Voila l´histoire:
Les tueurs de l’ombre :
Chapitre 1 : L’appel de la mort.
Les lumières colorées des voitures de police scintillaient dans la nuit. C’était le cinquième meurtre de la nuit, la police était débordée, les meurtres, tous réalisés à l’arme blanche était particulièrement morbide, sans aucunes traces pouvant trahir le meurtrier. L’inspecteur s’approcha du médecin légiste :
« Qu’a-t-il ? demanda-t-il. »
« Comme tous ceux depuis minuit, il est transpercé de partout, il lui manque un bras, nous n’avons pas pu le retrouver, répondit-il. »
Puis l’inspecteur alla trouver un des officiers présents et lui demanda :
« Comment s’appelle, pardon, s’appelait-il ? Encore Maxime ? questionna-t-il. »
« Oui, cinq Maximes abattus le jour de la St Maxime, en une soirée, il est déjà devenu un sérial-killer , dit-il. Au fait, demain, quel fête sera-t-on ? Si il suit son plan, il va y avoir d’autre morts, affirma-t-il. »
« Demain nous serons la St Paterne, répondit l’inspecteur. »
« Ca va, les Paterne ne courent pas les rues, dit l’officier en riant. »
« JE m’appelle Paterne, répondit l’inspecteur… »
Elle s’envola loin dans le ciel en riant, elle avait terminé son travail, sa lame était couverte de sang. Et dans un flash lumineux, elle disparut…
Sur le toit de l’immeuble le plus haut de la ville, il attendait. Sa veste, faite avec le cuir de la peau de ses victimes et peinte avec leur sang, flottait au gré du vent. Demain, il devra battre le « record » de l’ange mystique, malheureusement, il ne savait pas où trouver des Paterne.
Il admira une dernière fois son épée fabriquée par son allié favoris, le démon de la nuit, autrement dit : La Mort elle même…
Une fois qu’ils auront libéré les âmes, ils pourront mettre fin à toute cette beauté superflue qu’est la vie, eux, les tueurs de l’ombre. Une chose était sure, ils ne sont pas près d’être oubliés…
Fin du premier chapitre.