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Liste des sujets

Fanfic Univ: School of Spira

[-Luan-]
[-Luan-]
Niveau 3
19 mars 2006 à 22:20:38

Le ferry en provenance de l’île désertique de Bikanel avait quitté l’un de ses ports en début de matinée, accomplissant alors sa traversée hebdomadaire jusqu’au continent, à destination des plaines non loin de la grande cité de Bevelle.
L’embarcation se déchargea sur la côte de ses passagers et de ses marchandises en début d’après-midi, après quelques heures de voyages seulement.
C’était une magnifique journée, et le soleil rayonnait dans un ciel quasiment sans nuages. La mer avait été calme, et la traversée un véritable plaisir.
Après de nombreux autres passagers, une jeune femme posa également pied à terre, et elle semblait être la dernière à quitter le pont de l’embarcation.
Elle fit quelques pas sur le plancher des vaches avant de s’étirer en respirant avec plaisir l’air marin, puis observa les alentours : sur sa droite se trouvait une route qui menait à la ville la plus proche, et que la plus part des gens du ferry empruntaient. Mais elle, au contraire, s’engagea sur un des chemins qui s’enfonçaient dans la plaine.

  • J’espère que je ne vais pas le manquer.* pensa-t-elle en hâtant le pas.

C’était en effet dans ses plaines que l’Arche de la School of Spira avait choisi de faire une escale, dans le but d’accueillir de nouveaux étudiants, et c’est pourquoi le calme des plaines était un peu bouleversé.
Elle était vraiment très jolie, et avançait à la fois avec grâce et détermination. De taille moyenne, son corps était cependant fin et musclé et sa peau bronzée, artifice typique de Bikanel. Ses cheveux mi-longs étaient bruns, très foncés, voire presque noirs, au contraire de ses yeux qui étaient totalement inhabituels. Ils scintillaient sans cesse, et surtout étaient d’une couleur noisette si dorée et claire que cela ressemblait plutôt à de l’orange.
Elle portait un pantalon taille basse et bouffant, cousu dans un voile transparent qui laissait apercevoir ses jambes fines. Son haut n’était autre qu’une sorte de brassière jaune foncé, voire dorée, et qui laissait son ventre découvert, ainsi que les deux sortes de runes qui y étaient dessinées.
L’ensemble était accompagné de protections aux avant-bras, qui témoignaient de sa capacité à combattre, et surtout d’une longue cape noire usée par le temps sur les bords, et qui ondulait dans le vent en même temps que ses cheveux.

La jeune femme marcha donc à travers la plaine, jusqu’à gravir une colline, et lorsqu’elle fut parvenue en son sommet elle découvrit l’Arche magnifique qu’était l’université. Elle ne put s’empêcher de s’exclamer sous la splendeur d’un tel bâtiment, et se réjouissait déjà d’y habiter et de parcourir le monde entier.

  • Je croyais que ce n’était qu’une légende quand papa m’en parlait. Et voilà que je l’ai sous mes yeux.*

Enthousiaste, elle s’empressa de couvrir la distance qui la séparait encore de l’Arche, qui ne semblait ne plus attendre qu’elle pour décoller. Elle rentra par l’entrée principale, à l’arrière du bâtiment, et découvrit un hall aussi somptueux que l’extérieur.
Elle s’approcha alors de la réceptionniste, dans le but de s’inscrire.
- Bonjour madame, dit-elle poliment, j’aimerais m’inscrire.
- Vous avez de la chance que nous prolongions notre escale ici. Sinon, nous serions déjà repartis. répondit-elle en souriant.
- Je suis vraiment désolée pour mon retard, mais il n’y avait pas d’autres horaires de ferry depuis Bikanel.
- Je comprends. Remplissez cette fiche s’il vous plaît.
Elle s’exécuta, et remplit le formulaire qui marquerait son entrée dans l’école la plus réputée de tout Spira :

