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Bloody : Hmmmmm… Je sais pas… Comment les retrouver…
Paine : Ils sont sur la place, non ?
Bloody: Non... Je parlais des descendantes...
Paine : Cela peut attendre. La priorité est d’arrêter ceux qui se battent.
Bloody: Tu connais pas un endroit qui est surplombe la place?
Paine : Si. Il y a un hôtel. C’est l’endroit le plus haut.
Bloody : Ok, allons-y.
Bloody, Paine, et Ayane partirent en direction de la place.
Ayane : C’est une vraie boucherie…
Paine : Finissons-en, vite.
Bloody : Qui s’est qui va causer ? C’est moi, hein ?
Paine & Ayane : Oui !
Bloody :
Bon, d’accord.
Bloody regarda la bataille et commença.
Bloody : PEUPLE DE BEVELLE ! ARRÊTEZ DE VOUS BATTRE !
Les soldats s’arrêtèrent.
Bloody : POURQUOI VOUS BATTEZ-VOUS ? CA NE VOUS APPORTE QUE DES MORTS ET DE LA SOUFFRANCE !
Soldat : Ah, parce que tu crois qu’on a le choix ? On est forcés à se battre, sinon on se fait exécuter ! !
Guerrier : Si tu veux que l’on arrête de se battre, tues déjà les tyrans qui nous forcent à nous battre !
Bloody : C’EST-CE QUE JE COMPTE FAIRE !
Bloody, Paine, et Ayane descendirent.
Soldat : Et comment comptes-tu t’y prendre ?
Bloody : Il me faut un peu d’aide.
Soldat : Comment ca ?
Bloody : Il me faut trois uniformes. Et il faut que vous fassiez semblant de vous battre, pour leur faire croire que vous continuez.
Villageois : Tiens, prends ces uniformes.
Bloody : Vous ?
C’était le villageois que Bloody et Ayane avaient rencontré à l’arrivée de Bevelle.
Paine : Merci, mon vieux.
Ayane : Vous vous connaissez ?
Paine : Bien sur.
Bloody : Ok. Maintenant, si vous voulez bien faire semblant de vous battre, ca m’arrangera.
Les villageois reprirent le combat, mais en faisant semblant. Bloody, Ayane et Paine se planquèrent.