Ouah ça m´est complètement sortit de la tête désolé :/
Bon je m´y mets tout de suite, comme ça je vais pouvoir fignoler ça dans le week end.
Hé bien, seuls Mistie et moi avons pris au sérieux ce prix??? ^^
C´est que je compte bien gagner :o)
Hey Posé reconnexion immédiate sur MSN non mais ho, il se déconnecte juste quand j´écris salut! Insolent!^^
Connectes toi comme ça je peux lire ton chef d´oeuvre que je vois si je dois vraiment chiader le truc^^
Sora,j´ai une fiction que j´ecrit pour le fun,tu veux voir?
Excellent, Sergei ![]()
Désolé j´ai pas fait exprès!^^
C´est que je laissais l´ordi à mon père, j´ai même pas capté que tu m´avais dit " salut" o_O
Là c´est toi qui es pas connecté, je ne me reproche rien :o)
Je poste maintenant mon texte, je sais pas si je pourrai plus tard.
Final Fantasy X
Spira. 3005 après Yu Yevon.
Tidus avait dix-sept ans. Il était mince mais on ne pouvait distinguer ses muscles. Ses cheveux étaient blonds, quoique que quelques petites mèches foncées apparaissaient, cependant toujours en bataille, et ses yeux d’une couleur bleu ciel. Il était habillé de haillons. Il avait un tee-shirt jaune à manches courtes avec capuche violette, et un bermuda noir, qui n’était pas également réparti. Autour de son cou, était attachée une chaîne grise.
Il fit surface au beau milieu de l’océan. Il était sur un bateau avec Rikku et d’autres Al Bheds quand Sin les attaqua. Il ne se rappelle pourtant pas ce qui s’est passé ensuite.
« Aïe ! » cria Tidus.
Un ballon l’avait frappé par derrière ; Tidus coula, ayant été pris par surprise. Soudain il refit surface, tel une baleine-volante. Un ballon était en route pour revenir le frapper, un peu plus doucement cette fois.
« Blitzball ! » se réjouit Tidus.
Tidus avait été élevé pendant toute son enfance avec le blitzball. Son père avait été une star du blitz, acclamé par tous. Mais ce dernier avait disparu il y a dix ans, pour une raison inconnue, et on ne le revit plus jamais. Cependant, son fils Tidus avait pris la relève et était également une star du blitz, du moins à Zanarkand, sa ville natale.
Tidus nagea le crawl jusqu’à la plage, où une équipe de blitzball jouait. Un homme s’approcha de lui.
Il était d’assez grande taille et avait une peau bronzée, et l’on pouvait remarquer du premier coup d’œil qu’il avait des muscles imposants et des abdominaux ressortissants. Son visage était lui aussi musclé. Ses joues étaient fermes, ses yeux avaient une couleur de châtaigne. Il avait des cheveux roux et se coiffait grâce à une longue mèche, certainement aussi dur qu’une pierre, étant donné la quantité de gel qu’il a dû utiliser pour l’avoir.
« Euh… ça va ? demanda-t-il maladroitement.
- Ben… oui, je crois, répondit Tidus. J’ai fait surface. J’ai reçu un ballon dans le crâne. J’ai coulé, puis nagé. Où suis-je ?
- Désolé, dit l’homme, je suis pas très fort aux devinettes…
- Il te demande où il est Wakka, dit une étrange femme à l’allure gothique. Tu es sur l’île de Besaid, ajouta-t-elle à l’adresse de Tidus. Je suis Lulu, experte en magie noire. Et cet homme est…
- Wakka ! annonça celui-ci. Capitaine de la brillante équipe de blitzball de Besaid.
Lulu avait quelques centimètres de plus que Wakka et était très mince. Son allure gothique lui donnait un air sombre et triste. Sa peau était aussi blanche que du talc, sa bouche aussi rouge que le sang et ses cheveux aussi noirs que la nuit. Une mèche lui couvrait son œil gauche. Elle avait une robe, elle aussi noir, dotée d’une matière pelucheuse à chaque extrémité. Ce qui lui couvrait ses jambes étaient une infinité de ceintures. Je parlerai plus tard du nombre de ces ceintures, d’ailleurs. Son doudou est un Mog, petite créature qui peut se présenter sous différents aspects. Elle avait appelé le sien, ou plutôt la sienne car son Mog est une femelle, Lulu Junior.
- Où est Sin ? demanda Tidus.
- Non, non, dit Lulu. Ici, nous n’avons pas besoin de Sin pour nous divertir. Les entraînements de blitz de Wakka nous suffisent. Je veux dire… son humour.