NOM : Chelsea
PRENOM : Luan
AGE : 20 ans
SEXE : Féminin
ANNIVERSAIRE : 16 août
NATIONALITE / RACE : Humaine.
HISTOIRE : Originaire de l’île de Bikanel, Luan connut une enfance heureuse dans l’une des villes-oasis qui s’étaient développées peu d’années auparavant. Elle ne connut cependant jamais sa mère, c’est au contraire son père qui se chargea de son éducation, et qui forgea peu à peu son caractère tout en lui laissant sa liberté. Homme plein de qualités exceptionnelles, il lui apprit à lire et à écrire, à parler Al-Bhed, lui enseigna la philosophie, la géographie, l’astronomie, mais aussi et surtout l’histoire de Spira. Idéaliste, il combattait avec acharnement le retour des monstres sur la planète, et c’est pourquoi il la forma très jeune au combat, pour qu’elle prenne plus tard sa relève. Il disait Luan très prometteuse et pleine d’avenir, car elle tenait de sa mère qui les avait abandonnés peu après la naissance de la petite fille, dans le but de recommencer sa vie. Luan se passionnait pour toutes ces matières, aussi bien abstraites comme la philosophie ou concrètes comme l’art du combat ; et elle continue d’ailleurs de les étudier pour devenir archéologue et protéger les villes des monstres, tout comme son père le faisait.
Lorsqu’elle fut adolescente, un peu plus âgée, il prit l’habitude de l’emmener dans les ruines du désert ou dans les ruines submergées.
Leur vie paisible continua ainsi jusqu’au jour d’une nouvelle excursion dans les ruines du désert, qui n’avait rien d’inhabituel. Cependant, cette belle journée sans tempête de sable tourna rapidement au drame lorsqu’un groupe de fourmillions, mais aussi d’hommes armés les attaquèrent. Luan et son père se défendirent au début avec succès, repoussant avec adresse leurs adversaires. Malheureusement, Luan était encore trop jeune et manquait cruellement d’expérience, et ayant trop confiance en elle, elle se retrouva rapidement dans une position fâcheuse. Elle ferma les yeux, et lorsqu’elle les rouvrit, il ne restait plus que des traces de la bataille, et surtout son père allongé au sol, fatalement blessé. C’est ce jour là qu’il lui offrit le sabre Full Moon, mais aussi qu’il lui parla des universités qui allaient se développer à nouveau sur Spira.
Depuis ce jour, Luan s’est endurcie, mais elle est surtout devenue plus sage et plus consciente de ses faiblesses, tout en sachant parfaitement de quoi elle est capable.
Les dernières paroles de son père trottent toujours dans la tête de la jeune femme que Luan est aujourd’hui devenue : « Ces hommes n’étaient pas là par hasard. Ils ont été envoyés par ta mère. Elle veut que tu sois faible pour te récupérer et t’entraîner elle-même pour que tu deviennes son soldat... Il faut que tu entres dans une de ces universités pour l’en empêcher, et ne jamais la laisser te mettre la main dessus. ». C’était plus ou moins ce qu’il avait dit, et bien sûr elle ne parvenait toujours pas à percer le véritable sens de ses paroles. Cependant, elle désirait plus que tout suivre sa voie et c’est ainsi que, lorsqu’elle apprit que la School of Spira faisait une escale sur la côté du continent quasiment en face de Bikanel, elle réunit ses maigres bagages et embarqua immédiatement sur un bateau qui la mènerait au continent.
PHYSIQUE : Jeune femme de taille moyenne mais assez élancée, son corps est fin et musclé. Son visage est doux, mais son expression est déterminée. Elle a des cheveux mi-longs d’un brun très foncé, presque noir, et des yeux d’une couleur totalement inhabituelle : une couleur noisette si claire et si dorée que l’on qualifierait plutôt cela d’orange. Ses habits varient assez souvent, mais elle ne porte jamais de veste car elle trouve que cela l’encombre dans ses mouvements. Par contre, elle porte toujours une cape noire aux reflets rouge foncé dont les bords usés sont irréguliers. De cette façon, même lorsqu’il y a du vent, personne ne peut voir la particularité de Luan. En effet, celle-ci a depuis sa naissance une paire d’ailes noires dans le dos, mais qui ne lui permettent pas de voler car elles sont très longues mais aussi très (trop) fines. Ces ailes, héritage de sa mère, bien que très esthétiques, sont donc plus encombrantes qu’autre chose aux yeux de Luan, et elle les dissimule sous sa cape car elles pourraient faire douter de son statut d’humaine et car son père le lui avait ordonné dès son plus jeune âge.
ARMES : Full Moon : Le sabre qui lui fut offert par son père, et qui a une valeur sentimentale inestimable aux yeux de Luan : elle ne s’en sépare jamais et il est son arme de prédilection, bien qu’elle en maîtrise également d’autres. Il est d’une qualité exceptionnelle. Sa lame argentée est effilée et recourbée, tout en étant plus large au bout que près du pommeau, où elle est très fine. C’est une arme qui impressionne par sa longueur hors du commun, que l’on ne s’attendrait pas à trouver entre les mains d’une jeune femme.
PROTECTEUR : Aucun pour le moment.
OVERDRIVE : - Blade of Fury
- ?? ?
MAGIES : Magie Rouge

Après cela, la réceptionniste lui remit les clés de sa chambre, ainsi qu’une brochure avec un plan de l’Arche et son emploi du temps.
- Merci beaucoup. déclara-t-elle en souriant à son tour.
Cependant, elle se retrouvait maintenant un peu perdue. Elle avait tant de choses à découvrir qu’elle ne savait pas par où commencer, mais elle décida d’aller à l’essentiel et de découvrir sa chambre.
Elle prit donc le plan et se dirigea dans les couloirs, en tentant bien sûr de ne pas se perdre.

-Liahd-
-Liahd-
Niveau 4
20 mars 2006 à 11:41:55

[ Histoire n°o1 ]

Chapitre o1 : Confessions Of A Broken Heart

Tout le monde dans la vaste université dormait, le Soleil n´ayant pas encore pointé le bout de son nez. Un silence paisible régnait en maître dans ces couloirs qui seront, quelques heures plus tard, un manège d´étudiants en retards, bruyants ou se disputant. Rien ne brisait cet havre de paix quand soudain, des gémissements retentirent. Ils venaient de la chambre 111, demeure de Miaki Maratesua - Komamii, élève de première année en magie blanche. Celle-ci se tournait dans tous les sens, comme faisant un affreux cauchemard. Les draps, portés par ses gestes, tombèrent bientôt du lit, laissant aperçevoir ce corps frèle couvert de sueur. Des petits mots étaient lâchés quelques fois, mais n´avaient aucune suite logique. Cela aurait put être un cauchemard comme un autre quand, soudainement, l´étudiante fut prit de spasmes. Son corps gigotait dans tous les sens frénétiquement, comme animé d´un esprit démoniaque. Les ressorts du lit grinçaient et quelques étudiants déjà s´étaient réveillés, et tapèrent à sa porte en poussant des jurons.

