Effectivement, la qualification lyonnaise est une bonne nouvelle pour Lille, que ce soit par rapport au coefficient UEFA ou aux matches supplémentaires pour un effectif lyonnais quantitativement limité. Mais bon, je doute que tes camarades collégiens aient la moindre idée de ce qu'est le coefficient UEFA. La situation de la France est dramatique, d'ailleurs.
Je suis d'accord, c'est à l'ampleur de la déprime que l'on voit les véritables supporters, ceux qui aiment leur équipe. N'importe quel spectateur du dimanche peut sauter au plafond après une finale gagnée par son club, mais seul un véritable supporter sera affecté par une défaite, et quand même présent pour regarder le match suivant. Enfin, dans mon cas, à force de désillusions, je vais peut-être finir par avoir l'habitude...
Je crois que ma pire saison a été la 2009 – 2010. Même si, avec le recul, je sais que nous allions de toute façon droit dans le mur avec les propriétaires et le « managing director » de l'époque, c'est cette année-là que nous avons tout perdu. Le statut de grand d'Europe, avec l'élimination dès la phase de groupes de la Ligue des Champions, puis le statut de grosse équipe anglaise, avec notre incapacité à atteindre le top 4. Puis Rafa. Je m'en étais rendu malade. J'espère que Lille arrivera au contraire à confirmer sa montée en puissance, en se qualifiant de nouveau pour la Ligue des Champions. On s'habitue tellement vite à la jouer, cette coupe d'Europe...
Je ne sais pas trop quoi te répondre, pour la tactique. Tu connais ton équipe bien mieux que moi. Mais effectivement, de façon générale, à part éventuellement en toute fin de match contre une équipe très repliée, accumuler les joueurs offensifs ne mène nulle part.
Personnellement, avec Liverpool, je suis partisan du 4-2-3-1, et je n'aime pas tellement le 4-3-3. Étant de l'école de Rafa, je mets en priorité le contrôle du milieu de terrain. Mais comme disait Domenech, 4-4-2 ou 4-2-3-1, ça peut vouloir dire tout et son contraire, selon la manière dont les joueurs animent le système. Il n'y a donc rien de choquant à ce qu'on n'ait pas les même préférences.