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La légende d'Haëkos.

Zitan2
Zitan2
Niveau 10
04 décembre 2002 à 21:08:36

Salut!
J´me présente, je m´appelle Charly, j´voudrais bien reussir ma vie... hum hum...
J´ai 14 ans et je creche dans le 45...
Je possède RPG Maker 2 000, FF 4,5,6,7,9,10,
Diablo, Grandia, Secret of mana..........
Je débarque tout droit du forum ff9.
Et... j´ecris des fics!
En voici une:

Zitan2
Zitan2
Niveau 10
04 décembre 2002 à 21:15:17

La légende d’Haëkos.

Prologue :

L’histoire à laquelle vous allez assister se déroule entre les deux peuples rivaux d’Eoln et de Terrano.

Les Eolnïdes étaient des sorciers et invocateurs. Ils avaient la particularité d’avoir une queue de félin sur leur postérieur. Leur chef était Eosthalien. Ils vivaient dans la contrée des splendides palais d’Eoln, dirigée par la capitale Eornir.
Ces habitants avaient des connaissances infinies dans tous les domaines. Les différents dieux invoqués et sorts jetés étaient tous aussi impressionnants les uns que les autres.
Les sorts avaient pour éléments : le feu, l’eau, la glace, le vent, le sacré, les ténèbres, le poison, le neutre et la Terre.
Il en était de même pour les invocations.

Les Térranoïdes, eux, étaient de féroces et cruels Berserkers. Leur chef était Barniard-Modh. Ils se cachaient dans les tanières sombres et malodorantes de Terrano, gardée par la capitale Térrala-Dohm.
Ces guerriers n’avaient qu’une seule culture : celle du manger et du boire. Même sans les comparer aux Eolnïdes, ce n’étaient que des brutes épaisses et sans cervelle, ce qui facilitait la tâche de Barniard-Modh pour les soumettre à sa volonté, prenant comme argument l’or, le sang, la puissance et les vivres.
Ses Berserkers, tous plus cruels les uns que les autres, s’élançaient dans la bataille en désordre et sans aucune stratégie apparente, attirés par l’or de leurs ennemis souvent pris par derrière, en traître.

A l’origine, ces peuples n’avaient aucuns différents et commerçaient ensemble. Mais le treizième roi de Terrano, Malkotji-Modh, s’accoupla avec un démon revenu des Abysses Infernales pour semer le chaos sur la planète. Ainsi, le roi Térranoïdes sombra dans le vice et déclencha la guerre contre tous les peuples de la planète. Depuis, tous les rois de Terrano sont condamnés à porter le sang du démon dans leurs veines.
Ils avaient donc certains accès à la nécromancie mais n’arrivaient pas à effectuer d’invocations noires.

Depuis quelques temps, Barniard-Modh se tenaient tranquille, mais un vent de terreur annonce le réel début de la Guerre Sans Fin.

Maintenant prête l’oreille mon ami, car ici commence la fabuleuse légende d’Haëkos.

Zitan2
Zitan2
Niveau 10
04 décembre 2002 à 21:18:26

Chapitre 1er : Les démons.

Haëkos, du haut de ces vingt-sept ans, vivait seul dans une des somptueuses maisons d’Eornir. Ayant perdu ses parents, tués par des Berserkers, il vouait une haine sans égale aux Terranoïdes. Ses yeux étaient d’un noir qui donnait à ses yeux une profondeur infinie et ses cheveux bruns formaient une multitude de piques. Il mesurait un bon mètre quatre-vingt tout au moins et son tour de bras semblait plutôt correct. Il appartenait à la 1ère des trois compagnies de l’armée. La sienne ne contenait que les gardes d’Eornir. Son plus grand rêve était de rentrer dans la maison des Eornidens, en devenant garde Princier ou Royal, grade tant convoité par ses compatriotes. (La « maison » des Eornidens est le régiment de la famille royale. On trouvait des « maisons » pour toutes les classes sociales ou professions.)

On lui avait annoncé le « réveil » de Barniard-Modh et de ses troupes. Il courait donc dans les rues d’Eornir jusqu’à son bâtiment de compagnie. Là, son instructeur indiquait les ordres à quelques soldats déjà arrivés :

« -Apparemment, les Berserkers se sont trouvés de nouveaux alliés ! Les Yetis et les Orques sont descendus avec eux des monts Naglas ! Ils ont aussi un Troll avec eux paraît-il mais le gardent pour plus tard. Votre tâche est simple : vous devez repousser l’envahisseur ! Bon, allez-y, partez en renfort le temps que les autres arrivent ici ! »