- "Non .. Papa .. Pas encore .. Gentille .. Oui .." articula-elle, tout en basculant sa tête d´un côté à un autre à une vitesse effrayante.

Puis, tout d´un coup, Miaki se dressa dans son lit en poussant tel un hurlement sans son, la laissant juste ouvrir la bouche et les yeux, qui étaient eux-mêmes retournés. Elle resta ainsi pendant quelques secondes, dans un profond silence, alors que ses veines sortaient de plus en plus, et que tous ses muscles étaient affreusement tendus. Puis, lentement, elle retomba couchée dans son lit, dans un profond coma.

  • De .. Où suis-je?*

Le noir glacial disparut peu à peu, se dissipant sous une lumière vive. La jeune femme sentit immédiatement une affreuse migraine, la poussant à refermer les yeux pendant quelques secondes, en tentant d´atténuer la douleur. Puis, elle prit son mal en patience et découvrit enfin un lieu peu banal : elle était dans une petite chambre aux tapisseries roses, avec diverses peluches et jouets éparpillés sur différentes étagères. Plusieurs tableaux jongeaient les murs, représentant de beaux paysages ou des photos de famille. Un grand poster d´une vieille artiste japonaise se tenait devant elle, pointant son micro vers le ciel et avec marqué en dessous, Kado Kimu. Miaki sentit une douceur sous ses mains, et regarda vite où elle se trouvait. Elle était dans un petit lit fait en bois, où se trouvait une grande couverture en laine blanche sur laquelle elle reposait. A côté, une petite table de chevet où se tenait une lampe à pétrole, une photo où se trouvait trois personnes, et un bâton de sucette usagé.

Miaki referma ses yeux et passa une main dans ses cheveux, comme pour tenter de reprendre ses esprits, en ne réalisant pas encore. Puis elle poussa un long soupir et, sans même réfléchir à ce qu´elle faisait, descendit du lit. Sa petite nuisette blanche tomba le long de ses cuisses jusqu´au sol, se remettant en place. Elle sentit sous ses pieds une tendre moquette, la chatouillant presque. La jeune femme l´admira, avant de remarquer que de toutes petites traces de pas résidait dessus. Une petite fille avait du marcher dans la boue et courrir dans cette chambre, qui devait sûrement lui appartenir. Miaki suivit les traces qui la conduisit jusqu´à une armoire entrouverte. Elle posa sa main sur la première porte et s´apprêta à l´ouvrir, quand un grand craquement retentit derrière elle. L´étudiante se retourna et vit un homme torse-nu dans l´encadrement de la porte de la chambre, à l´air sévère. Sa musculature était impressionnante, et les veines qui jongeaient ses bras et son cou traduisaient une rage profonde. Il portait un long jogging noir, et un gros collier en argent autour de son cou, laissant pendre un lourd pendentif en forme de croix sur ses pectoraux. Ses cheveux noirs étaient hirsute, et ses yeux sombres crachaient une haine inquiétante.

- "Où es-tu, petite garce?" hurla-il, tout en postillonant.

Sa voix était rauque, menacante. Au son de ses mots, un petit cri sortit de l´amoire. Un cri infantile, appeurée. L´homme sourit avant de commencer à avancer, en faisant le tour du lit qui le séparait de l´armoire. Miaki, appeurée, se colla à celle-ci en tentant de bégayer quelque chose, en vain. L´immense masse musculaire, se tenant à présent devant elle, tendit ses mains dans sa direction. La jeune femme mit ses bras devant son visage, comme pour se protéger, tout en fermant les yeux. Puis, rien. Elle décida alors de regarder, quand elle vit les bras de l´homme la traverser, tel un fantôme. Sans même comprendre, elle entendit le bruit distinctif de deux portes grincantes s´ouvrir, et le cri d´une enfant appeurée. L´homme recula alors, en tenant par les cheveux une gamine qui ne devait à peine être agée de 6 ans. Elle avait de longs cheveux noirs comme le charbon, et une peau blanche comme la neige. Elle avait un gros hématome à l´oeil gauche, brisant le charme de ces magnifiques yeux. Ses petites lèvres sucrées mouvaient sans que le moindre bruit en sorte, comme si la peur lui avait fait perdre la voix. Elle portait une petite robe bleue, avec un petit gilet blanc. De petits sandales bleus clairs couvertes de boue siégaient à ses petits pieds, attirant le regard de l´affreux individu.

- "T´as vu les traces que tu as fais, petite sote?!" s´écria-il, en la forçant à s´agenouiller.

- "Pardon, pardon, pardon .." répéta la petite fille, en pleurant à chaudes larmes.

Sans qu´elle ne puisse faire la moindre chose, une grande claque retentit, lui arrachant un hurlement avant qu´elle s´écrase au sol, en continuant de pleurer.

- "Y´a pas d´pardons qui tiennent ! Sale gosse !"

