Chapitre 5
Après des heures de marche, Max arriva dans les Terres Mortes, lieu de légende où reignait avant le Maître Dragon : Rafall. Les terres étaient brûler et aucune végétation ou petit coin d’eau y vivait. Comme si un terrible incendie avait tout brûler dans le temps. Max avança, les pieds écrasant les cendres qui gisaient sur le sol, et arriva devant une grande montagne où des filets de lave dégoulinait, laissant prévoir que celui-ci était encore en activité. Toujours sur le dos de son Chocobo, il commença à gravir la montagne avec assez de difficultés, évitant les quelques éboulements qui avaient lieu par si par là. Il arriva enfin au sommet et vit comme une porte imprégnée dans ce volcan. Devant cette porte se trouvait une sorte de bout de terre, sûrement pour que l’on puisse y entrer sans difficulté. Max sauta sur le bout de terre avec le Chocobo et descendit de sa monture. Il s’approcha prudemment de la porte qui était en fusion dû à la chaleur qui reignait ici, à quelques mètres de la lave. Il lança un H2O sur la poignée provocant une épaisse fumée de vapeur. Max tendit la main , agité de tremblement, et la posa sur la poignée pour voir si elle était encore chaude. Sous la peur, il la toucha juste et la retira vite, de peur de se brûler. Mais, pendant le fragment de seconde dont il avait toucher la poignée, il réussi à savoir qu’elle était tiède. A présent sur, il posa la main sur la poignée et l’abaissa pour ouvrir la porte mais dès qu’il commença à la baisser, un tremblement eu lieu faisant écrouler le morceau de terre où était Max et le Chocobo. Il réussit à s’accrocher fermement à la poignée, le faisant pendre en-dessus de cette lave ; mais le Chocobo n’eu pas cette chance…Il s’écrasa dans la lave en fusion en poussant un hurlement strident avant de disparaître sous l’épaisse lave…Max réussi à prendre appui avec ses pieds dans des entailles dans la roche et ouvrit la porte. Il se hissa jusqu’à l’ouverture que venait d’ouvrir la porte, reprit son souffle et regarda la lave.
Max : « C’est horrible…Repose en paix… »
Il essuya la larme qui dégoulinait sur sa joue et ferma la porte. Le sombre passage était éclairé par des chandelles qui étaient entreposés tout le long de la paroi. Il avança, ne sachant pas ce qui l’attendait…