Apres le départ de tous les soldats, Haëkos qui était resté seul vit arriver son ami Ithil. Haëkos et lui se connaissaient depuis leur tendre enfance. La grand-mère d’Ithil était Elfe, ainsi il avait les oreilles pointues des Elfes. Ses cheveux étaient roux et il n’avait pas l’air bien grand pour son âge. Son impatience et son immaturité lui avaient valu bien des ennuis. Mais Haëkos l’aimait ainsi. Pour gagner du temps, il lui expliqua les ordres pendant le trajet qui les séparait de l’Aethonium, le régiment des armes. En effet, si l’on n’appartenait pas à la maison des Eornidens, on ne pouvait posséder son propre uniforme ni sa propre monture. Là, ils se dirigèrent dans la section de leur compagnie où on leur procura un uniforme de la ville.
Il se constituait d’une cotte de maille très serrée, parant la plupart des armes et projectiles, d’une armure blanc-argenté fait de Mithril un des métaux les plus résistants du monde et un casque ailé assorti à son armure. Puis on leur attribua ses armes : une longue épée à deux mains munies d’un double tranchant qui, bizarrement, n’était pas aussi lourde qu’elle n’en avait l’air, et un grand bouclier-tour qui, lui, n’était pas aussi léger.
Dès qu’ils furent accoutrés, ils se précipitèrent aux portes de la ville. Le combat faisait rage à une bonne dizaine de kilomètres à l’est des remparts. L’hiver touchait à sa fin mais les Yetis et les Orques apportaient avec eux tout le froid des monts Naglas et surtout… un Troll. Les Trolls sont des créatures géantes d’une force extrême et leur peau était marron. On voyait les ennemis par milliers qui affluaient vers la Cité Gardienne.
Les Yetis étaient grands, forts et gros. Ils ressemblaient à une montagne de roches enneigées munies de crocs acérés. Leur désavantage se situait dans leurs faibles capacités mentales, leur petite vitesse et leur absence de chef pour rallier les troupes. Leur repas ne se constituait que de choses peu ragoûtantes : de la chaire humaine fraîchement arrachée à leurs victimes.
Les orques, eux, étaient des êtres à la peau verdâtre et terne, aux yeux plus sombres qu’une nuit sans lune. Ils couraient d’un pas lourd sur leurs corps trapus, portant des cimeterres empoisonnés au cyanure. Ils n’inspiraient que dégoût et imbécillité.
On raconte que ce sont les cousins des Terranoïdes introduits sur Eoln par un ancêtre de Barniard-Mohd pour accélérer sa conquête du monde. Leur chef, Ourouk-Haï, ne semblait pas êtres le plus intelligent mais le plus fort.

« -Arf ! Ces maudits Orques font des leurs ! Et ces Berserkers ! Ca fait longtemps que je n’en ai pas trucidé un petit dis-moi ! Heureusement qu’Eornir se trouve près de la frontière, sinon la moitié du pays serait déjà ravagé.
-Oui ! Et les Yetis font aussi partis du jeu ! Mais celui-ci que je sens le moins c’est leur Troll.
- Foutaises ! Ce sont des racontars !

Et ils s’élancèrent, cavalant dans la grande plaine, parcourant un kilomètre qui leur paru interminable, pour arriver enfin dans les rangs d’Eoln.
C’était un rude combat car, a chaque Orque tombé, un autre sautait immédiatement des rangs arrières pour le remplacer. Les Berserkers et les Yetis, eux, combattaient séparément, sans tactique. Apres une bonne heure, les effectifs furent réduits dans les deux camps. Mais Eoln avait pris l’avantage et la panique commençait à se faire sentir dans les rangs adverses.
C’est alors qu’à ce moment, on entendit de longs cris stridents provenant de la colline voisine. Là, de derrière, sortirent une centaine de bêtes noires, ressemblant à des démons.
Ainsi le moral remonta chez les ennemis et Haëkos fut emporté bien loin d’Ithil et du centre de la bataille par un Orque, un Yeti, un Berserker et un des étranges démons. Il put ainsi voir que ce dernier n’était pas musclé mais paraissait extrêmement résistant. Haëkos se débattit comme un beau diable, réussissant à faire lâcher prises à ses ennemis. Il se releva et asséna une série de coups d’épées. Seul le démon survécut aux multiples attaques mais Haëkos hurla afin de laisser aller toute sa puissance dans son coup. Le démon ne put l’éviter et tomba raide mort sur le sol. Le jeune homme eut vite fait de reprendre ses esprits et constata avec horreur que le prince était sur le point de se faire égorger par deux démons et… LE TROLL ! !!
Sans aucun moment d’hésitation lança un des seuls sorts autorisés à sa compagnie : le sort de feu mineur.
« Brasier ! hurla Haëkos. »
Sous l’effet du souffle, les démons tombèrent sur le sol mais l’un d’eux se releva et contempla Haëkos avec rage. Ses petits yeux jaunes et avides le fixaient et lançaient des éclairs. Haêkos n’arrivait plus à bouger. Puis, soudain, sans hésiter, le démon s’élança. Ses griffes semblaient être entourées d’ombres mouvantes.
« Grif ténébeuz ! » sembla-il dire
Haëkos n’eut le temps que de s’accroupir en avançant son bouclier. La créature se transperça la main sur le pique du bouclier. Haëkos profita de la douleur de son ennemi pour lui porter un coup fatal à la gorge.
Un autre groupe s’approchait de lui et il dut utiliser son sort de sacre.
« Sidéral ! cria Haëkos. »
Une aura bénéfique jaillit de sa main en direction de ses adversaires.
Comme deux de ses ennemis étaient des démons, ceux-ci moururent sur le coup. Le troll par contre semblait encore dispo pour un rude combat. Il s’élança et chargea Haëkos qui fit un bon roulé-boulé sur environ dix mètres. Avec une extrême difficulté, celui-ci se releva, rageant comme un fou. À ce moment là, Ithil arriva. Le Troll émit un cri qui devint de plus en plus strident. À la fin des rayonnements d’énergie magique sortait de sa gueule. Haëkos se les prit de plein fouet mais réussit à rester de bout, non sans devoir lutter.
Ithil jeta ses sorts d’éclair, de feu et de glace mineurs tout à la suite :
« - Foudre ! …Brasier ! …Glacier ! … »
Le Troll était à l’agonie mais envoya un son poing sur Ithil qui vola au loin.
On entendit un grand :
AAAAAAAAHHHHHH ! !!!!!
Haëkos pouffait tant la scène était comique. Bien sûr Ithil n’était que sonné sinon Haëkos n’aurait pas rit. Mais celui-ci n’avait pas oublié pour autant son roulé-boulé et taillada le Troll dans tous les sens. Si bien que ce dernier ne put rien faire et tomba sur le sol, inanimé.