Il l´attrapa à nouveau par les cheveux avant de lui administrer une nouvelle claque de l´autre côté, envoyant la gamine se taper la tête contre le bords du lit, lui fisurant la lèvre et la faisant saigner du nez. Elle hurlait, encore et encore. Les coups pleuvaient. Les mains et les pieds fusaient, alors que le corps meurtris de l´enfant s´agitait désespérement pour tenter de fuir de la joug endiablée de cet homme.

Miaki restait immobile. Cette scène. Elle ne la connaissait que trop bien. Trop de fois vue, trop de fois sentit, trop de fois vécue. Elle poussa un hurlement que personne n´entendit. Simple spectatrice de ce drame familial. Elle bondit sur l´homme, en tentant de l´arrêter, mais son corps fantômatique n´attrapa que du vent, traversant son corps tel un courant d´air. Elle aussi hurlait, en choeur avec la petite fille, alors que l´homme poussait des grognements de rage. Soudainement, la porte s´ouvrit à nouveau, dévoilant une belle femme portant un tablier au-dessus d´une longue robe grise. Ses longs cheveux noirs tombaient en cascade sur ses fines épaules, et son regard appeurée traduisait la honte de ce spectacle.

Elle se précipita vers l´homme, en hurlant.

- "Kenshi, je t´en supplie, arrête ! Tu vas la tuer !"

La femme attrapa le bras musclé de l´homme, et celui-ci la repoussa d´un geste violent, l´envoyant tomber au sol. Mais celle-ci continuait d´hurler pour qu´il arrête, alors que la gamine hurlait à présent des "Maman !" , en espérant vainement qu´elle fasse arrêter son père violent. Miaki comprit alors. Cette scène. Ce sombre jour où sa vie bascula. Ce jour où son père la frappa une fois de trop. Ce jour où sa mère commit l´acte fatal. Ce jour où tout se termina. Elle n´eut le temps d´agir pour tenter d´empêcher ça, en sachant éperduemment que cela n´aurait rien put changer, que cela commenca. La femme se releva et prit un vase reposant sur une étagère pour courrir vers son mari et lui éclater dans le dos, dans un vacarme affreux. L´homme se plia en deux sous la douleur, alors que la femme recula de quelques pas avant de taper contre le mur. La petite Miaki, couverte de sang et d´hématomes, se traina sous le lit pour tenter de fuir à son père. L´homme se redressa alors, avant de se tourner vers sa femme. Les yeux remplient de haine, les poings serrés au point presque de lui faire exploser les veines. Il fit craquer son cou et ses poings, avant de s´approcher de Chiaki, appeurée.

- "Arrête Kenshi, je t´en supplie !" hurla-elle.

Et ce fut ses dernières paroles. Miaki n´avait plus besoin de regarder, elle savait trop bien ce qui allait se produire. La petite fille sortit de l´autre côté du lit et se précipita vers la porte, avant de l´ouvrir et de se retourner une dernière fois.

- "Maman !"

Kenshi avait attrapée sa femme par les cheveux, et commençait à la battre, agité d´une furie sans nom. Puis, l´acte impardonnable. Il lui prit la tête, et l´éclata sur le bord du lit. Un lourd silence. De longs filets de sang coulèrent le long du bois, alors que le mari relâcha son étreinte. Les longs cheveux de sa femme glissèrent entre ses doigts, alors que celle-ci s´écroula au sol, le crâne fracturé mortellement. Chiaki Sung, mariée à Kenshi Maratesua et mère de Chiaki Maratesua venait de décéder, en cette triste journée de printemps. La petite gamine hurla un dernier "Maman", avant que son père lui lanca un regard perdu, comme ayant oublier pendant quelques instants sa présence. La petite Miaki, appeurée, s´enfuit en claquant la porte derrière elle. Ce fut la dernière fois qu´elle vit son père et sa mère.

-Liahd-
-Liahd-
Niveau 4
20 mars 2006 à 12:05:50

Voilà le premier chapitre. Je tenterai de finir le deuxième dans la journée .. Ou du moins le commencer !

Pour la photo de Miaki jeune, il faut aller sur http://miaki.skyblog.com !

Sur ce, bon appétit et peut-être à tout à l´heure.

-Liahd-
-Liahd-
Niveau 4
20 mars 2006 à 18:18:39

Chapitre o2 : Daughter To Father

Miaki se réveilla en hurlant, couverte de sueur et tremblant de tous ses membres. Le soleil brillait dehors, éclairant sa vaste chambre. La jeune femme regarda l´heure sur son réveil, et vit afficher 17:23.

- "Je .. Ouah, c´est la première fois que je fais un .." commença-elle, avant de se courber de douleurs en tentant de se mouvoir.

La jeune femme sentait tous ses membres en piteux états, et un mal au visage abominable. Elle se leva, inquiète, avant de pénétrer dans la salle de bain avec difficulté. Elle se mit devant la glace, et étouffa un cri d´horreur. Devant elle se dressait son portait, totalement meurtrie par des coups. Un oeil au beurre noir, la lèvre supérieure fissurée par un coup inexistant, et des hématomes tout le long du corps. Ses joues étaient rouges comme après une bonne paire de claques, et son ventre hurlait à la mort comme un coup de pied de trop. L´étudiante se rappella alors de son rêve. Elle avait les mêmes marques qu´elle en étant petite dans son rêve, après avoir été battue. Mais pourquoi les avait-elle en se réveillant? Totalement déboussollée, la jeune femme se laissa tomber au sol à genoux, en pleurant à chaudes larmes. Trop de souvenirs qui revenaient d´un coup, et trop d´incompréhension. Ce qu´elle tentait d´oublier depuis des années resurgissaient d´un coup, comme un esprit sadique. Alors que la peine coulait le long de ses joues sous formes de liquide lacrymale, elle trouva enfin la meilleure chose à faire : aller voir celui qu´elle avait toujours appellé "papa", pour qu´il puisse l´éclaire de ses connaissances sans limites, Kun Komamii.

