Max se promenait dans la forêt qui se trouvait près de son village. Ca faisait tellement longtemps qu’il n’y était pas aller ! Malgré son absence, celle-ci n’avait pas changé : la végétation était toujours aussi verdoyante et les délicats petits cris mélodieux des oiseaux résonnaient encore. Ici, le jeune homme se sentait en paix avec lui-même : pas de monstres, de démons ou tous autres choses démoniaques qui reposent sur Spira. Il continuait de marcher quand il arriva à une petite rivière fraîche et claire qui s’écoulait lentement et délicatement au milieu de cette végétation. Notre jeune ZCUiens se mit accroupi au bord de celle-ci et plongea la main dedans, avec un grand sourire pour ensuite les plonger les deux et les re-serrer pour former une sorte de bol qu’il ramena à sa bouche pour boire une gorgée. Avec le dos de sa main droite, il s’essuya les lèvres mouillées et reprit son chemin. Les branches craquaient sous ses pas, même ce son était mélodique aux oreilles de Max. Il arriva enfin à un endroit de la forêt qu’il n’avait jamais vu auparavant. Ce petit coin de tranquillité possédait beaucoup moins d’arbres mais, à la place, une herbe douce, fraîche et d’un vert magnifique. Le jeune homme se laissa tomber dans cette herbe, se couchant sur le dos. Il regardait le magnifique ciel composé de quelques nuages mais surtout d’un agréable soleil qui bénissait ces lieux de sa chaleur et de sa douce lumière. Max faisait glisser ses mains sur cette herbe si douce, il ne faisait plus qu’un avec la nature.
Max : « Un peu de repos ne me fait pas de mal… »
Il releva son dos mais restait encore assis. L’adolescent, malgré son jeune âge, savait profiter des joies de la nature. Tout était parfait jusqu’à ce que le ciel s’obscurcisse, avant goût d’un mauvais présage. Notre jeune homme se releva et dégaina son Hokuturyu, son fidèle katana qui avait remplacé la grosse masse en forme d’épée du nom de Crucifix.
Max : « Je purifierais ses lieux de toutes présences démoniaques ! »
Les arbres se plièrent devant le jeune homme, comme si une force surnaturelle les écartaient. Max, mêlé à la peur et au courage, se met en position offensive, prêt à toutes éventuelles attaques. Les arbres, pliés au maximum, laissèrent apercevoir la forme d’un corps humain se dirigée vers notre jeune ZCUiens. Max essaya de dévisager ce qui approchait de lui du regard, mais ce n’étais pas la peine, l’homme le fit lui même en sortant des arbres pliés pour arriver à la petite prairie où il se trouvait , paralysé. C’étais un prêtre, mais celui-ci possédait un jean large et un peu vieilli au niveau des genoux. Pourtant, le haut de ses habits était une cape noir, permettant de voir que c’étais un homme de l’église. Max, devant son offense, rangea son épée et posa un genoux à terre, devant l’homme qui s’approchait petit à petit de lui. Il baissa les yeux vers l’herbe et prit la parole.
Max : « Désolé mon père, je croyais que vous étiez un élu du Diable. Pardonn… »
Le prêtre émit un étrange rire, alertant les sens de notre jeune homme. Celui-ci releva son regard vers ce fameux prêtre pour voir un homme peut âgé avec des yeux noirs et du sang , lui aussi noir, coulant de ses yeux, de sa bouche et de son nez.
Max : « Oh mon Dieu… »
Prêtre : « Sale petit connard ! »
Max n’eut le temps de se relever que le prêtre lui donna un coup de poing tellement puissant que Max s’envola à une vitesse ahurissante pour s’écraser contre un arbre qui se déracina sous le choc. Le jeune homme était KO quand le prêtre continua d’avancer, petit à petit, profitant lentement de sa victoire tellement facile. Max n’avait jamais vu une force pareille, c’étais impossible, surhumain, même un démon ne pouvait posséder une force aussi puissante que celle-ci.
Max : « Argh… » dit-il dans un léger cri de souffrance, sentant quelques os cassés.
Le prêtre, enfin devant le jeune ZCUiens, le prit par le cou et le souleva du sol avec aucune difficulté. Les pieds de notre adolescent se trouvait à une vingtaine de centimètres du sol, le cou compressé par les mains du prêtre. Max ne pouvait aligner aucun mots, manquant cruellement d’air. Le prêtre sortit son couteau et le planta dans le ventre de Max, hurlant de douleur, le sang dégoulinant sur l’herbe à présent brûlé dû à la présence de cet étrange homme. Celui-ci se pencha vers l’oreille du jeune homme agonisant à la mort et lui dit.
Prêtre : « Tu diras à ton cher directeur que votre mort à tous est proche. Qu’il se prépare bien à la bataille de sa vie… »
L’homme lâcha Max qui tomba au sol, couvert de sang et très proche de la mort pour partir dans une explosion de particules noires.
Max : « Au secours… » dit-il d’une voix si faible que même lui ne s’entendait pas.