Le prince gisait inconscient sur l’herbe de la plaine. Des armes tel des haches, des lances, des cimeterres et des sabres étaient éparpillées sur le sol.
Il tenta de réanimer vainement le Prince Eostimil.
Il constata avec stupeur que le prince avait été touché par un cimeterre Orque à la hanche. Sachant que c’était une arme empoisonnée comme toutes les armes Orques, il emprunta le cheval du Prince pour l’amener à la maison des Eofalnidens, la maison des guérisseurs.
Le cheval Princier allait à une telle allure qu’il donnait l’impression de chevaucher le vent.
Haëkos arriva très vite au bâtiment des Eofalnidens. Il descendit du destrier et frappa vivement à la porte en chêne de la bâtisse. On lui ouvrit rapidement mais il n’eut rien le temps de dire car déjà le Prince était emporté

Zitan2
Zitan2
Niveau 10
04 décembre 2002 à 21:20:37

Chapitre 2 : Entrée dans la garde.

Soucieux du sort de son Prince, Haëkos se décida à rentrée dans la bâtisse des guérisseurs. Il resta au chevet d’Eostimil. Mais, il dut se résoudre à quitter les Eolfanidens et de retourner à la bataille, y étant plus utile. Mais, alors qu’il s’apprêtait à passer le seuil de la porte, une voix se fit entendre derrière lui :
« -Restez, soldat ! J’ai une faveur… si ce n’est trop vous demander, évidemment.
-Oh ! Prince ! Vous êtes déjà réveillé ? Quelle force !
Enfin, pensez-vous que je suis en mesure de déclinez une requête de mon prince ?
-Bien, les sujets gagnent à être fidèles ! Pourriez-vous me conduire à la tour d’Eolan ? Mon père y tient réunion en haut.
-Mais alors il ne faut le déranger ! Je n’aimerai pas m’attirer son courroux !
-Je suis désolé mais urgence oblige ! Barniard-Modh se serait initier aux invocations noires ! »
Haëkos, ébahi par la nouvelle, resta là quelques instants, puis, reprenant ses esprits, se précipita de prendre le Prince en croupe sur le cheval et de l’amener à son suzerain.
La tour d’Eolan avait été construite par Eolinan en hommage à son père, mort au combat. Elle contait une centaine de marches.
Haëkos, après multiples arrêts dus aux gardes, les monta avec le Prince dans les bras sans trébucher une seule fois.
En haut des escaliers se trouvait une porte imposante qui donnait sur la salle du conseil. Là encore il fut arrêter par des gardes Royaux qui le laissèrent passer sur ordre du Prince.
Haëkos déposa le Prince qui ouvrit fébrilement la porte après avoir frapper.
« -Fils ! dit le roi avec colère. J’avais bien demandé à ce que l’on ne me dérange pas pendant ma réunion !
-C’est urgent père ! Je suis aller à l’entrée du camp de l’Alliance Ennemie. Et là j’y ai appris de néfastes nouvelles !
-Soit, quelles sont-elles ?
-Vous avez sûrement pu constater la présence d’étranges démons sur le champ de bataille. Et bien ces êtres infernaux sont l’œuvre de l’initiation de Barniard-Modh à… l’invocation noire. »
L’assemblée fut prise à court. La stupeur y était présente. La panique se faisait sentir et des multitudes de murmures s’y faisaient entendre.
« -Silence, ordonna le roi. Bien, cette nouvelle est effectivement capitale pour nos plans à venir.
Alors comme ça ce démon en aurait invoqué tout droit du plan des ténèbres? Très bien, je ferai de même avec celui de la lumière ! J’invoquerais les Paladins !
-Sage décision père !
-Mais ma puissance n’est pas assez grande pour en fournir un nombre suffisant à notre armée.
Il nous faudrait un émissaire pour aller porter un message d’alliance à nos pays voisins.
Au fait, qui est cet homme avec vous ? Je connais chacun de tes gardes et des miens ! Et je ne pense pas qu’il en fasse partie…
- Cet homme père se nomme…
- Haëkos, termina celui-ci.
- Haëkos, et il m’a sauvé la vie alors que j’étais aux prises avec deux de ces démons.
- Mon ami Ithil y est aussi pour beaucoup…
- Bénit soit-tu soldat ! Si tu as sauvé le Prince tu serais sûrement capable d’être notre émissaire ? Crois-tu y être apte, et le veux-tu ?
- J’accepte votre Majesté et m’en sens capable.
- En récompense, tu as le droit de demander tout ce que tu veux car maintenant tu appartiens à la Garde…
- …..Princière, coupa le Prince. Tu es désormais un Eorniden. »
La bouche d’Haëkos aurait pu contenir une cinquantaine de mouches à ce moment. Il demanda donc à ce qu’Ithil le rejoigne dans la garde et qu’il accomplisse la mission à ses côtés, ce qui fut accepté.
Pour finir, Eostimil lui donna deux insignes de gardes et lui demanda de choisir son nouvel équipement et sa monture afin de partir le lendemain.

