Je voudrais vous dire
A quel point c´est marrant
D´oter la vie des gens....
De les faire souffrir....
C´est vraiment une de mes activitées préférées....
Et pour rien au monde, je ne l´arrêterai....
Vous devriez essayer,
Et cette sensation de bonheur
Lorsque vous éclatez un coeur!!!
De voir leur visage effrayé,
Ca ne vous a jamais donné envie???
Moi si....
C´est pour ca surtout que je le fais....
Pour m´amuser....
Mais passons à l´histoire...
Si vous le voulez bien....
Dans la nuit noire,
On entendit un cri...
Et puis plus rien...
J´avais fais un autre heureux....
En l´amenant aux cieux....
Il se promenait dans un bois....
Même par ce temps si froid....
Un fusil à la main,
Un chasseur malsain...
Derrière lui je courais,
Quand il se retournait, inquiet,
Derrière les arbres je me cachait....
Doucement, je l´effrayai....
Alors, son fusil il a chargé,
Il commencait à avoir peur...
Mais ce n´est pas bon pour son coeur...
Maintenant, je ne me cachait plus,
J´avancai....
Du moins, je volais....
Ca fesait moins de bruit,
Et je gagne de la vitesse dans mon élément...
Je me posais derrière lui,
Il se retourna précipitament,
Et me tira dessus....
Je n´ai rien senti....
Quel abruti....
Il n´avait pas vu mes ailes,
Un ange est immortel...
Dans son regard, la peur je lu...
Il me dit : Qui es-tu?
Ton libérateur....
Il ne m´avait pas cru...
Sa peur devient horreur...
Son regard effrayé...
Ses membres qui tremblaient...
Je le regardait, en souriant....
Il lacha son fusil, et se mit à courir lentement...
Même en marchant, je le ratrapai...
Ce que c´est lent un humain...
Je me place devant ses yeux effrayés,
Je les cache de mes mains...
Il n´ose plus bouger....
Je lui dis : Mais qu´est ce que tu attends??
Ses lèvres restaient fermées....
Alors je décida de les lui ouvrir gentiment...
Je sortis mon épée,
Et dans sa bouche je l´ai enfoncée verticalement...
Je lui ai transpercé le palais
Cela lui arracha un cri...
Ses lèvres saignaient,
Sur ma lame coulait son sang...
Pour glisser jusque sur ma main...
De mon autre main, je le rendais aveugle, en lui enfoncant
Mes ongles en ses yeux sans vie....
Il n´avait plus l´air malin...
Du sang,
De la bouche et des yeux dégoulinant...
Il se tenait le visage,
La douleur, en lui fesait rage...
Il fallait le calmer,
Pauvre petit vermiceau...
Je lui lancais un couteau,
cela plaqua sa main contre sa joue écorchée,
Ce fut son dernier hurlement...
Dont j´ai parlé précedement.....
Il tomba sur le sol, ne pouvant plus supporter,
Sa douleur interminable
Et mon sourire, inimaginable....
Je fus celle qui, le coeur lui a arraché...
Son sang se répandait sur les feuilles vertes,
Il restait là, la gueule ouverte....
A tremper dans son sang de couleur violette....
Que les rayons de la lune reflètent....