Elle s´empressa de se laver, bander les plus grosses blessures et prendre un cachet pour dissiper la douleur, qu´elle enfila un jean moulant et un col roulé blanc avant de jaillir de sa chambre. Immédiatement, elle se mit à courrir dans les couloirs, à la recherche du Parking. Au bout de quelques minutes, elle finit par tomber devant. Une grande cavité noir d´où émanait une odeur d´essence se dressait devant elle, avec un lourd panneau "Parking" en acier juste au-dessus. La jeune femme pénétra à l´intérieur, et trouva une voiture de déplacement libre, attendant seule au côté d´un pilier. Elle prit sa carte magnétique d´étudiante et l´enfonça dans la serrure prévue pour, avant d´entendre un léger bip d´affirmation, et un délic. Elle ouvrit la porte de la voiture, et monta pour s´asseoir dans le siège conducteur, où se tenait devant elle un petit tableau de bords.

  • Heureusement qu´il n´habite pas loin, car avec cette voiture, j´allais pas parcourir des centaines de kilomètres avec ..* pensa-elle, en attachant sa ceinture.

La Geisha alluma le moteur, avant de démarrer en trombe et foncer en direction du point lumineux au bout du garage. Très vite, elle sortit de l´Université volante qui n´avait encore décollée, pour regagner les grandes routes. Perdue dans ses pensées, elle ne vit les kilomètres défilés au compteur, ni les paysages se succéder. Pourquoi ce rêve? Pourquoi ces marques? Et est-ce que Maitre Kun va bien? Est-il bien chez lui? Tant de questions sans réponses que la jeune fille espérait vite élucider. Au bout d´une bonne heure de route, l´étudiante arriva enfin à la forêt où se cachait la luxueuse demeure de son père. Mais soudainement, elle fit crisser les freins et s´arrêta net. Au loin, dans la forêt, où se trouvait un peu près la maison de celui qu´elle recherchait, s´échappait une immense fumée perçant le toit d´arbres et s´éparpillant au-dessus de ceux-ci.

- "Oh mon Dieu .." laissa-elle échapper, avant de redémarrer en trombe le moteur.

La voiture partit à toute vitesse, s´enfonçant dans la forêt à une allure folle. Le véhicule bougeait dans tous les sens, sa conductrice ne prêtant pas attention au danger environnant. Puis, la demeure de son père se dressa devant elle, entrain de brûler. Miaki poussa un hurlement avant de bondir du véhicule et courrir vers le brasier. Elle défonca la porte d´un coup de pied, et pénétra dans la fournaise. Partout autour d´elle, des flammes mangeaient les murs et dévoraient le plafond. Elle hurla le nom de son père adoptif, sans réponse. Prise d´une panique folle, elle s´élança au premier étage, sans doser les risques courrus. Une marche de l´escalier céda sous ses pas, mais ceci n´arrêta pas sa route. Elle vit alors le mur de la chambre de son père totalement défoncé, comme si une terrible bataille avait eut lieu. Au milieu de celle-ci gisait son corps ensanglanté, encore épargné par la furie des flammes. Miaki traversa les débrits et s´agenouilla à ses côtés en pleurant, en répetant continuellement son nom. Un bras lui avait été tranché, et de longues coupures causées par une arme blanche gisaient tout le long de son corps. Elle tenta de trouver son pous, en vain. Elle venait de perdre son deuxième père. Les larmes se mirent à couler sans pourvoir s´arrêter, alors qu´elle continuait de répêter son nom, fuyant la triste vérité. Soudainement, une poutre du plafond tomba à leur côté, et la jeune fille comprit qu´elle ne pouvait rester. Elle posa un dernier baiser à son père, avant de lui arracher son collier et se relever en courant vers la sortie quand quelque chose la stoppa dans son élan. Il y avait écrit sur le dernier mur encore vivant de la chambre, en lettres ensanglantées, un dernier mot laissé par son père.

- Quatsoui -

La jeune femme remarqua les traces de sang au sol, signifiant que celui-ci avait dû se traîner jusqu´à là pour écrire ce dernier message, avant de décéder. Miaki en était sûre, ce dernier message était pour elle. Pour cause, elle savait ce qu´était "Quatsoui". L´étudiante se précipita alors dans le couloir, en évitant un gisement de flammes de justesse. Le sol était entrain de céder, et elle voyait déjà la fin pointée le bout de son nez. Elle se précipita dans son ancienne chambre, encore en parfait état. Sans réfléchir, ou même regarder ailleurs, elle fonça vers une étagère où elle prit un énorme nounours rose en forme de lapin. Soudain, un énorme craquement retentit derrière elle. L´issue était bouchée, et elle ne pouvait à présent plus sortir de cette prison enflammée. Puis, elle vit la vitre de sa chambre et, immédiatement, fonça à travers elle. Elle la brisa dans un vacarme monstrueux, en volant accompagnée des morceaux de verres, en effectuant une chute d´un étage. Elle s´écrasa lourdement au sol dans un cri de douleur, avant de se tourner face au sol pour se protéger des morceaux de vitre. Sentant la vive douleur au niveau du bras sur laquelle elle s´était écrasée, elle en conclut qu´elle venait de se le briser. Mais la douleur devait passer après. Miaki se traîna sur quelques mètres, avant que la maison s´écroule totalement, dans une puissante explosion de flammes. L´étudiante resta au sol, sans bouger. Elle venait de s´en sortir, mais cela lui était bien égale. Sans comprendre, elle se remit à pleurer, encore et encore, pendant de longues minutes ..

