UN HOMME MYSTERIEUX ! !!!!!!
Chapitre 1 ------> L’avis de recherche.
Squall : Il faut que je me change les idées, je vais faire un tour en ville. Toi, tu viens avec moi, au cas où….. [ mais je deviens fou, je parle a mon épée ! ! L ]
Il attrapa Finisseuse et sa deuxième épée, sortit de sa chambre, pris son chocobo d’or au Chocobo Square, sortit de l’enceinte de la ZCU et s’envola.
Squall :
mais c’est désert, c’est pas possible ! !
A l’horizon, du moins, dans la direction que Squall avait pris, il n’y avait que de la forêt, une forêt verdoyante et semblant interminable ! !!
Squall :
C’est désert
Chocobo d’or : Ouais c’est vrai que je n’ai jamais vu une forêt aussi grande ! !!
Ils continuèrent leur avancer aérienne jusqu´à apercevoir, enfin, une ville.
Squall : Descends, je vais faire une halte ici. J’adore les hauteurs et le vent qui me caresse lors-ce que tu vole a cette vitesse mais je commence a avoir le mal de l’air…
Le chocobo d’or descendit et s’arrêta doucement sur le sol.
Squall l’attacha avec une corde a un poteau, dans un petit coin de verdure et y posa des choco-légumes.
Squall : Tu les mangeras quand tu voudras, je serai bientôt de retour.
Chocobo d’or : D’accord !
Squall entra dans la ville qui étais très animer. Il continua son avancer et aperçut une affiche de recherche où se trouvait le portrait d’un homme assez laid.
Squall regarda bien l’affiche. Le portrait montrait un homme qui avait une multitude de boutons sur le visage.
Il se retourna, croyant avoir une personne qui l’eu interpeller, mais ne vit rien. Il se retourna donc vers l’avis de recherche et, a sa grande surprise, la photo avait changeait, beaucoup changeait. A la place d’un homme d’une grande laideur, il vit une ravissante, que dis-je, magnifique jeune femme qui souriait. Et l’affiche n’était plus un avis de recherche mais une annonce pour un concours de beauté !
Squall : Etrange, très étrange…. L
Il s’essuya les yeux, s’affirmant qu’il avait bien vu et, aussi bizarre que cela puisse paraître, la feuille ne s’était pas transformer mais s’était totalement volatiliser, ne laissant qu’une étrange ombre.