Ce poème est spécial dédicace au Jugement de Lulu OD!!
C´était un vendredi,
Sa faux était assez éguisée,
Le jugement allait commencer...
Il était minuit,
Seul le concierge balayait,
La salle sera pleine...
Pleine de sang du moins....
Tout en passant son balai, il sifflait,
Le juge, avec peine,
Ne pouvait travailler trankilement...
Il nettoyait son arme avec soin...
Pour le faire taire à jamais.....
Comment voulez vous juger en paix,
Si un imbécile chante en nettoyant??
Il méritait un chatiment....
La faux, aux rayons de la lune, se reflétait,
La lumière croisa les yeux du futur mort...
Il y aura du sang sur le parquet...
Le juge l´éguisait encore....
Elle devenait tranchante....
Allez concierge, chante...
La mort se leva....
Entra dans la salle avec fracas...
Le jugement est arrivé
Dit elle au concierge effrayé...
Sa faux bougeait,
Tel un balancier....
A gauche, à droite...
A gauche à droite....
Le concierge regardait
Hypnotisé....
Lorsque s´arrêta l´arme blanche...
Il reprit ses esprits,
Le juge lui sourit....
Il avanca vers lui,
lentement....
Assez de bruit...
Doucement....
Le concierge reculait,
Mais dans un coin de mur se trouva...
Il s´agenouillai,
Mais la sentence claqua...
La faux le découperait en tranche....
Déjà, on pouvait voir
Du sang couler le long de sa machoire...
Le juge lui avait donné un coup
Dans l´abdomen,
Hémoragie Interne....
Il le prit par le cou,
Le souleva du parquet,
Et comenca à l´étrangler...
Le concierge se débatait,
Autant qu´il pouvait,
Le sang, de sa bouche coulait,
Sur les mains du juge, il tombait...
Tellement la pression était forte, le sang
Des yeux, des oreilles et du nez sortait...
Il était temps...
De commencer le jugement!!!
De sa faux il le décapitait,
Sa tête, contre les murs de la salle ricochait,
Repeignant les mur d´un sang violet...
Le juge riait,
Sa mort était inévitable...
Le verdict est irrévocable!!