Voila, je compte écrire un livre... Mais un vrai livre, pas une fan-fic, un livre que je vais essayer de publier (je sais j´ai de l´espoir)! Alors j´aurais besoin de critique pour m´aider à progresser et pour que je m´améliore. Je ne poste pas souvent de topic mais la j´ai vraiment besoinde votre aide étant donné que je compte faire un métier de cette passion d´écrire. Merci a vous. Ce n´est que le premier chapitre de mon histoire et il n´est pas encore fini. Merci de critiquer abondament histoire que je devient un petit peu plus compétent en la matière. Merci.
La Légende de Wayshire
Chapitre 1/ La trahison
Nous sommes en l’an 519, dans la contrée de Wayshire, petite région du grand monde d’Antibyste. Le général de la grande Légion, Benjamin Breaker, est appelé par le Baron Von Streudch, un honneur pour un général ! Benjamin rentre dans la salle du trône, accompagné par quatre gardes. Il est assez grand, plutôt musclé, et véritablement beau, avec ses cheveux blonds mi-longs. Il porte la légendaire armure de la Légion, argentée avec des reflets d’or. Il a à son côté une grande épée de fer ainsi que le bouclier de la Légion, avec, gravé au centre, le signe de ce corps armé, la spirale tranchée pour un trait vertical. Après avoir parcouru les 100 mètres qui séparent la porte d’entrée du trône du roi, Benjamin s’agenouille et demande :
« Que me voulez-vous votre altesse ?
_ Benjamin, tu as bien servi la Légion pendant près de trois ans, je n’ai jamais rien eu à te reprocher…
_ Vous me flattez mon seigneur !
_ Benjamin, aujourd’hui, je veux que tu ailles piller et détruire le royaume de Sitruk, juste à coté de Wayshire…
_ ?? ?
_ Oui Benjamin, tu as bien entendu ! Et après cela, vous irez piller Seyes, ainsi que tous les autres villages de notre région.
_ Mais… Votre altesse… c’est contre les préceptes des chevaliers de la Légion, qui est dite d’honneur ! Je ne peux faire ceci !
_ Mais vous le ferez Benjamin, j’y conte bien !! !
_ Votre altesse…avec tout le respect que je vous dois…n’auriez-vous pas perdu la tête ?
_ JE NE VOUS PERMETS PAS DE ME PARLER DE LA SORTE ! Faites ce que je vous dis un point c’est tout !
_ Non mon seigneur, quand bien même cela me coûterait la vie, je respecterais le code d’honneur que l’on m’a enseigné, que cela vous plaise ou non !
_ Soit, alors je vais devoir changer de général car vous êtes viré de la Légion !! !
_ Non votre altesse, dans de telles conditions, je démissionne ! Vous êtes en train de trahir votre propre pays !
_ MAIS !! ! S’en est trop ! Gardes, attrapez et tuez cet homme ! »
Mais avant même-que les gardes autour de Benjamin aient pu esquisser le moindre geste, celui-ci avait déjà sorti son épée, avait pourfendu deux gardes et commencé à fuir. Les deux gardes qui l’accompagnaient lui coururent après et lui barrèrent la route. Ils courraient bien plus vite que lui, car, il est vrai, Benjamin était relativement ralentit par le poids de l’énorme armure.
« Mes frères, nous avons combattu ensemble lors de plusieurs batailles pour défendre notre pays ! Allez-vous aujourd’hui laisser ce roi tyrannique gâcher votre honneur ? Je vous aime et je vous respecte mais si vous restez là je me verrais dans l’obligation de vous tuez.
_ Nous n’avons que faire de tes menaces, tu n’es qu’un traître, notre devoir est de te tuer !
_ Soit, mais vous le regretterez. »
Le premier garde dégaina son épée et s’élança sur Benjamin. Celui-ci esquiva ce coup d’un pas de côté, et, tandis que le garde tombait à la renverse, il le trancha littéralement en deux. Le second, plus expérimenté et plus prudent, avança pas à pas et engagea le duel d’un coup d’estoc en direction du ventre de Benjamin. Benjamin dévia la lame avec son bouclier avant de trancher la gorge du malheureux garde. Benjamin fonça alors en direction de la porte et il passa au travers. Il se retrouva nez à nez avec un caporal qu’il connaissait et qu’il appréciait vraiment.
« Rhein, je ne veux pas me battre avec toi, laisse moi passer !
_ Mon général, jamais je ne vous ai oublié et je ne me suis sauver lors d’une seule bataille, ce n’est pas celle la qui va nuire à ma réputation, je vais vous aider à sortir de là !
_Merci mon brave Rhein, je savais que je pouvais conter sur toi !
_ Toujours a votre service mon général ! »
Benjamin et Rhein poursuivirent leurs chemins et arrivèrent au donjon qui permettait d’accéder à la cour pour ensuite sortir de cette forteresse. Ils descendirent les marches du donjon quatre à quatre mais, une fois arrivés en bas, une patrouille les arrêta.