Zitan2
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Niveau 10
04 décembre 2002 à 21:26:33

Chapitre 3 : Les préparatifs.

Ce soir là, Haëkos retourna à la bataille et aida Ithil à s’occuper de trois démons et l’emmena hors de la bataille. Il le conduisit jusqu’au régiment de la garde en contant son aventure à un Ithil désabusé et lui donna son insigne. Ils se dirigèrent vers le bureau des recrues. Là, une imposante porte lui faisait face. Il la poussa et aboucha sur une vaste salle aux fresques sublimes. Au fond de la salle, derrière un large bureau se tenait un homme de haute stature, aux cheveux rasés, portant une boucle d’oreille. Sa voix se fit brusquement entendre. Elle était grave, extrêmement grave.
« -Ah ! Vous devez être Haëkos et vous Ithil. Je suis Nimel.
Les nouvelles ont des ailes.
- Apparemment oui ! Nous venons chercher nos nouvelles « utilisations. »
- Ah oui ! Les sorts et invocations ! Venez ! Tenez-vous en face de moi. »
Nimel posa une main sur chacun des fronts des nouveaux gardes Eornidens en murmurants des mots elfiques.
« -Maintenant, vous pouvez utiliser Brasier, H2O, Foudre, Glacier, Sidéral, X, Ultima, Inferno, Cyclone, Balle d’Ombre.
Vous pouvez aussi utiliser toutes les invocations sauf Titan Protecteur de la Terre.
- Pourquoi donc ?
- Il refuse d’obéir. Allez ! Puisse votre mission être couronnée de succès !
- Merci, répondirent les deux acolytes. »

Après ceci, il se dirigèrent vers l’Aethonium pour prendre leur nouvel équipement ainsi qu’une monture.
Là, dans la section Princière se trouvaient une multitude de montures plus rapides les unes-que les autres.
Le choix d’Haëkos se porta sur une monture aussi blanche que la neige, qu’il nomma Nihir. Le cheval sut tout de suite qu’Haëkos le traiterait avec respect. Il le suivit donc sans broncher.
Ithil, lui, choisit un cheval noir qu’il baptisa Laënilorn.
Ils durent ensuite choisir une arme. Les deux amis prirent des armes tranchantes. Haëkos prit une épée à deux mains, lui empêchant de porter un bouclier.
Ithil choisit une claymore, extrêmement lourd lui aussi, et ne put donc prendre d’écu.
Pour le choix des cottes de mailles, le choix fut difficile car chacune protégeait d’un élément différent.
Haëkos prit une Deïmahn, protégeant des ténèbres et Ithil prit une Serohmure, contrant les effets du poison. Ces deux armures étaient en Mithril (comme toutes les autres armures.) traité à la magie.
Enfin on leur donna chacun un casque argenté de la garde princière, assorti au Mitrhil de leurs armures.

« - Enfin nous sommes prêts, fini par lâcher Ithil.
- Toujours aussi impatient, mais c’est vrai qu’il était temps. Notre trajet est celui-ci : nous irons au sud-ouest et traverserons le pays sauvage pour nous rendre aux forêts enchantées elfiques et prévenir leur Roi à Imien, au centre du Vif-Bois. Ensuite nous emprunterons un bateau à un des havres elfiques pour remonter un peu plus au nord, au royaume de Mityhared. Puis enfin nous traverserons les marais à l’est en passant par notre patrie Eoln jusqu’en Tozalan au nord et Kiam un peu au sud.
- Ouahh ! !! T’ as pas plus long non? On en a pour des années !
- Oh ! Arrêtes toi un peu ! N’exagère pas ! Et puis tu n’avais qu’à refuser la mission…
- OK ! OK ! … … Bon… On y va ?
- C’est parti ! »
Ils emportèrent des multitudes de vivres et partirent après un bon repas.

Zitan2
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Niveau 10
04 décembre 2002 à 21:27:14

Chapitre 4 : Le départ.

Haëkos et Ithil passèrent la porte en tenant leurs chevaux par la bride et grimpèrent dessus dès qu’ils traversèrent le « Pont des Douves. » Nihir et Laënilorn semblaient aussi rapides l’un que l’autre mais Nihir l’emportait sur l’endurance. Pour l’instant, ils se dirigeaient vers le sud-ouest en direction du territoire des Elfes.
Pour cela, ils devaient passer par le « Sentier des Sentinelles. » On l’appelait ainsi car il était gardé par des Orques qui répugnaient voir passer quiconque sur « leur » territoire.

« - Le sentier des sentinelles ? ?? cria Ithil. Tu es sûr ?
- Oui. C’est bien notre itinéraire. Et pas de contestation !
- Peuh ! Chuis sûr qu’y avait un au’t chemin ! !! grommela Ithil »

Bien sûr, il y avait un autre chemin beaucoup plus sûr et surtout beaucoup plus… long. En effet, à l’ouest d’Eornir se trouvait une chaîne de montagnes appelées Cumir. (Ce qui signifie obstacle en Elfienel, la langue des Elfes.) Au nord de Cumir se trouvait la ville de Felh. Au sud se situait le « Sentier des Sentinelles. » Ce n’était qu’un vulgaire sentier car encore au sud du chemin, il y avait d’autres montagnes. On n’avait donc l’impression de voyager dans une crevasse.
Mais comme le territoire Elfe était au sud-ouest, il était très fastidieux de devoir contourner Cumir par le nord vers Felh. Ils furent donc obligés d’emprunter le « Sentier des Sentinelles. »

Ils y arrivèrent après trois heures de chevauchée. Ni Haëkos ni Ithil n’étaient déjà venus là et ils constatèrent avec une énorme surprise que l’endroit semblait encore pire que ce que l’on leur avait conté. Des montagnes aux pentes infinies et abruptes, plus sombres que du charbon, s’élevaient dans les cieux, le sommet servant de refuge aux rapaces tel les aigles. Au loin, on pouvait constater que l’endroit devait être occuper car sur toute une partie du versant étaient creusées des cavernes en nombre faramineux.

