bah vi, mais je continue a dire que Titanic, c 1912 !!!!^^
UN PEU DE PHILOSOPHIE LES AMIS!!
Tout le monde sait que la philosophie est réflexive, puisqu´elle consiste à interroger non pas la nature ou les autres, mais soi-même : c´est à soi, et uniquement à soi, qu´on demande la réponse aux questions qui présentent cette qualité spéciale d´être " philosophiques ". La philosophie se définit donc d´emblée par la conjonction entre un certain type de question - car toute question n´est évidemment pas philosophique - et une attitude subjective très particulière, qui consiste à se supposer à soi-même un savoir qu´on n´a évidemment pas, puisque précisément on interroge.
Soulignons en effet qu´à toute question correspond la supposition d´un savoir. Si vous me demandez l´heure qu´il est ou bien à quoi est égale la somme des angles d´un triangle, vous admettez au moins l´éventualité que je le sache. Sans cette supposition, il n´y a tout simplement pas de question.
Une question, c´est l´énoncé du manque de savoir comme tel : puisqu´on n´interroge qu´en vue de savoir, c´est qu´interroger consiste d´abord à ne pas savoir, puis à manquer du savoir (car on peut ne pas savoir sans que le savoir manque), et enfin à adresser ce manque à un autre que par là même nous supposerons savoir.
L´étonnant dans le cas de la philosophie, c´est que cet autre soit nous-mêmes. Prenez conscience du paradoxe : si on pose une question c´est qu´on ne sait pas, et il est absurde d´interroger quelqu´un qui ne sait pas. Eh bien c´est contre cette évidence que se construit la notion de la philosophie, comme si l´on savait sans savoir, comme si, selon l´enseignement de Socrate, un savoir était dissimulé en nous dont le travail conceptuel devait faciliter l´" accouchement " - puisque c´est ce terme que signifie l´idée de maïeutique.
Si l´on sait sans savoir que l´on sait, la démarche qui paraît s´imposer est évidemment la réflexion : il faut revenir sur soi pour retrouver ce savoir qui ne serait donc perdu qu´en apparence. La réminiscence comme emblème philosophique, en quelque sorte.
Réfléchir, cela signifie d´abord se désintéresser du monde dans lequel on est toujours déjà engagé : tourner vers soi l´orientation de la conscience, et constituer pour elles-mêmes, dans ce que dès lors on appellera un savoir, les significations qui était auparavant inséparables de la réalité des choses.
La notion de réflexion est une métaphore venue de l´optique, et désigne en quelque sorte le retour de la lumière sur sa source, en admettant qu´on puisse comparer la visée consciente au faisceau d´un phare qui balaierait les réalités qui l´entourent. Or on l´aperçoit d´emblée : l´idée métaphorique voulant que le foyer du phare soit éclairé par son propre faisceau indique déjà l´impossibilité qui limite originellement l´opération réflexive. Car la conscience qu´on peut prendre du fait d´être conscient des réalités peut certes dégager les modalités de cette conscience (on peut radicaliser et épurer des attitudes comme percevoir, imaginer, concevoir qui sont habituellement mélangées et implicites), mais elle ne peut en tout cas donner aucun autre contenu que celle d´une durée indéterminée, du flux de la présence à soi qui reste finalement sans détermination. Vous me direz qu´on peut trouver en soi toutes sortes de dispositions et de sentiments, mais une réflexion plus attentive vous fera reconnaître que ce ne sont aucunement des contenus de conscience : ce sont des façons d´être conscients des réalités auxquelles nous avons habituellement affaire (par exemple : être conscient de l´existence de quelqu´un comme d´un bien ou comme d´un mal, c´est l´aimer ou le haïr, et ce n´est pas posséder en soi de l´amour ou de la haine). Et précisément parce que nous réfléchissons, ces réalités sont momentanément mises entre parenthèses. Le propre de la conscience réflexive, c´est en effet que ce dont elle était conscience avant de réfléchir ait cessé de compter (de sorte qu´on peut tout à fait élaborer une théorie de la réflexion à partir d´une réponse à la question " qu´est-ce que compter ? "). Et dès lors que les réalités qu´elle visait ne comptent plus, la conscience ne trouve comme vérité en elle que la réitération de l´évidence vide qu´elle est pour soi.