Une trentaine de minutes plus tard, alors qu´elle se remit un peu de ses émotions (ce qui signifiait pouvoir contrôler un peu près ses larmes), elle s´accroupit et soupira, en essuyant les larmes le long de son visage. Elle prit le collier dans sa poche, et le regarda longuement. Elle ravala sa peine, et le mit autour de son cou, en hommage à ce brave homme qui venait de perdre la vie, son second père. Puis, elle regarda la peluche de lapin à côté d´elle. Longuement, sans bouger. Elle le prit dans ses mains, et regarda au niveau de ses pattes. Une petite étiquette résidait, où était marqué "Quatsoui". C´était la peluche préférée de Miaki, depuis qu´elle était toute petite. Elle ne s´en était jamais séparé, jusqu´à sa marjorité où elle prit de bonnes résolutions, comme de ne plus être infantile. Elle remarqua de la mousse sortir du dos de Quatsoui. Elle le retourna, et vit une longue fissure montant de sa queue jusqu´à son cou, d´où sortait une masse de mousse considérable. Un couteau avait provoqué cela, il n´y en avait aucun doute. La jeune femme plongea sa main à l´intérieur et sentit quelque chose de souple, comme une feuille sêchée. Elle la sortit, avant de remarquer que ceci n´était en réalité en papyrus. La jeune fille jeta la peluche au sol, et contempla le rouleau de papier longuement. Les dernières volontées de son père, Maitre Kun Komamii se trouvait là-dedans. Elle l´ouvrit.

-Liahd-
-Liahd-
Niveau 4
20 mars 2006 à 18:29:33

"Shin a dit :
mignonne fic, très soft, très sucrée, qui fait vraiment penser à un beau jour d´été^^

dad0u a dit :
mdrrr

dad0u a dit :
et en plus, j´viens d´mettre le second chapitre :p !

Shin a dit :
tu nous gâte vraiment, tu nous plonge dans le bonheur^^"

Eh bien .. Merci mon petit Shin ^^ !

Pour les photos, toujours sur http://miaki.skyblog.com mais faut attendre que tout ca se publie, bien entendu .. =D !

legolas-le-vrai
legolas-le-vrai
Niveau 10
20 mars 2006 à 19:47:24

"L´Éternelle Question Du Bloody Murder" se repose : Je m´inscris, ou pas? X D

[-Luan-]
[-Luan-]
Niveau 3
20 mars 2006 à 20:34:26

Le lendemain, Luan se réveilla de bonne heure. Elle était parvenue sans trop de mal à trouver le dortoir et sa chambre, la numéro 121, le soir précédent. Elle avait d’ailleurs toujours fait preuve d’un excellent sens de l’orientation, ce qui allait évidemment l’aider dans un bâtiment si gigantesque.
Sa chambre était assez spacieuse et bien aménagée, même si elle manquait encore un peu de décorations.
La jeune femme se leva donc, sans traîner trop longtemps dans son lit, ouvrit la fenêtre pour laisser entrer l’air frais du matin et alla se laver.
Ceci accompli, Luan se saisit du carton qu’elle avait trouvé sur son bureau le soir précédent, et en sortit l’uniforme de l’université qu’elle avait trouvé à l’intérieur. Il y avait différents types d’habit, pour varier au fil des jours, mais l’ensemble restait bien sûr dans le même esprit.
Luan choisit parmi les vêtements un assortiment constitué d’une jupe plissée de type écossaise, dans les teintes noir, rouge et gris ; ainsi que d’un haut blanc sans manches très cintré. Il était fermé par l’avant par deux lacets rouges qui s’entrelaçaient et remontaient jusqu’au décolleté circulaire et pour le moins assez plongeant.

  • En tout cas, ça ne correspond pas au stéréotype de l’uniforme scolaire poussiéreux et terne. Enfin bon, ce n’est pas pour me déplaire.* se dit-elle.

Comme le fond de l’air était frisqué, Luan y ajouta un petit gilet noir court, sans bien sûr oublier sa cape noire aux reflets rouges indispensable.

  • Ca va paraître bizarre aux yeux des autres de me voir me balader avec une cape dans l’université, mais tant pis. Je ne m’en sépare presque jamais après tout. ^__^*

Sur ce, elle prit son sac et entreprit d’aller prendre son petit-déjeuner dans le réfectoire. Durant le repas, elle observa les différents élèves qui déjà plaisantaient et riaient pour la plupart, et qui semblaient pour beaucoup se connaître.
Luan, au contraire, était encore isolée, mais elle ne doutait pas de faire de nombreuses rencontres intéressantes dans les temps à venir.
Après cela, la nouvelle étudiante entreprit de chercher ses livres scolaires à la bibliothèque, qu’elle trouva encore une fois sans trop de mal, à l’aide du plan bien sûr. Lorsqu’elle eut rangé ses nouveaux livres dans son sac, elle sortit et décida de faire le tour du propriétaire, dans le but de pouvoir mieux se diriger sans l’aide du plan.