« - Sûrement des Orques ! Prudence Ithil…
- Ah bon ? Je pensais devoir les attirer pour qu’ils nous tuent ! !!… …Non mais enfin, tu me prends pour qui ? ??
- Chut ! Cries pas ! Ca ça les attire ! dit Haëkos avec un sourire aux lèvres. Quel gamin ! Allez, en route !
- Moi ? Gamin ? Pour qui tu t’prends ? Nan mais ! »

Ils suivirent les lacets que formait la route pendant
Deux heures sans encombre puis soudain… un bruit s’éleva non loin alors que le terrain montait. Cela ne pouvait être que des Orques, ce qui ne les rassura pas un instant. Sur le côté droit du sentier s’était produit un éboulement qui pouvait cacher trois personnes tout au plus. C’est donc là qu’ils se jetèrent sans un bruit.
Les pas étaient lourds et semblaient s’enfoncer sous terre, ce qui donnait une autre raison valable de penser que les individus étaient Orques. Et c’en était bien ! Ils passèrent sans remarquer les Eolnïdes. Mais, alors qu’ils allaient disparaître derrière un tournant, un aigle vint se poser près d’Haëkos et d’Ithil. Il émit un son puissant, qui fit retourner les cinq Orques.

« -Torak ! dit un Orque au chef de la troupe.
-Quoi Troak? Qu’est-ce qu’y a ?
- Ak dit avoir trouvé des choses intéressantes.
- Arrrrr ! Si cela ne vaut pas la peine de revenir… …tu n’auras plus d’aigle mon frère! »

Zitan2
Zitan2
Niveau 10
04 décembre 2002 à 21:29:00

Chapitre 5 : Mauvaise rencontre.

Haëkos chassa l’aigle qui s’envola en poussant des cris. L’Orque qui comprenait l’aigle cru comprendre qu’il s’agissait de choses vivantes. Il pressa donc le pas. Il était un peu en avance sur le reste des Orques.
Haëkos et Ithil devaient donc en profiter.
Dès que Troak fut assez près, il n’eut pas le temps de sortir son cimeterre qu’Ithil lui sautait dessus et avec une extrême adresse, le décapita. Haëkos, lui, était toujours caché, comptant sur une victoire grâce à l’effet de surprise.

« - Non ! Frère ! hurla Torak. Tarok ! Kator! Kotar! Venez, vengeons notre frère !
- Ils paieront de leur vie ! hurla Tarok.
- Pour sûr ! cria le dénommé Kator.
- AAAHHHHHH ! !!! conclut Kotar, le plus sauvage de tous mais aussi le plus idiot.
- Eh ! OH ! !! Vous allez pas venir à quatre contre un ? frémit Ithil.
- STOP ! Il a raison… Kotar, il est à toi. Tu vas le pulvériser…
- Pulvériser… Pulvériser… Mwahahahaha ! !! continua Kotar. »

Et il s’élança. Au dernier moment, Ithil se fléchit et avec une détente incroyable, bondit sur le côté, accomplissant un salto. Mais l’atterrissage ne fut pas aussi beau. Penché un peu trop en avant, il finit à plat ventre. Pendant ce temps, Kotar était occupé à enlever sa tête enfoncée dans la roche. Ithil, étant trop loin pour donner un coup physique, lança son sort neutre.

« -X ! !! »

Un rayon d’énergie neutre sortit de sa main. Kotar le reçut de plein fouet. L’effet négatif du sort était qu’il venait de produire un mini-éboulement, libérant Kotar de sa prison de pierre. Il hurla tel un fou et sauta sur Ithil. Il ne put l’éviter et se retrouva sous l’Orque dont la masse était imposante. Kotar prit son cimeterre et le planta dans le ventre d’Ithil.

« - STOP ! dit Torak. C’est assez!
- Tu vas bien Torak ? ?? questionna Tarok.
- Oui ! renchérit Kator. Ce type vient de tuer Troak ! Et tu veux le laisser sauf ?
- Non… Je veux qu’il souffre… Qu’il agonise ! Troak aurait aimé… Il mourra du poison de la lame. Prenez des piquets de vos sacs et des liens pour l’attacher ! »
Les orques s’exécutèrent. Ils plantèrent les piquets de quelque tente qu’ils avaient en leur sac et nouèrent Ithil au moyen d’une solide, très solide corde.
Pendant ce temps là, Haëkos était toujours caché et espérait que les Orques s’en iraient, lui laissant l’occasion de libérer son ami. À sa joie, c’est ce qu’ils firent.
Après qu’ils se furent éloignés Ithil sorti de sa cachette et libéra Ithil. Celui-ci n’était que très légèrement touché par l’épée mais Haëkos s’inquiétait toujours à propos…

« - Du poison ? dit Ithil. Redescend sur terre mec ! Avec ma Serohmure tu devrais pas t’inquiéter.
- Mais oui ! !! Eh bah pour une fois t’as fais le bon choix ! C’est pas souvent !
- Et voilà tu recommences ! Si j’avais su je t’aurais rien dit…
…Pour une fois que t’étais aux p’tis soins pour moi…
-La vie est dure Ithil ! Haha ! . . Allez prend ça et on repart dans cinq minutes. »

Haëkos lui jeta une plante médicinale qu’il avala de suite. Cinq minutes plus tard, Ithil avait déjà commencé à cicatriser grâce à la plante. Les deux amis repartirent donc en direction d’Imien, la capitale Elfique. Mais ils n’allèrent pas bien loin car déjà au tournant d’un lacet du sentier, ils allaient avoir un problème : les orques les attendaient ! Ils avaient tout sorti leur cimeterre et s’apprêtaient à en finir avec les Eolnïdes.

