Dans tous les domaines, la reconnaissance médiatique semble peu en lien avec la qualité du travail d'une personne. Allez demander dans la rue, prétextant faire une enquête pour les cours sur le suivi de l'actualité, quel personnage majeur de l'histoire de l'informatique est décédé récemment : je parie que pratiquement tout le monde va répondre « Steve Jobs ».
Dennis Ritchie, par contre, personne ne connaît. Pourtant, sans vouloir faire injure à Steve Jobs, que je vois surtout comme un brillant entrepreneur, Dennis Ritchie a apporté beaucoup plus à l'informatique. UNIX, le C, c'est quand même d'un autre niveau.
Par contre, Roy Hodgson a enfin réussi à me faire sourire autrement qu'en se faisant renvoyer de Liverpool. Sa conférence de presse d'avant-match était magnifique. Je vais simplement citer un bout d'article de 3pm (trouvable sur le mirror), en anglais bien sûr :
"When your team is battling for survival and facing a crucial derby, you might expect to open up the matchday magazine and find your manager issuing a blood-and-thunder rallying cry to his players, while urging supporters to turn the stadium into a cauldron.
And that’s pretty much what Roy Hodgson served up in yesterday’s West Brom programme.
After namechecks for some of his favourite hardmen - Phillip Roth, John Updike and Raymond Carver – Hodgson roared: “I’m interested in European literature too. I had a period where I read a lot of Czech books by Kundera and Klima.”
Tub-thumping Roy continued: “I’m interested in German writers like Hermann Hesse, Stefan Zweig. Then you have South American authors such as Gabriel Garcia Marquez. So I like to read pretty widely.”"