Relisez les passages de Bouvard et Pécuchet sur l´introspection, et vous verrez comme eux que l´introspection n´apprend jamais rien.
Si l´on dit que réfléchir, c´est prendre conscience d´être conscient, ou que c´est prendre conscience d´être soi, tout cela à l´occasion de réalités qui ne comptent plus, on voit déjà que toute réflexion consiste à poser comme telle (on dit rendre " thétique " : en faire la thèse) la conscience qu´on ne pouvait pas ne pas avoir du fait d´être conscient ou d´être soi. On n´était pas expressément conscient de soi, puisqu´on s´intéressait par exemple à un arbre. Mais on ne peut s´intéresser à un arbre qu´à la condition de n´être pas étranger au fait qu´on s´y intéresse, qu´à la condition de n´être pas sans en avoir conscience. J´opposerai donc d´une part le fait d´avoir expressément conscience de s´intéresser à l´arbre, auquel cas l´arbre ne compte absolument pas (je ne m´intéresse qu´au fait que je suis conscient, et ce fait est réalisé à l´occasion de la présence d´un arbre), et d´autre part le fait de n´être pas sans être conscient de la présence de l´arbre (c´est lui qui compte : je m´y intéresse vraiment). Mais on peut dire que n´être pas sans savoir est quand même une certaine façon d´ignorer. Vous voyez donc qu´une double négation n´est pas du tout équivalente à une affirmation, et c´est sur l´impossibilité de l´équivalence que se posent la plupart des problèmes liés à la réflexion. Parmi ceux-ci, celui du caractère personnel de la conscience : si je n´ai pas d´une certaine manière conscience de voir un arbre, il n´y a personne pour le voir et par conséquent aucun arbre n´est perçu. (VOIR NOTE ajoutée)
Ce qui nous donne une première indication dont la portée nous apparaîtra plus tard : la corrélation entre le caractère personnel de la conscience et aussi de la réflexion qui la redouble, et un savoir qu´on n´est pas sans posséder (mais qu´on ne possède pas vraiment). En quoi vous reconnaissez le paradoxe dont je suis parti et qui est propre à la philosophie. Ce qui est sûr en tout cas, c´est qu´on ne pourra pas la définir indépendamment d´un certain caractère " personnel " qu´il faudra reconnaître ou bien à la conscience qu´on peut avoir des choses et de soi-même, ou bien du savoir en général qui permet qu´on ait conscience des choses.
J´insiste sur ce point en soulignant le caractère littéralement transcendantal du savoir, de tout savoir. Transcendantal, vous savez que c´est un terme qui renvoie aux conditions de possibilité des objets. A un tout premier niveau, on peut dire par exemple que la vision, entendue à la fois comme faculté et comme disposition originelle envers les choses en général, est un transcendantal pour la couleur. Tout le monde sait que Kant a appliqué cette idée aux structures de l´esprit qui sont donc, à ses yeux, les conditions de possibilité de tout objet d´expérience possible - sur quoi nous aurons longuement l´occasion de revenir. Eh bien on peut aller encore plus loin en soulignant que le savoir en général est de nature transcendantal.
Que le savoir ait un statut transcendantal, n´importe quel exemple le montre. Si vous êtes aussi ignorants que moi en mécanique, vous ne voyez sous le capot d´une voiture que des masses métalliques plus ou moins sales et bruyantes. Le mécanicien, lui, voit tout autre chose ! Or quelle différence y a-t-il entre lui et moi, de ce point de vue, sinon le savoir ? Qu´à l´occasion d´une réparation il me communique une partie de son savoir, et moi aussi je verrai ceci puis cela, telle pièce puis telle autre, tel fonctionnement normal et tel autre défectueux. Là où je ne voyais littéralement rien, lui voit telle pièce particulière, et je la verrai aussi quand il m´aura expliqué comment elle est faite et à quoi elle sert. De toutes les choses, vous pouvez dire pareillement qu´elles relèvent d´un savoir qui est littéralement transcendantal pour elles (l´électron n´existe que du point de vue de la théorie électromagnétique, exactement comme la dissertation n´existe que du point de vue de la tradition scolaire, et ainsi de suite à l´infini).