- Viens, on va au village ! » dit Wakka.
Le chemin permettant d’accéder au village était fort joli. De grands arbres de même taille, des fleurs de tout côté, des petits ruisseaux à en devenir aveugle ; tout cela sous un soleil brillant.
« Tidus…, commença Wakka. Dans quelques jours, a lieu le tournoi de blitzball, à Luca. C’est toujours avec plaisir que nous y participons, mais ce serait encore mieux si tu…
- Pas la peine de tourner autour du pot, Wakka, j’ai compris, dit Tidus. C’est d’accord, je veux bien y aller avec vous.
- Hein ? s’étonna Wakka. Non, non ! Je me disais que ce serait bien si tu ne venais pas avec nous, tu risquerais de nous porter le Shinryu… »
Ils continuèrent leur chemin, puis Wakka reprit :
« Tu vois, ce rocher là-bas, Tidus ? demanda Wakka. Eh bien, souviens-toi de sa position, tu en auras besoin ultérieurement. Il y a des écritures al bheds, mais si tu as tous les manuels, pas de problème… Enfin bon, je dis ça, je dis rien.
- Nous approchons du village, dit Lulu.
- Hey ! » dit une voix.
Tidus, Wakka et Lulu se retournèrent et virent deux hommes. L’un était plus robuste que l’autre. Il avait des cheveux rouges, des yeux perçants et provocateurs, qui pourtant cachaient une gentillesse infinie. L’autre, ayant plutôt l’air chétif, avait une peau foncée, un visage fin, de petites oreilles, un nez quasiment inexistant, une bouche timide et des cheveux courts et noirs. Tout deux s’étaient accoutrés d’une armure sûrement inefficace, puisqu’inutile.
« Ne restez pas là, dit l’homme robuste. Les Dingos envahissent Besaid, nous avons pour mission de les exterminer.
- O.K., dit Lulu. Merci, Luzzu ! »
Les deux hommes partirent en courant.
« Qui était-ce ? demanda Tidus.
- Gatta et Luzzu, répondit Wakka. Ce sont deux Bannisseurs.
- Et… c’est quoi, un Bannisseur ? »
En voyant les têtes étonnées de Wakka et Lulu, Tidus ajouta, suivant le conseil de Rikku :
« Euh… j’ai le mal d’Alzheimer…
- Ah, ça change tout ! dit Wakka. Eh bien, c’est une personne chargée d’amadouer Sin, ainsi que d’avertir la population quand Sin est là. Mais devant la progression des Dingos, ils n’ont pas d’autres choix que de s’en occuper d’abord ! »
Ils arrivèrent devant l’entrée de Besaid. Un homme chauve s’approcha d’eux, leva la main et dit :
« Infidèles ! »
Soudain, Valefore purgatrice accoura dans le but de les attaquer.
« Mais… comment on fait ? demanda Tidus. C’était pas pour maintenant !
- Ne t’inquiète pas, Tidus, répondit Wakka. J’ai fait une collecte de sphères, je suis en train de toutes les placer dans mon sphérier. Voilà ! Hop ! « Attaquer » ! Et voilà ! Valefore purgatrice, direction la morgue… !
- Cesse tes pitreries, Wakka, dit Lulu. Bon, je vais voir Poss et Hiddon pour savoir où Yuna en est. A plus tard. »
Wakka et Tidus marchèrent quelques instants seuls, puis Wakka lui demanda s’il se rappelait de la prière. Tidus, ne répondant pas, risqua :
« Euh, Tidus… ? Tu m’entends ? Youhou !
- Bien sûr que je t’entends, dit Tidus. Mais j’attends la fenêtre avec deux choix de réponse ! Hum… non, je ne me souviens pas.
- Roooh, regarde-moi bien ! »
Wakka enchaîna toute sorte de mouvements puis lui dit :
- Vas-y, fais-le !
- Euh… tu m’as dansé le French Cancan ?
- Pfff… bon, c’est pas grave, on y va. »
Wakka et Tidus entrèrent dans le temple de Besaid. Wakka commença à prier, tandis que Tidus observait les statues. Un vieil homme s’approcha de lui.
« Bonjour, je m’appelle Maechen, dit-il. Tu vas avoir le plaisir de m’entendre parler de cette statue. Tout d’abord, il faut savoir qu’elle représente Sir Br…
- Oui oui, ça va, j’ai rien demandé, coupa Tidus.
