n’ont pas voulu te le dire.
Shinobu : Je comprends très bien ce qu’ils ont fait !
Jun : Alors arrête de te lamenter comme ça.
Shinobu : Tu crois que je vais être joyeuse parce que j’ai été adopté ?
Jun : Au moins cela a peut-être répondu à tes questions.
Shinobu : Non, car je ne sais toujours pourquoi je suis comme ça, pourquoi je guéri rapidement.
Jun :…….
Shinobu : En quelque sorte ça me rassure.
Jun : …. ? ??
Shinobu : Oui car ce « don » me provoque quelque fois des douleurs horrible comme je te l’ai dit et je suis rassuré car cela ne peut pas vous faire de mal ! Enfin tu me comprends !
Jun : Oui mais…..
Shinobu : Mais ?
Jun : Pourquoi t’inquiéter pour des gens comme nous ?
Shinobu : Parce que vous êtes ma famille !
Jun : Tu as oublié l’adoption !
Shinobu : Ce n’est qu’un bout de papier.
Jun : Non c’est plus que ça !
Shinobu : Je ne suis pas sur de comprendre.
Jun : Laisse tomber ! Et prend les papiers au cas où tu voudrais retrouver ta vraie mère.
Shinobu : D’accord !
Jun parti dans le par cet Shinobu dans sa chambre pour préparer ses affaires. La jeune fille partit en direction du quai et attendez le ferry. Soudain un domestique arriva.
Shinobu : Que voulez vous ?
Domestique : Tenez, ceci est de la part de vos parents.
Shinobu : Une enveloppe ?
Domestique : Oui. Sur ce mademoiselle je vous salue.
Le domestique partit, et Shinobu ouvra l’enveloppe.
Shinobu : « Ma chérie, te voilà de l’argent pour ta vie car maintenant tu es une grande fille, reviens quand tu veux, et la prochaine fois ton petit ami peut venir car si tu l’aime autant il doit être extraordinaire. Nous t’embrassons ta mère et moi. » Merci !
Le ferry arriva sur le quai et Shinobu monta sur dans le navire. Jun était encore sous l’arbre lorsque une personne arriva.
? ?? : Bonjour mademoiselle.
Jun : Qui êtes vous ?
? ?? : Je tiens à garder l’anonymat !
Jun : Alors dégagez !
? ?? : Mais je peut t’apprendre beaucoup de chose.
Jun : …..
Shinobu regardait la mer et rentrait à ZCU.