Les yeux de déesse
Je vivais dans un monde au vert obscur
Lorsqu´une jambe, ravissante, vint troubler mes poèmes,
Deux yeux , dignes d´une peinture,
Des cheveux , comme je les aime,
Vinrent sans ménagement m´ébahir
Me faisant même pousser des ailes,
Moi, hyppocampe dont le coeur chavire,
Partant rejoindre les hirondelles.
Cet oiseau fou, Cléo, c´est moi.
Et cette douce princesse, qui passe avec légèreté,
Tu sais, Pupuce, c´est toi...
C´est chez toi que mon coeur a frappé.
Moi, poète à ses heures perdues