Poseidon96
Poseidon96
Niveau 10
20 mars 2006 à 21:37:46

[ La honte, y en a qui utilisent des smileys dans leurs textes, tss tss ^^ Décrivez plutôt les sentiments! (et c´est moi qui donne des leçons xD) ]

Seymour_healer
Seymour_healer
Niveau 10
20 mars 2006 à 21:47:52

Alex venait de passer une journée de plus à la SoS, et il commençait doucement à s´habituer à ce nouveau train de vie, où l´on vivait plus le jour que la nuit. Seule, l´immensité de l´arche le désorientait encore un tantinet. Si bien qu´il se trouvait à présent perdu alors qu´il cherchait simplement à regagner sa chambre. Tournant à droite, il entra dans une salle remplie d´odeurs chimiques et d´hémoglobien mêlées: l´infirmerie.

"/* Pas là non plus...*/"

Son regard balaya la salle où quelques élèves prenaient du repos sur les lits prévus à cet effet. Un élève particulièrement retint son attention, plutôt salement amoché comme en témoignaient les blessures encore largement visibles qui tapissaient son corps. Il ne put s´empêcher de s´approcher doucement...

RyujiRya
RyujiRya
Niveau 2
20 mars 2006 à 22:09:12

L´homme qu´Alex regardait particulièrement était couché sur le ventre, sûrement a cause de cette blessure allant de l´épaule gauche au bas du dos... il y avait aussi des autres coupures, mais toutes semblaient bénigne a côté de celle ci.
L´homme transpirait, bougeait et semblait murmurer des paroles inaudibles.

    • il doit beaucoup souffrir d´une telle entaille!**

Ses cheveux bruns mi-long était sales décoiffés et trempés par la transpiration. Il avait l´air plutôt musclé mais sa position n´était pas l´idéal pour une examination plus poussée.

Alors qu´Alex songeait déjà à partir, il entendit du bruit dans la salle à coté, bruit qui lui fit peur et le fit sortir promptement de l´infirmerie. Il s´éloigna rapidement...et se retrouva au beau milieu d´un carrefour de 4 couloirs.
Il était encore plus perdu qu´avant.

RyujiRya
RyujiRya
Niveau 2
20 mars 2006 à 22:29:11

Une infirmière s´approcha de l´homme...une discrète incantation, et ses mains se mirent t´a scintiller.
Elle les posa sur le dos de l´homme... la blessure se referma a moitié. Elle retira ses mains du dos de l´homme, haletante...

  • je n´ai jamais vue une blessure aussi...aussi... étrange!*

Elle recommença, et reposa ses mains sur le dos de l´homme. Cette fois ci la blessure se referma entièrement...Après une semaine d´effort pour le maintenir en vie, elle avait réussi à le tirer d´affaire. Elle s´en alla, exténué, pour se reposer et laisse le blessé se reposer lui aussi.

L´homme après quelques heures de repos après le soin apporté par l´infirmière, se réveilla.
Il se leva, difficilement mais il se leva. Puis se dirigea vers la porte,... avant de remarquer qu´il était dans le plus simple appareil. Il chercha alors des vêtements. Et ne trouva qu´un caleçon blanc et un débardeur.
Il les enfila, et sortit de l´infirmerie avec une démarche encore peu assurée. Le teint cireux, avec encore un peu de fièvre, résistant aux vertiges en s’aidant du mur, il finit par tomber a genoux. Il se força à se relever et continua de marcher dans le couloir. Il ne savait absolument pas où il était.
Il ne savait absolument pas non plus QUI il était…il ne se souvenait plus que d’une chose, l’ombre d’un visage… et ce qu’il croit être son nom : Ryu

RyujiRya
RyujiRya
Niveau 2
20 mars 2006 à 22:30:13

Une infirmière s´approcha de l´homme...une discrète incantation, et ses mains se mirent t´a scintiller.
Elle les posa sur le dos de l´homme... la blessure se referma a moitié. Elle retira ses mains du dos de l´homme, haletante...

  • je n´ai jamais vue une blessure aussi...aussi... étrange!*

Elle recommença, et reposa ses mains sur le dos de l´homme. Cette fois ci la blessure se referma entièrement...Après une semaine d´effort pour le maintenir en vie, elle avait réussi à le tirer d´affaire. Elle s´en alla, exténué, pour se reposer et laisse le blessé se reposer lui aussi.

