¤ La tente des bannisseurs ¤
Wakka, à part : Bon, j´ai espionné Yuna tout à l´heure, et a priori, j´ai compris sa technique de drague... Allez mon p´tit Wakka, à l´assaut !
¤ Il se met face à Lulu ¤
Wakka : Lulu, tu sais, on se connaît depuis pas mal de temps... Je me demandais si on ne devait pas aller plus...(zut, c´était quoi déjà?!) euh... plus profond... dans notre relation... ( argh, c´était pas " profond", elle va mal le prendre!)
Lulu : . . .
Wakka, suant : Et pis... on pourrait faire le grand chemin de la mie ensemble, non ?
Lulu : " Le grand chemin de la mie" ? Tu voudrais pas parler du grand chemin de la vie, plutôt ?
Wakka, suant encore plus : Euh... oui, bien sur... enfin c´est une image... ( Wakka, tu t´enfonces, tu t´enfonces, fais quelque chose, vite!!) Bref... je voudrais qu´on soit ensemble, car le chemin de la vie est...euh... long et dur... ( aaaaarrrrgh, mais qu´est-ce que j´ai dit!!!!)
Lulu : Pauvre mec. Je ne dirai pas ce que je pense de toi et tes insinuations scabreuses... car j´ai pitié des plus faibles. Des plus faibles à tous les points de vue.
Wakka, noble : Lulu, si tu as quelque chose à me dire, dis le moi en face.
Lulu : Tu es sur de ce à quoi tu t´exposes ?
Wakka : Tout à fait, je ne tolérerai pas qu´une relation hypocrite s´instaure entre nous.
Lulu : Comme tu voudras. Alors je pense de toi que tu es une pauvre nouille doublée d´un imbécile heureux, incapable d´adopter une opinion intelligente quelque soit les circonstances, obsédé par les ballons, satisfait de ta misère psychologique, au regard reflétant bien l´état de débilité perpétuelle dans laquelle tu es plongé ainsi que ton absence totale de romantisme, prouvant par la même occasion que la nature peut être d´une cruauté sans limite en créant des monstres indignes du moindre intérêt, même scientifique, à la place d´êtres humains qui ont au moins le mérite de posséder une étincelle de sensibilité. En outre, ta coiffure est pourrie.
Wakka, bouche ouverte : . . .
Lulu : Je suis désolée, mais mon esprit de tolérance m´a obligée à raccourcir.
Wakka : Je vais me suicider...
Lulu : C´est ça, tu diras bonjours à Jecht de ma part ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Wakka : ( Va te faire cuire un string à Bevelle...)
¤Il sort en croisant Yuna ¤
Yuna : Un problème avec Wakka ?
Lulu : La routine...
Yuna : Lulu, c´est affreux, Tidus a voulu qu´on fasse un truc à trois !
Lulu : Vraiment ? ! Mais qu´est-ce qu´ils ont en ce moment, c´est la montée de la sève ou quoi ? Ou alors la pleine lune ? Et qui était la troisième ?
Yuna : C´était pas une fille... c´était Auron...
Lulu : COMMENT-CA ? ? Mais quel culot ! Enfin, entre nous, Auron... il doit être bien monté, tu crois pas ? Hihihihihihi ! !
Yuna : Hihihihihihihihihihi ! Chut ! Et s´il nous entendait ?
Auron : Je vous ai entendu.
¤ Auron entre ¤
Yuna, blanche : Sire Auron ! ! !!!
Lulu, encore plus blanche que d´habitude : Sire Auron ! Vous pourriez frapper, avant d´entrer !
Auron : Frapper contre une toile de tente ?
Lulu : Euh...
Yuna : Sire Auron, actuellement, cet endroit est exclusivement réservé aux filles, veuillez sortir, s´il vous plait !
Auron : Excusez-moi, je n´avais pas vu l´écriteau " QG des femmes scandalisées de Besaid" en entrant. Au fait, une petite précision : ma mâle prestance ne regarde que moi.
¤ Il sort ¤
Yuna, le visage virant au rouge : Oh la la, quelle réputation je vais avoir !
Lulu : Vite, il faut le rattraper pour tout lui expliquer !
Yuna : Ah ? Et lui expliquer quoi ? Qu´on fantasmait sur lui ?
Lulu : Ahem, en tout cas, il faut le rattraper !
¤ Elle sortent précipitamment ¤