Une rose dans les méandres furieuses d´un ouragan
Une éclipse lumineuse dans l´avalanche du temps
Une étoile dans le chaos du grand ballet cosmique
Un point de fuite dans le tableau d´un peintre onirique
Elle resplendit au zénith d´un soleil défragmenté
Qui jamais de toute son existence n´a vu pareille beauté
La Lune charmée l´éclaire d´une blancheur infinie
Aphrodite elle-même est éblouie
Son visage divin redonne espoir aux damnés du Styx,
Sur leur mines rabougries, chaleur et douceur il fixe
Notre vie devient paisible ici bas
Tandis que les pleurs n´existent pas
Qu´est donc cette splendeur qui illumine l´humanité
Je suis né pour la nommer
Je suis né pour la toucher
Toi, mon amour, ma dulcinée.