Et je vous rappelle que poser la question de la philosophie en termes de réflexion (mais peut-être la philosophie n´est-elle pas du tout l´affaire des gens qui réfléchissent...), c´est l´imaginer comme un savoir que nous ne serions pas sans posséder, nous qui vivons. Bref, un savoir de la vie ! Philosopher, ce serait quelque chose comme apprendre à connaître la vie... Eh bien ce savoir que nous ne serions pas sans posséder (ce qui est une manière d´en manquer), il serait assez présent pour assurer la possibilité d´une certaine compréhension de la vie en général et assez absent pour que nous soyons absolument incapables de le réfléchir (si je vous demande ce que c´est que vivre humainement, vous ne pourrez pas répondre, et pourtant vous devez bien le savoir puisque vous êtes des humains vivants). Telle est la philosophie, non pas dans sa réalité mais dans la représentation que nous nous en faisons nécessairement pour la simple raison que la question qui interroge en direction de sa définition est déjà une question réflexive : c´est d´abord à soi-même que tout le monde demande ce qu´est la philosophie.
Réfléchir, ce serait donc remonter de degré en degré jusqu´à ce savoir premier dont toute chose relève forcément, en tant que je les comprends non pas comme telles ou telles (cela renvoie aux savoirs spécialisés comme dans l´exemple de la mécanique) mais en tant que je comprends qu´elle sont.
Il y aurait donc une sorte d´objet à ce savoir transcendantal dont tout le travail philosophique serait l´explicitation, qui serait au minimum l´existence (pour simplement constater que cette table existe, je ne dois pas être sans savoir ce qu´il en est de l´existence) et qui, d´une manière plus générale, renverrait à une certaine compréhension de la vie, celle qu´on suppose abstraitement à toute personne qu´on soupçonne d´être philosophe, c´est-à-dire en qui on imagine actualisé le savoir potentiel qu´on se suppose à soi-même.
L´ennui, comme je viens de le dire en faisant allusion à Flaubert, c´est que la réflexion n´apprend jamais rien !
Entendons nous, et d´abord sur la nécessité de distinguer entre " apprendre " et " prendre conscience " et aussi sur celle de ne pas confondre si aisément réflexion et introspection. La réflexion fait certes prendre conscience, et tout une discipline philosophique est née de cette possibilité : la phénoménologie. Je ne dis pas qu´il n´y a pas de savoir phénoménologique, mais que le principe de cette discipline étant d´élaborer le " préréflexif ", elle ne peut par définition donner lieu à des concepts du type de ceux qui nous ont été légués par les grands métaphysiciens. Ce qui n´est aucunement la dévaloriser (bien au contraire, dirons certains). Je peux encore traduire cela en disant que la définition de la philosophie par la réflexion a ceci de problématique qu´elle obligerait à faire de la phénoménologie la vérité de toute philosophie, sinon toute philosophie.
Quand je réfléchis, je rends " thétique " une conscience que j´avais forcément d´être conscient et d´être moi-même, à laquelle je ne faisais tout simplement pas attention. D´une certaine manière j´en prends conscience, mais d´une autre manière cette prise de conscience n´apporte rien de vraiment nouveau : non seulement je devais bien être conscient d´être conscient, et aussi d´être moi, tout à l´heure, mais encore je devais bien être implicitement conscient des modalités de ma conscience : je ne me rapporte pas de la même manière à un arbre qui se trouve devant moi et à un dragon qui se trouve dans un conte de fée que je suis en train de lire. Les modalités " essentielles " de la conscience (percevoir, imaginer...), qui sont certes extrêmement riches et subtiles (percevoir n´a pas le même sens selon qu´on perçoit une arbre ou une personne, bien qu´il s´agisse toujours de perception, etc.), étaient irréfléchies, " non thétiques ". J´apprends donc quelque chose en opérant une mise entre parenthèses des choses pour me concentrer sur les diverses modalités de ma conscience, mais il est impossible que d´une certaine manière je n´en aie pas été préalablement conscient. Du nouveau, oui, mais pas vraiment. Voilà comment on pourrait caractériser l´apport de la réflexion telle qu´on peut l´opérer à chaque instant.
