"Non c'est bon je plaisante.
"
Bâtard, je l'ai fait en plus
- Les trois phrase arrivent quasiment à la suite l'une de l'autre
- Ce sont des êtres humains
- Les trois hommes ne sont pas morts de la même chose
- Un des hommes est mort écrasé.
- La mort des deux autres hommes n'est pas postérieure à la sienne
- L'écrasement était un assassinat
- La femme est, indirectement ou pas, responsable de la mort d'un des hommes
- Elle hurle (plus ou moins) car elle est témoin de cette mort
- Tous les personnages ne se connaissent pas
- La grosse découverte de Dog : le mari jaloux de la femme a balancé un congélateur (qui contenait *presque* le cadavre de l'amant de la femme) par la fenêtre, et est mort en se brisant la colonne vertébrale en portant le congélateur.
- Les deux hommes n'étaient pas des amants
- Le second homme passait là par hasard, et n'a pas été alerté par des bruits de lutte ou des cris.
- La grosse découverte de Pm_ :
"la femme apercoit son amant de l'autre coté de la rue et l'appelle (en hurlant parce qu'il est un peu sourd). Au même moment, le mari est en haut dans son appartement avec le troisième homme (un ami de la famille, n'importe qui, peu importe) qui, manque de bol, porte le même prénom que l'amant. (
)
Le mari ne sait pas que l'amant existe, donc quand il entend sa femme l'appeler, il pense que l'appel est destiné au troisième gars (qui est en face de lui), s'imagine des cochoncetés et décide de lui régler son compte. Une fois que c'est fait, il le fourre dans le congélo et l'envoie valser sur le trottoir, écrasant le pauvre amant au passage et réduisant sa colonne vertébrale en bouillie. "
Le principe est bon mais c'est faux, sauf pour le fait que le mari est en haut dans son appartement et le troisième homme aussi.