- Et Yuna n’est toujours pas revenue, tu dis ? demanda Wakka, parlant à une autre personne dans le fond.
- Non. Cela va faire une journée.
- Qui est Yuna ? demanda Tidus.
- Une future invokeuse. Elle est dans la Salle de l’Epreuve depuis l’aube.
- Quoi ? Et vous n’intervenez pas ?
- Non, nous ne pouvons pas. Les préceptes de Yevon…
- Je m’en fiche ! J’y vais ! »
Tidus monta les escaliers et pénétra dans la Salle de l’Epreuve.
Une personne souhaitant devenir invokeur doit, bien sûr, avoir foi en Yu Yevon. Mais là n’était pas la seule condition. Elle devait aussi passer par cette Salle, qui était une vraie énigme. Ici, elle disposait de plusieurs sphères, disséminées un peu partout dans la Salle, permettant d’ouvrir portes et autres surprises. Il existait plusieurs sortes de sphères ; chacune ayant son propre rôle, une sphère ne pouvait accomplir deux choses. L’apprenti invokeur, une fois sorti de la Salle, devait alors entrer dans la Salle du Priant, où il priait « de toutes ses forces » pour acquérir la chimère du temple. Chaque temple avait sa Salle de l’Epreuve, donc son énigme.
« Eh bien, quelle chance que Wakka m’ait confié ses sphères ! dit Tidus. Hop ! Une ici… une autre là… ah, j’ai ouvert une porte. Ici, là… dans ce trou aussi, certainement. Puis là… ah, tiens, du monde ! »
Tidus avait facilement résolu l’énigme de la Salle de l’Epreuve, et était arrivé dans une pièce permettant d’accéder à la Salle du Priant. S’y trouvaient déjà Lulu, un tigre se tenant sur ses pattes arrières, et…
« Wakka ? s’étonna Tidus. Mais j’ai été ultra rapide !
- Tu as encore beaucoup à apprendre, Tidus, dit Wakka.
- Bon, je vais ouvrir la porte, alors. »
Tidus s’approcha de la porte. Le tigre le poussa. Tidus recommença. Le tigre le poussa. Tidus recommença.
« Bon, qu’est-ce que tu fais, Tidus ? demanda Lulu.
- J’y peux rien, le joueur s’amuse comme un fou à regarder ce tigre me pousser !
- Ce tigre est un Ronso, et il s’appelle Kimahri, dit Lulu.
- Yerk… Ca a un nom ? » fit Tidus, l’air dégoûté.
Il est vrai que Kimahri n’était pas un top modèle chez les humains, mais quand il est auprès des siens, Kimahri n’a qu’à claquer des doigts pour trouver à ses pieds une demi-douzaine de Ronsas – on dit en effet un Ronso et une Ronsa. Biran et Yankee, jaloux, lui ont cassé sa corne alors qu’il n’avait que sept ans.
« Bon, je vais retourner sur mes pas et Yuna apparaîtra alors, je suppose, dit Tidus. »
La porte de la Salle du Priant s’ouvrit et une jeune fille, qui devait être Yuna, apparut.
« J’ai réussi ! » dit-elle.
Yuna était jeune et d’assez petite taille. Son visage était sympathique et souriant. Ses yeux marron exprimaient une certaine malice, vous verrez plus tard de quoi il en retourne. Elle avait des longs cheveux de la même couleur que ses yeux et une fine bouche. Son chemisier était blanc, sa jupe était violette avec des motifs sur le bas. Un grand nœud, comme ceux des lacets de chaussures, était attachés sur son dos.
Vous voulez savoir pourquoi ? La raison est simple. Yuna est née un premier avril, et qui dit premier avril dit farces. Alors qu’elle avait ouvert un cadeau lors de son neuvième anniversaire, Wakka se saisit du nœud qui attachait ce cadeau et le lui attacha. Yuna ne s’en est jamais rendue compte, Wakka n’a jamais voulu le lui dire et Lulu lui a un jour serré un peu plus son nœud pour être sûre que ce soit bien attaché. Mais revenons dans le temple de Besaid.
Yuna s’évanouit et s’écrasa comme un ver des sables, avant que Kimahri la soutienne et lui donne deux ou trois baffes pour la réveiller. Puis, la troupe sortit du temple, une fois Yuna éveillée.
Tous les habitants de Besaid arrivèrent sur la place du village, sauf un vieil homme accoutré d’un ridicule chapeau, Zaihidon, qui avait une dent contre Yuna – il en manquait pourtant – car jadis l’arrière-grand-père de la cousine par alliance de la tante au second degré de Yuna a volé un parchemin vierge à l’oncle du grand-père de la belle-mère de son neveu par alliance. Cet acte a longtemps marqué les esprits des membres de sa famille et il en souffre aujourd’hui.