« -Je savais bien qu’Ak disait qu’il avait trouvé DES choses intéressantes. dit Torak.
-Lâches ! hurla Haëkos.
-Lâches ? ? demanda Tarok. Foutaises !
-Etait-ce-nous qui nous cachions tout à l’heure ? renchérit Kator. (Qui apparemment renchérit beaucoup ! !!)
-Eh bien nous sommes quittes en lâcheté alors. dit Ithil. Venez donc vous battre à la loyale. Un contre un.
-Chez les Orques, on n’a pas de loyauté envers Eoln et ses habitants… RHHAAAA ! !!! »

Et ils se jetèrent sur les Eolnïdes.
Mais cette fois, Ithil se concentrait et il était aidé d’Haëkos.

Ithil parada les coup de Kotar et Tarok, puis, avec une extrême violence, fit un mouvement horizontal et décapita le pauvre Tarok qui avait une faible capacité à défendre. Ithil dut sacrifier un bout de sa tempe dans l’action car il n’avait vu que très tard le coup que Kotar effectuait.

Haëkos fit un coup vertical sur Kator, qui bloqua, et fit un salto arrière par dessus l’épée que Torak , venant du côté droit, s’apprêtait à lui enfoncer dans les côtes. Il se retourna pour éliminer Kator qui, à l’évidence, était moins fort que son chef. Il fit tournoyer son épée devant Kator qui ne savait plus où donner de la tête, puis alors que l’Orque s’élançait pour porter un coup avant que lui n’ en encaisse un, Haëkos arrêta son épée au dessus du monstre et l’abaissa d’un grand coup, lui tranchant la tête.

« Allez, à ton tour chef Orque !
- Tu es fort. Ce sera un grand honneur de t’exterminer ! »

Alors que Kotar allait l’éventrer, Ithil repris soudain ses esprits et déploya un grand coup vers les cieux, renvoyant le cimeterre ennemi d’où il venait. Kotar, qui ne voulait pas être obligé de tuer Ithil de ses mains, serra encore plus fort son arme. Mais le coup d’Ithil avait un telle puissance que le cimeterre continua encore d’aller en arrière. Le cimeterre était dans le dos de Kotar qui força encore. Mais en se faisant, il inclina la lame en sa direction. Et comme l’arme continuait sa course, elle se retrouva dans la nuque de son propriétaire qui tomba à genoux. Ithil en profita pour le décapiter.

Haëkos mit son épée à la verticale, penchée vers le sol, devant son torse car un instant avant, le chef Orque, de profil, déclenchait un somptueux coup vertical. Le choc fut terrible et Haëkos dut lutter pour rester debout. L’orque lui, tomba à genoux en projetant sa lame au loin. Haëkos s’avança vers l’Orque qui l’implorait et le suppliait.

« - Ne me tues pas ! Laisses moi ! implora Torak.
- Vous êtes bien doué, vous, les Orques, pour faire les courbettes ! répliqua Haëkos.
- Sans cœur !
- Tais-toi ! hurla le jeune homme. Qui est-tu pour dire cela ? Combien de morts as-tu causées ? Combien de famille as-tu brisées ? Réponds !
- … »

À ce moment, Ak, l’aigle Royal, refit son apparition et piqua droit sur le casque d’Haëkos, qui déséquilibré, passa pardessus l’Orque qui se releva et courut prendre son arme. Ithil qui vit le bout d’un arc dépasser d’un sac Orque, le prit et décocha deux flèches.
L’une atterrit dans le gosier d’Ak, qui tomba de si haut, qu’il se ratatina sur le sol, formant une bouillie infâme.
L’autre flèche s’ancra dans le dos de Torak qui se relevait, ayant repris son arme. Il retomba en avant et enleva la flèche.
Ithil banda son arc et s’avança de l’Orque. Haëkos se releva.

« -Je te conseille de rester à genoux Torak ! Mon arc est bandé et il ne vise pas le dos !
- Les autres vous tueront !
- Ils ne savent pas que nous sommes ici !
- Ils ne le savaient pas ! dit le monstre avec un sourire aux lèvres. »
Il sortit un petit cor de son sac et souffla. Le cor ne faisait pas beaucoup de bruit. ( Et vu sa taille, c’était normal.) Mais comme le sentier était étroit et les monts hauts, le bruit se répercuta tout en s’amplifiant.

« -Voilà ! Mon rôle est jouer ! dit l’Orque. Mourrez bien ! Hahahahhaaaaa… Arrghh ! »

Ithil venait de décocher sa flèche entre les deux yeux de individu qui s’étala mort, face contre terre.