« Au nom de notre baron, vous êtes en état d’arrestation !
_ Il faudra me passer sur le corps si vous voulez approcher Benjamin !
_ Alors nous le ferons Rhein, pas de pitié ! »
Ils dégainèrent tous leurs épées et Rhein se positionna devant Benjamin.
« Non, Rhein, je vais me battre à tes côtés, à deux nous seront plus fort ! EN LIGNE ! »
Rhein se plaça à côté de Benjamin. Les gardes qui étaient environ une dizaine passèrent à l’assaut. Un premier s’avança vers Rhein, tandis que deux autres attaquèrent vivement Benjamin. Celui-ci esquiva un coup, en contra un autre, puis, en un quart de seconde, il lança un coup de taille qui toucha un garde à l’épaule, l’obligeant ainsi a lâcher son épée. Mais avant que Benjamin n’aie eu le temps de l’achever, l’autre para le coup et riposta. Heureusement, la cotte de mailles de Benjamin dévia l’épée et il lui suffit de porter le coup fatal. Il fit un tour sur lui-même avant d’empaler littéralement le garde. Pendant ce temps, Rhein, Bien moins expérimenté que Benjamin à l’épée, tentait tant bien que mal de se défendre, mais il se faisait malmener et repoussait de plus en plus faiblement les attaques de son assaillant. Néanmoins, il parvint à contrer une attaque et riposta d’un coup meurtrier qui atteignit le soldat à la gorge. Il s’étouffa alors dans son sang tandis qu’un autre garde s’avançait vers le faible Rhein. Celui-ci, incapable d’esquisser le moindre mouvement, se dit que c’était la fin… Mais alors que le garde abaissait son épée pour tuer le brave Rhein, un ombre surgit à une vitesse incroyable et coupa la main qui portait l’épée qui était prête à s’abattre sur le jeune officier. C’était Benjamin qui,dans un ultime effort, venais de sauver la vie de Rhein.
« M…Merci Benjamin…
_ L’heure n’est pas au remerciement, re concentre toi et économise tes mouvements, laisse les taper dans le vent, qu’ils s’épuisent !
_ Bien mon seigneur »
Mais déjà deux soldats revenaient à la charge.
« Je m’en occupe Rhein, va te reposer !
_ Non mon seigneur, pas question, je préfère encore mourir à vos côtés !
_ Soit, mais ne te fatigue pas trop ! »
Alors que les soldats arrivaient, Benjamin leva très haut son épée et la fit retomber lourdement sur le sol tout en poussant un grand cri. Une onde de choc percuta alors les gardes qui allèrent s’écraser contre la forteresse. Benjamin compta le nombre d’ennemis restants, il y-en avait encore quatre… Il regarda Rhein. Il semblait avoir repris des couleurs. Mais il était bizarre… Rhein repris son épée et s’avança vers les quatre gardes survivants.
« Aller, venez, vous n’avez aucune chance contre moi !! !
_ NON !! ! Rhein, non !! !!! »
Mais il était trop tard, Rhein courut à l’encontre des gardes. Dans sa course, il en percuta un et l’acheva au sol avant même qu’il n’est pu se rendre compte de ce qu’il se passait. Un autre l’attaqua et lui fit une entaille au bras. Mais cela ne fit qu’accroître sa colère, ce qui eu pour effet de décupler sa force. Il donna un violent coup sur le bouclier du garde qui partit à la renverse et s’écroula sur le troisième soldat. Rhein les embrocha tous les deux. Rhein s’avança alors vers le dernier soldat, le commandant des troupes, Wornes. Mais alors qu’il levait son épée pour annoncer le commencement du duel, Wornes le transperça lâchement.
« NON !! !!!! RHEIN !! !!!!!!! »
Benjamin se précipita sur Wornes et l’attaqua avec une telle rage qu’il devait redoubler d’effort pour repousser ses diverses attaques. Mais, Benjamin, trop énervé par la mort de son frère d’arme, ne lâchait rien et voulait absolument se venger. Lors d’une riposte de Wornes, Benjamin esquiva le coup d’épée et passa derrière lui et lui murmurant à l’oreille :
« C’est fini connard ! »
Puis il plaqua sa main sur le dos de Wornes et concentra l’énergie lui restant en ce point. Puis, dans un dernier effort, il poussa de toutes ces forces cette énergie si pure et envoya Wornes s’empaler sur un pieu qui servait à la défense du donjon. Puis il courut vers Rhein et lui pris la tête dans ses mains.
« Rhein, tu m’entends ?
_ Général… Allez-vous-en ! Enfuyez-vous ! Merci pur tout !
_ Merci à toi Rhein… Merci à toi mon frère… Je t’en prie ne t’en vas pas…
_ De rien général… Adieu… Merc… »
_ Rhein… Rhein….RHEIN !! !!!!!!!!!!!! »
Il était mort. Benjamin fondit en larmes.