L´homme après quelques heures de repos après le soin apporté par l´infirmière, se réveilla.
Il se leva, difficilement mais il se leva. Puis se dirigea vers la porte,... avant de remarquer qu´il était dans le plus simple appareil. Il chercha alors des vêtements. Et ne trouva qu´un caleçon blanc et un débardeur.
Il les enfila, et sortit de l´infirmerie avec une démarche encore peu assurée. Le teint cireux, avec encore un peu de fièvre, résistant aux vertiges en s’aidant du mur, il finit par tomber a genoux. Il se força à se relever et continua de marcher dans le couloir. Il ne savait absolument pas où il était.
Il ne savait absolument pas non plus QUI il était…il ne se souvenait plus que d’une chose, l’ombre d’un visage… et ce qu’il croit être son nom : Ryu

Seymour_healer
Seymour_healer
Niveau 10
20 mars 2006 à 22:42:30

Alex avait décidé qu´un etraînement nocturne ne lui ferait aps de mal,et il s´était trompé: son corps était extenué et déjà, ses muscles l´assaillaient d´une douleur qu´il avait oubliée. Il se dirigeait à nouveau vers sa chambre quand il rencontra l´homme qui avait attiré son attention plus tôt à l´infirmerie. Il était agenouillé à terre et semblait en proie à quelque souffrance.

"Je...Je peux t´aider?"

RyujiRya
RyujiRya
Niveau 2
20 mars 2006 à 22:47:08

Ryu se releva,et essuya la transpiration sur son front.

"...oui... j´ai besoin de repos, et je ne sais même pas ou je suis. Sais tu où je peux avoir un lit ou une chambre...?"

Seymour_healer
Seymour_healer
Niveau 10
20 mars 2006 à 22:56:28

"Je vois... Viens,je t´emmène à l´accueil, tu pourras t´inscrire et on te donnera les clés d´une chambre. Tu peux marcher?"

Il tendit la main à l´inconnu qui se leva pour s´effondrer piteusement sur le corps d´Axel.

"Ok,je t´emmène... Je m´appelle Axel Rose, et toi?"
"R...Ryu."
"Ok. Enchanté."

Ils arrivèrent à l´accueil où Ryu remplit tant bien que mal une fiche d´inscription, oubliant des mots, en créant d´autres,formant des phrases dont aucune langue de Spira ne connaissait la syntaxe. Enfin, l´hôtesse lui remit une clé qui se trouvait être celle de la chambre adjacente à celle d´Alex.

"Allez, en route grand."

Ils marchèrent ainsi, Alex déposant le nouvel élève sur son lit, qui s´endormit aussitôt. Il déposa la clé à son chevet, prit soin de laisser un mot indiquant qu´il logeait à côté et qu´il était prêt à l´aider en cas de problème,puis sortit de sa chambre et alla regagner la sienne afin de dormir tout son saoûl.

RyujiRya
RyujiRya
Niveau 2
21 mars 2006 à 21:52:26

De la fenêtre de la chambre où Alex avait emmené Ryu, jaillissait la lumière d´un soleil nouveau.

Ryu se leva avec une impression très différente d´avant. Il ne ressentait plus aucune douleur plus aucune gêne...mise a part qu´il n´avait plus aucun souvenir, a part une esquisse de visage et son nom Ryu.
Il se souvint également de l´infirmière qui tenta de le guérir une semaine durant, sa plaie se rouvrant après chaque tentative de sa part pour la soigner.

Un peu a coté de son lit défait, se trouvait une armoire en métal, avec ce qui semblait être un uniforme d’école.

« Je suis donc dans une université… »

Ryu enfila les vêtements, constitué d’un t-shirt blanc plutôt serré à son goût, d’un veston bleu avec des épaulettes noires, et d’un pantalon assorti au veston de couleur bleu. A coté des vêtements était posé une sorte de plan ou de carte. Ryu la pris et l’étudia attentivement : il comprit rapidement qu’il se trouvait effectivement dans une université, mais aux formes plutôt aérodynamique…

Il rangea le plan, après avoir bien comprit comment aller à la cafétéria, espérant rencontrer d’autres personnes…et pourquoi pas revoir Alex, le jeune homme qui l’avait aidé la nuit dernière.

Shizuku-Mazaki
Shizuku-Mazaki
Niveau 6
23 mars 2006 à 18:58:20

Shizuku avait passé toute sa journée dans une des salles d´entraînement toujour à la recherche de la parfaite maîtrise de son art.
Elle se rendit donc à la cafétéria en jogging noir, débardeur blanc, serviette éponge autour du cou et front garnie de perle de sueur et y commanda des fruits et des légumes.
Elles s´installa dans un coin à l´abris du bruit que pouvait provoquer les autres étudiants.

garda88
garda88
Niveau 7
24 mars 2006 à 21:50:37

Kervan, Ross et Lyo revenaient de dehors, profitant tant qu´ils le pouvaient du fait que l´Université soit encore à terre quant ils virent Shizuku seule, visiblement coupée des autres.

-Bon, mon devoir m´appelle, à plus les gars. lanca alors Kervan en quittant ses deux amis.

Réajustant sa mise en plis et sa coiffure (il venait de s´entrainer au combat à mains nues contre Ross et Lyo en même temps) il alla vers la jeune fille...

-Bonjour Mazaki, je peux m´installer avec toi?

Shizuku-Mazaki
Shizuku-Mazaki
Niveau 6
24 mars 2006 à 21:52:15

Shizuku un peu rêveuse mis un certain temps avant de remarquer Kervan et de lui répondre.

Shizuku: "Hmm ? Ah, si vous voulez..."

garda88
garda88
Niveau 7
24 mars 2006 à 22:03:37

Il s´assit à sa table, posant sa veste sur le dossier pour avoir moins chaud après son entrainement.

-Tu semblais distraite, tu n´as pas de soucis... je veux dire, tout vas bien depuis ton arrivé ici?

La vidéo du moment