Cependant, Yuna allait invoquer Valefore, sa première chimère.
« Regardez moi bien, tous ! annonça Yuna, rayonnante. Je vais appeler Valefore ! Un, deux… « Abracadabra ! Hic, hoc et poc ! Am, stram et gram ! Pic, pic et colegram ! Bourre, bourre et ratatam » ! Euh, Lulu, j’ai un trou de mémoire !
- Ah, là, là, se désola Lulu. « Tic et tac, sel et poivre, tchou-tchou, pose et i-dont, quatre vins, c’est the Valefore qui vient » !
- Oh, regardez, dans le ciel ! s’écria un homme.
- Valefore… » murmura Yuna, étincelante.
Un grand et bel oiseau au plumage rouge descendit des cieux. Ses ailes rabattues sur le corps lui donnaient l’allure d’un Zu, mais Valefore était beaucoup plus fin et raffiné. Un bec argenté. Des yeux obstinés.
Yuna s’apprêtait à l’accueillir à bras ouverts, au sens propre du terme, yeux fermés, bouche ouverte. Valefore ne ralentissait pas et fonçait tel un bolide.
« Lady Yuna ! criaient les Besaidiens. Ecartez-vous ! »
Mais elle ne les écoutait pas, elle l’attendait. Valefore s’écrasa comme un ver des sables, suivant l’exemple de sa maîtresse.
Yuna se dégagea des décombres ; oui, car Valefore avait détruit la moitié du temple.
« Hum, c’est moins spectaculaire que ce que je pensais » dit Yuna en toussant.
Tous les gens semblaient être de mauvaise humeur. Des protestations se firent entendre. Les prêtres du temple demandèrent un remboursement de cinq-cents-mille Spireuros, monnaie de Spira – un Spireuro égale un centième d’euro, faites le calcul vous-mêmes ; si vous êtes suisses, faites le même calcul que les autres, puis multipliez le résultat par six virgule cinquante-cinq-mille-neuf-cents-cinquante-sept, et enfin faites la conversion des francs français aux francs suisses, que je ne connais pas.
Yuna, Tidus, Lulu et Wakka durent partir en hâte sur le bateau les amenant à Kilika, alors qu’ils pensaient partir le lendemain. Kimahri les avait déjà quitté, il courait beaucoup plus vite qu’eux.
« Le rocher de la prière ! s’écria Wakka. Il faut s’y arrêter !
- Tu crois vraiment que c’est le moment ? lui demanda Lulu.
- Chapu n’a pas prié avant d’aller chercher Sin, rappela Wakka. Et tu connais le résultat : il est mort de rire en s’amusant avec lui.
- Ca va, ça va…, dit Lulu. Allez, va prier. Les prêtres ne savent heureusement pas courir, c’est contraire aux préceptes. Ils doivent marcher. »
Wakka s’approcha du rocher et pria plusieurs fois de suite. Tidus l’observait. Décidément, plus il le regardait prier, plus il était certain que Wakka dansait le French Cancan.
« Temps mort ! annonça Yuna. Mon radar m’indique que les prêtres marchent à la vitesse d’ un kilomètre par heure et sont en train de dépasser les limites du village. En route ! »
Ils continuèrent à courir. Des rochers aux diverses formes étaient plantés au sol, y compris celui dont Wakka avait parlé à l’aller.
Soudain, une ombre apparut devant la troupe. Un tigre gris descendait d’arbres en arbres et de rochers bizarres en rochers bizarres.
C’était Kimahri. Il attaqua Tidus d’un coup de lance.
« Kimahri, Kimahri ! cria Yuna. Ki-mah-ri ! »
Mais il ne s’arrêtait pas. Il faisait même appel à l’un de ses overdrives. A cause de cela, Tidus fut brûlé.
« Hein ? s’étonna Tidus. Comment connaît-il cet overdrive maintenant ?
- Kimahri a appelé Biran et Yankee sur son portable, tout à l’heure, répondit-il de sa voix grave, et ils les lui ont envoyés par mail. Mais le temps de téléchargement est particulièrement long.
- Peu importe, se désola Lulu, la main sur le front. Le fait est que des prêtres nous suivent. Nous devons rejoindre au plus vite le bateau. »
Lulu s’efforça alors de ne pas s’embroncher dans ses ceintures.