« -Vite Ithil ! prenons nos affaires et cet arc qui pourra nous être utile. On a intérêt à être rapides ! »

Ithil s’exécuta. Il reprit une plante pour soigner sa tempe et l’ arc dans son sac.
Cinq minutes plus tard, les deux amis repartirent.

Zitan2
Zitan2
Niveau 10
04 décembre 2002 à 21:32:02

Chapitre 6 : Etat d’alerte.

Désormais, la chasse à l’homme commençait. Haëkos vit au loin que les Orques sortaient de leurs trous, un à un. Au début il n’y en avait qu’une dizaine. Puis ils devinrent plus nombreux, atteignant la soixantaine.
L’idée de passage était devenue suicidaire. Les « Sentinelles » étaient en action.

« - On va galérer pour passer ! soupira Ithil. Tout ce chemin à rien ! Il va falloir contourner Cumir par le nord…
- Non ! répondit Haëkos. Le temps ne nous le permet pas ! On trouvera un moyen pour passer !
- J’aime pas ta façon de penser ! C’est du genre : on passe ou on crève… C’est pas encourageant. Se lamenta Ithil.
- Je sais ! J’ai une idée !
- J’aime pas quand tu as des idées..
- On prend les habits des Orques et on joue les sentinelles.
- Oui, mais pour les chevaux ?
- … …Une prise de guerre aux étrangers qui se sont aventurés ici. Et on leur dit que l’alerte est terminée.
- Mais ici ils se connaissent tous ! Ils verront qu’ont n’est pas des Orques !
- J’ai emporté des écharpes. On les met devant nos visages. Après on jette un sort d’eau sur la terre pour faire de la boue. On en met plein nos casques pour faire Orque et pour finir on dit que l’on vient des monts Naglas et c’est parfait !
- Et t’as trouvé ça en une minute ? Pof ! Ca t’est venu à l’esprit ?
- Bah… Ouais, enfin je réfléchis avant quand même !
- Alors quand tu me parles, tu réfléchis en même temps ? Balèze … On y va ?
- Ok ! »

Ils firent donc comme convenu. Ils prirent les armures Orques et recouvrirent leurs casques de boue, les mettant sur leurs tête bandées d’écharpes.
Pour ce qui était de Torak et des autres, ils consumèrent leurs corps.

« - Mais pour les armures Orques qui restent ? demanda Haëkos . Elles sont à qui ?
- Humm… C’est trop pour les chevaux ou nos dos…dit Ithil. Bah ça pourrait être des amis à nous qui sont morts !
- Pas mal Ithil ! Tu t’améliores. On repart ! »

Dans sa tête, Haëkos priait pour que les Orques « Sentinelles » et les Orques des monts Naglas ne soient pas en guerre.

Haëkos et Ithil allèrent au train le plus rapide qu’ils purent. Ils prirent quelques virages sans rencontrer le moindre Orque. Puis, sept « Sentinelles » arrivèrent en même temps pour aller rejoindre leur poste de garde. Les Eolnïdes durent prendre un pas plus lourd afin de ressembler aux Orques et rendre leur voix plus grave.

« - Ohla ! Qui êtes-vous ? Je ne vous reconnais pas !
- Nous sommes… Ratok et Rotak . Nous venons des monts Naglas. Dit Ithil.
- Alors soyez les bienvenus ! Qu’est-ce qui vous amène ici ?
- …Eh bien… commença Ithil
- …Avec l’aide des Yetis, des Berserkers et de démons nous attaquons Eornir. Nous venons demandez soutien à votre chef . finit Haëkos.
- Sung vous recevra…Venez ! »

Deux Orques restèrent en sentinelles.
Et les autres emmenèrent Ithil et Haëkos à l’antre de leur chef.
Les cavernes n’étaient qu’elles le paraissaient. Il fallait faire maints et maints détours. L’étrange groupe mit une bonne demie-heure pour faire le trajet. Arrivés au « village », Ithil et Haëkos attirèrent l’attention de toute la foule. On les dirigea à une caverne plus grande et plus sombre que les autres.
À l’intérieur se trouvait un Orque encore plus grand et plus massif que les autres. Plus laid aussi. L’Orque qui accompagnait les Eolnïdes lui expliqua leur rencontre et s’en fut à grand pas. Apparemment, le chef était redouté. Sung, de son prénom, s’approcha d’Ithil qui put constater de la férocité de ses yeux noirs, tels de profondes abysses. Il était plutôt fort et en cas de problème, la force serait une option de dernier choix. Ils étaient partis pour un long interrogatoire. Et au moindre faux pas, ils le savaient, c’en était fini d’eux.

Hawaske
Hawaske
Niveau 10
04 décembre 2002 à 21:48:52

zitan je me rapel de toi

LeCroqueMitaine
LeCroqueMitaine
Niveau 10
05 décembre 2002 à 10:11:43

ça m´a l´air sympathique cette fic, j´ai pas tout lu mais je vois deja que ya pas de fautes d´orthographes, ce qui est plutot rare et donc appreciable ^_^

Zitan2
Zitan2
Niveau 10
05 décembre 2002 à 20:59:59

Hawaske! Ca fait un bail...
On est repleins sur ff9...
Faudrait que tu passes voir.

Zitan2
Zitan2
Niveau 10
05 décembre 2002 à 21:02:25

Chapitre 7 : Sung.

