Yunie, après cette terrible épreuve qu’elle avait vécu la veille, décida d’en savoir plus sur la chose qui la torturer autant. Dans le noir total de sa chambre, elle essaya de se souvenir de quelque chose qui aurait pu lui donner une piste sur son agresseur. Elle ne se rappelait de rien, juste de ses photos accrochées au mur et des clones de ses amis. Pour se rafraîchir les idées, elle ouvrit les volets de sa chambre lançant un vent d’air frais sur son visage. Elle contemplait la neige tombée par petits flocons sur la plaine entourant la ZCU. Elle ferma la fenêtre et alla dans sa salle de bain, ce qui fut une dure épreuve vue tous les sentiments sui remontèrent en elle dû à hier. Elle se lava, s’habilla d’un pantalon large et d’un chemisier blanc. Elle attacha ses cheveux et retourna dans le salon. Devant ses yeux, l’horreur, encore des centaines des photos d’elle accrochés contre le mur. Elle ne put s’empêcher de pousser un cri qu’elle étouffa très vite à l’aide de ses mains. Elle respira un grand coup et reprit son calme. Elle avança dans le grand salon et s’approcha des murs. Elle regardait les photos d’elle à différents endroits. Elle tendit sa main pour toucher une photo quand un bras sortit du mur et la tira. Elle essaya de se retenir à une commode mais rien à faire, la force du bras qui la tirait était trop puissante et elle fut dans l’obligation de lâcher prise. Croyant qu’elle allait se prendre le mur de plein fouet, elle ferma les yeux et attendit le choc. Au lieu de ça elle sentit son corps aspirer et elle tomba par terre lourdement. Elle sentit un sol humide, froid et une forte odeur de sang y régnait. Elle ouvrit les yeux et vit des chaînes pendrent sur le mur face à elle. Elle se leva du sol nauséabond et fouilla du regard la pièce où elle se trouvait. Pièce était un bien grand mot…Cachot convenait mieux pour se genre d’endroit sombre et horrible. Du sang était étalée sur les mur et des cadavres étaient encore attachés aux chaînes. Yunie fouilla dû regard une sortie mais rien à faire, aucune issus. C’étais juste une sorte de pièce carré sans trou, même pas un tout petit. Des questions surgirent dans la tête de Yunie en un éclair : « Où était-elle ? », « Comment pouvait-elle respirer dans un endroit clos comme celui-ci ? » ou encore « D’où provenait la lumière qui éclairait la salle ». Autant de questions sans réponses. Elle tapa de ses poings contre la roche dure et froide servant de mur.
Yunie : « Il y a quelqu’un ? ! » s’écria t’elle.
Sa voix résonna dans toute la pièce…mais rien ne se passa.