Yunie monta au 2ième étage de la ZCU et s’arrêta devant sa chambre. Elle ouvrit la porte et la referma pour plus de précautions. Elle posa ses clés sur la petite étagère et entra dans sa salle de bain. Elle se déshabilla et lava le sang qui était sur elle. Les blessures lavées, elle fit des bandages et prit un cachet pour calmer la douleur. Elle lava la douche pleine de sang et s’habilla d’un pantalon large avec un t-shirt moulant noir. Elle mangea un petit « casse-dalle » et alla chercher Séraphica, son épée offerte par les deux Déesses Grecques : Aphrodite, Déesse de l’Amour et de la Nature et Athéna, Déesse de la Guerre et de la Force. Cette épée était le condensé de rage de Athéna et la puissance magie de Aphrodite formant ainsi une épée redoutable et terriblement coupante. Elle s’assit au centre du salon et planta son épée droite devant elle. Elle mit ses mains croisées sur chaque épaule et commença à psalmodier une formule magique venant de son peuple ailé. Elle avait décidé de réveillé le mythique Mana offert par son peuple qui se reposait en elle. Yunie continuait de psalmodier quand soudain deux chaînes faites de plumes blanches sortirent de derrière Yunie et l’entourèrent l’empêchant ainsi d’un quelconque mouvement. Yunie continuait de psalmodier pendant que les plumes de la chaînes se dressèrent comme portées par le vent. Des signes étranges blanc apparurent de chaque côtés d’elle et commencèrent à décoller du sol et tourner autour d’elle. Yunie ouvrit les yeux et continuait de réciter malgré le vent que provoquait les signes en tournant à toute allure. La vitesse des signes provoqua une sorte d’immense bouclier bleu clair autour de Yunie qui monta jusqu’au ciel. Les chaînes se transformèrent en deux magnifiques petites ailes blanches dans son dos. Le Bouclier bleu se referma sur Yunie pour former une magnifique armure de couleur acier-blanche sur tout son corps et former un masque sur son visage. Yunie était devenue la Flagoria, Déesse du Peuple Ailée. Yunie redevenit normal et sauta en l’air toute joyeuse.
Yunie : « Maintenant ça va chauffer ! »
et a demain!