Voilà aussi comment on pourrait caractériser la phénoménologie, où l´adage socratique du " connais-toi toi-même " est réalisé dans le sentiment d´une familiarité constamment retrouvée dans l´étonnement d´en avoir été séparé depuis toujours. D´un côté la phénoménologie est une discipline fascinante parce qu´elle va nous apprendre ce que nous ne pouvions pas savoir que nous savions, parce qu´elle va en quelque sorte nous rendre à nous-mêmes comme sujets conscients et nous rendre un monde dont notre accaparement par les finalités objectives nous avait privés (et c´est sa grandeur : la mission de la phénoménologie est proprement de nous rendre le monde) ; et de l´autre c´est sa limite parce qu´avec elle on ne pourra jamais que retrouver ce qui avait été plus ou moins perdu ou occulté, dans l´impossibilité de principe qu´on découvre jamais des concepts proprement inouïs. J´ajoute que la phénoménologie trouve sa limite dans la distinction, proprement impensable pour le point de vue cartésien dont elle est issue, du sujet et de la conscience - limite dont vous apercevez aussitôt qu´elle est celle de la conception réflexive de la philosophie !
Je ne vais pas faire la théorie de cette distinction (qu´il me suffise, en dehors du travail proprement philosophique, de vous renvoyer à la psychanalyse et plus précisément à Lacan), mais je vous convaincrai peut-être de sa justesse en vous faisant remarquer que les seuls moments qui ont vraiment compté dans votre vie n´étaient pas des moments où vous étiez maîtres de vous, mais bien au contraire des moments où vous avez été submergés, dépossédés de vous-même, ne serait-ce que par une émotion. Évidemment, plus on vieillit et plus les exemples de cette vérité se multiplient, dans tous les domaines. Par exemple un philosophe peut citer les moments où il a produit ses concepts décisifs, les seuls qui comptent, et qui étaient forcément des moments où il était étranger à lui-même, puisqu´il est par définition impossible de vouloir inventer, et qu´on invente forcément malgré soi (les idées " viennent " sous la plume, et on est tout surpris de comprendre à peine ce qu´on vient d´écrire).
C´est l´argument essentiel. Si en effet on envisage l´hypothèse que le sujet et que la conscience soit étrangers l´un à l´autre (bien que leur corrélation ne soit jamais prise pour une évidence, comme on le voit par exemple chez Merleau-Ponty qui pense au contraire l´impersonnalité première de la conscience et, plus originellement encore, de l´existence sensible), exactement aussi étrangers entre eux que l´éthique est étrangère à la morale, alors on se trouve récuser le soi-disant truisme qui voudrait que la philosophie soit essentiellement réflexive.
TOUJOURS DE LA PHILOSOPHIE!!
Nécessité et cadre de la réflexion sur l’étonnement
C’est que nous n’avions pas les moyens de penser cette notion, dont il faudra d’ailleurs interroger la légitimité. Certes, nous disposons de diverses références historiques. Tout le monde connaît les principales, et je ne rappelle les plus connues que pour les moins avancés d’entre vous : Aristote dans la Métaphysique sur ce qui pousse à la spéculation philosophique ; Descartes dans Les passions de l’âme sur ce qui, au contraire, n’incite pas à la connaissance ; Kant dans la Critique de la faculté de juger sur l’incompatibilité d’une représentation porteuse de règle avec les principes de notre esprit ; Heidegger dans L’introduction à la métaphysique sur la manière dont résonne en nous la question posée par Leibniz… Mais comment choisir l’une plutôt que l’autre (par exemple Aristote plutôt que Descartes), voire comment les mettre en perspective quand on ne n’a aucune idée de la " vraie " notion – non pas bien sûr en un sens métaphysiquement dogmatique, mais au sens où il n’y a de vérité que dans et par un acte de pensée ? Or mon travail de cette année a pour objet la définition de la philosophie à partir du nom propre, non pas parce qu’une lubie m’aurait soudain traversé le cerveau mais simplement parce que je suis un lecteur des philosophes et que j’ai constaté qu’il n’y avait jamais de philosophie qu’à propos des " natures " c’est-à-dire des réalités impossiblement faites du nom du penseur (la