Après les avoir fait asseoir, l’Orque débuta l’interrogatoire :

« - Lequel de vous deux dirige le groupe ?
- C’est moi. répondit Haëkos.
- C’est toi qui répondra, alors. Répliqua Sung. Comment vous appelez-vous et d’où venez-vous ?
- Lui, c’est Rotak. dit Haëkos désignant Ithil. Et moi Ratok. Nous venons des monts Naglas.
- Ah… Et pourquoi venez-vous ici ?
- Notre chef nous a envoyé chercher du renfort car avec l’aide des Yétis, nous attaquons… Eo… »

Eolnir voulait-il dire… Mais Haëkos ne pouvait envoyer les Sentinelles en renfort à ses ennemis.
Il devait donc trouver un autre moyen.

« -Nous attaquons Barniard-Modh.
- Comment ? Vous attaquez l’Evillord ? demanda Sung, consterné. Mais où avez la tête ? Il est là pour le mal, comme nous. D’abord, il faudrait s’occuper d’Eosthalien…
- Non ! … Barniard-Modh est trop ambitieux… Il veut se débarrasser de nous une fois Eornir tombée…
Nous devons profiter qu’Eosthalien et lui soient en mauvaises postures en même temps. Nous avons perdu le moins d’unités… Et les Yétis ne posent pas de problèmes. Nous devons nous unir, peuples Orques afin que notre race dirige le monde !
Nos peuples doivent être sous le même étendard! Celui des Orques…
- Oui… Je le crois aussi. Mais où se déroule la bataille ?
- Ne vous inquiétez pas ! Nous allons les amener ici.
Vous serez les plus forts dans votre village. Vous serez embusqués et ne risquerez rien !
- C’est une très bonne offre. J’accepte ! »

Sung s’arrêta, il dévisagea Ithil et lui dit :

« Soldat ! Vous êtes malade ? Votre sueur… »

Il faisait extrêmement lourd et chaud. Ithil, ennuyé par la boue sèche, n’avait arrêté de se gratter et, à présent, la boue de son visage tombait en lambeaux.

« -TRAITRES ! COMMENT AVEZ-VOUS OSE ? hurla le chef orque, dont le teint s’était assombri.
-Ithil, abruti ! ragea Haëkos. Tu nous a fait repéré !
- Rahh ! Je vous tuerais, stupides intrus d’humains !
- Haëkos ! Si nous le tuons discrètement, peut-être auront nous le temps de fuir !
- C’est parti Ithil !
- Vous pensez me vaincre si facilement ? Larves, je n’aurait pas besoin d’une seule minute pour vous exterminer !
- Hé ! Le beau parleur ! Ta gueule ! Et bats-toi ! »

Et sur un grand hurlement d’indignation en provenance de Sung, la bataille commença.
La grotte étant extrêmement longue et la salle loin de la sortie, les gardes ne purent entendre la bataille qui faisait rage à l’intérieur.
Ithil, sortit sa lame et parada les coups de hache de son ennemi. Ithil, sur le côté, commença à invoquer le sort de Sacre du niveau mineur, ne voulant pas être fatigué pour leur fuite très prochaine…
…Mais Ithil n’était pas assez prudent : et si ils se faisaient tuer ?
Si ils échouaient dans leur quête , laissant leur roi aux mains des Berserkers ? Si le monde plongeait dans le chaos… De leur faute ?
Ithil ne put accepter cela. Il lança son sort de sacre, auquel les Orques sont faibles.
Sung le reçut en pleine cotte et pourtant, il n’y eut pas l’effet voulut : Sung se contenta de grimacer et de lancer un juron à haute voix.
Alors Ithil pensa à prendre une précaution qu’il aurait dut se résigner à prendre avant.
Il lança le sort de Mutisme sur Sung, dont la bouche ne pouvait désormais plus émettre le moindre bruit.
Haëkos dut bien reconnaître qu’Ithil avait été plus sage que lui, pour une fois…
Mais à part le bruit, leur autre contrainte était qu’ils étaient dans l’impossibilité d’invoquer les dieux, trop puissants et surtout trop grands pour rester inaperçus.
Ils devaient donc se contenter de leurs sorts et de leurs armes.
Haëkos était toujours aux prises avec Sung, qui ne fléchissait devant aucun des sorts d’Ithil, dont la magie était pourtant amplifiée par ses origines Elfes.
Celui-ci se résolut donc à abandonner ses sorts et à dégainer son Claymore.
À eux deux, les Eornidens purent facilement taillader le chef Orque. Celui-ci ne put rivaliser avec les deux hommes. Il tomba donc sur le sol, poussant un cri qui paraissait horrible, tellement sa gueule était déformée.
Ainsi mourut Sung, Le Grand Sentinelle, battu par deux hommes, apparemment bien partis pour une laborieuse et longue quête.

kakato
kakato
Niveau 10
05 décembre 2002 à 21:26:03

c dla merde ta fic

Hawaske
Hawaske
Niveau 10
05 décembre 2002 à 21:33:16

je pensais pas que tu te rapelerai de moi ca fai plaisir !
Je passe de temps en temps sur ff9 mais peu une fois tte les 2 semaines

Zitan2
Zitan2
Niveau 10
06 décembre 2002 à 20:21:15

kakato...
Tu es pitoyable...
Minable...
Même si t´as le droit de ne pas aimer ma fic,
t´as pas vraiment beaucoup de tact hein?
C´est la connerie qui domine dans ta p´tite tête j´ai l´impression!

Zitan2
Zitan2
Niveau 10
08 décembre 2002 à 14:42:25

Bon je me met au boulot pour la suite...
Mais bon, je dois trouver le temps.
+++

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