durée comme bergsonienne, l’existence comme sartrienne, et ainsi de suite). Si donc vous m’accordez cette évidence contre la croyance qui voudrait que la philosophie soit une sorte de science, autrement dit si vous m’accordez qu’on n’en a jamais fini avec les philosophes du passé (car si elle est une sorte de science, toute la vérité dont la philosophie est capable est ramassée dans son état présent), alors vous devez convenir que l’étonnement ne peut être pensé dans sa vérité que dans l’horizon du nom propre – faute de quoi ce qu’on dirait ne pourrait concerner d’aucune manière la philosophie. Je ne pouvais donc pas partir de l’étonnement pour penser la philosophie, parce que la vérité de celle-ci ne peut pas être cette disposition subjective et psychologique à quoi il aurait dès lors fallu le réduire. C’est le contraire qui est vrai : si en philosophie, affaire exclusive des penseurs, c’est uniquement du nom propre qu’il est question (autrement dit s’il n’y a jamais de philosophie que des " natures "), alors l’étonnement en quoi, éventuellement, consisterait sa dimension subjective est un moment de la double problématique dont le nouage constituera la philosophie, celle de l’extériorité au savoir et celle du nom propre. Je le dis encore autrement : l’étonnement est une affaire d’éthique et non pas de psychologie ou d’intelligence, puisqu’un penseur n’est pas quelqu’un qui aurait plus de neurones dans la tête que les gens ordinaires mais simplement quelqu’un qui ne cède pas sur la question qu’il reste pour lui-même – question dont le nom propre est par définition la réponse. En quoi vous comprenez déjà que l’étonnement doit être mise en rapport avec la spécificité énonciative (donc éthique) de la première personne : c’est toujours parce qu’on est soi qu’on s’étonne. Et être soi, tous les penseurs nous l’apprennent depuis toujours, c’est d’abord n’avoir pas cédé sur la propriété de son nom, autrement dit sur l’impossibilité que le nom qu’on porte soit celui que n’importe qui aurait aussi bien pu porter à notre place (nos parents auraient bien évidemment pu avoir d’autres enfants que nous, qui auraient porté ce nom, dès lors originellement impropre).
Dire que la question de l’étonnement est la question de la première personne, c’est déjà l’inscrire dans la problématique de l’être – en quoi nous retrouvons donc la philosophie. La première personne en effet n’est pas celle de la représentation (la troisième : celle qu’on se représente), ni celle de l’existence (la seconde : celle qu’on rencontre), mais bien celle de l’être (elle n’est ni celle qu’on se représente ni celle qu’on rencontre, mais bien celle qu’on est). De sorte que la première personne, en tant qu’elle n’est pas un substitut égocentré de la troisième (mes parents ont eu tel enfant – n’importe qui, donc – et il se trouve que cet enfant est moi), noue dans sa notion la question du nom et celle de l’être. A mon avis, c’est de ce nœud qu’il s’agit dans l’étonnement, et vous voyez pourquoi c’est seulement aujourd’hui que cette notion pouvait venir à notre réflexion – en même temps que vous voyez pourquoi il est parfaitement légitime de faire de l’étonnement l’affect philosophique par excellence. C’est donc de la réalité même de la philosophie qu’il est question dans les développements qui vont suivre.
Naaaaaaaaaaaaaan.....arette !!!!!!^^
arff
mon cerveau
a dijoncté
fffffffffiioooooouu broblem mécanique atendait je répars sa : §:
euh oui, mais plus de philosophie !!!!^^
enfin bon arfff
les autes sont partis
désolé enfin g raporter quelques petiti croissant sur la table au qu´a ou
ET DU RICARD POUR YUNA!!:§:
ah....bon, yuna va etre contente !!!^^
Aff pu que 8 mess
vi, mais on est que 2....ca le fait pas !!!!^^
jpige rien là
pq je devrais être contente ?
clair parce que si sa le ferai
je dirai
OUER OUER!!FAUT QUE SA LE FASSE
JE SUIS EN PLACE!!
EST CE QUE SA LE FAIT!!
OUER OUER!!
2
lol....bon arette de te doutre de ma tronche ! !!!lol
arfffff heu bah c pas moi qui devrait répondre!:§:
c moi !!!
bah parce qu´il t´a amené du ricard !!!!^^
jte signale qu´il y en a 140
BAHh c´est bonnn
Defiii CLOTUCATED OF AMERCICAN
TOPIC!!yeeeeeeeeeeeeeaaaaaaaahh!!!
oh tien, 1040 !!!!^^
Super.....^^