« Au fait, Lou, dit Wakka. T’en es où dans ta collection de ceintures ?
- Hum, mon dernier recensement date de la semaine dernière, répondit-elle en courant. Donc aux dernières nouvelles, j’en suis à deux-mille-neuf-cents-quatre-vingts-treize. Mais je n’en porte que deux-cents-douze. Et toi, tu avances dans ta collection de pots de gel vide ?
- Sachant que pour faire ma mèche j’en utilise un, que je la fais deux fois par jour, que j’ai cette coiffure depuis trois ans et que l’année dernière était une année bissextile, logiquement j’en ai deux-mille-neuf-cent-quatre-vingts-douze.
- Quoi ? Déjà ? Oh, là, là, il faudrait que je trouve rapidement un marchand de ceintures pendant le pèlerinage ! » dit Lulu.
Ils couraient maintenant sur la plage d’où Tidus était arrivé.
« Le bateau est prêt, nous sommes sauvés ! s’écria Yuna. Regardez, l’équipage y est au complet ! Quel heureux hasard ! »
Tidus, Yuna, Lulu, Wakka et Kimahri montèrent sur le bateau. Yuna s’approcha du rebord et dit au revoir de la main tristement, à une foule de personnes, triste elle aussi… absente.
« Mais… où sont-ils ? demanda Yuna.
- Après avoir détruit le temple, je comprends qu’ils ne viennent pas, dit Lulu. Bon… en route, chauffeur ! »
Et ils partirent sur mer vers Kilika, petit village-port tranquille.
Soudain, alors qu’ils voguaient depuis une heure, un tremblement d’eau se fit sentir. Une aile, puis deux, puis deux boules de chaque côté de ce que l’on pourrait appeler une tête, émergea.
« Sin ! » cria un marin.
Yuna, Tidus, Wakka, Lulu, Kimahri et tout l’équipage se dirigèrent vers le pont du bateau. Tout le monde était là, sauf le chauffeur, bien entendu. Sin refit surface, et ce fut l’occasion ou jamais.
« BOUH ! » hurla la foule sur le pont.
Sin, pris par surprise, partit à une allure indéfinissable. Il était bien connu que Sin avait une sensibilité à fleur de peau, et ne supportait pas le bruit.
« C’est sympathique, ces petites réunions entre amis, tu ne trouves pas Lulu ? commenta Yuna.
- Oui, répondit Lulu. Seul Sin nous permet ce genre de chose. »
Et notre troupe arriva à bon port. Un homme et une femme arrivèrent, tous deux excités :
« Oh, Lady Yuna ! dit la femme. Commencez la cérémonie de l’Appel, s’il vous plaît ! Nous craignons que nos compatriotes s’ennuient.
- Euh… d’accord, répondit Yuna. Ne vous inquiétez pas, je commence dès maintenant. »
Yuna s’approcha de l’eau et marcha dessus.
« Mais Lulu… que fait-elle ? demanda Tidus.
- Rooh, tu es incorrigible. Es-tu sûr que tu as vraiment le mal d’Alzheimer ? Je suis prête à parier que tu as le mal de Sin… Yuna fait la cérémonie de l’Appel.
- Et… qu’est-ce que c’est ?
- C’est une cérémonie destinée à appeler Sin, d’où son nom. Les Kilikois s’ennuient, ils doivent s’amuser avec Sin. Nous, étant Besaidiens, pour la plupart du moins, n’avons pas besoin de Sin. Par exemple, Yuna et moi, nous nous amusons à regarder Wakka jouer au blitz ! Il pense que nous l’admirons…
- Ah… je croyais que vous jouiez les lolitas… Et pourquoi Yuna marche pieds nus sur l’eau ?
- Sin aime les odeurs fortes, répondit simplement Lulu. Ah, mais chut ! Yuna a fini.
- Alors, comment j’ai été ? demanda Yuna. Aussi bien que Yunalesca quand elle a l’occasion de faire cette cérémonie, non ?
- Que Yunalesca ? répéta Lulu. De qui parles-tu ?
- De cette femme dont je porte une partie du prénom, voyons ! D’ailleurs, j’ai lu qu’elle s’était mariée avec Sir Zaon dans La Gazette de Besaid.
- Ah, elle ! comprit Lulu. Tu veux sans doute parler de Lululesca. C’est moi qui porte une partie du nom, tu sais.
- Hein ? Euh… bon, continuons ! » décida Yuna.
Et c’est ainsi que, dans le calme et la bonne humeur, ils arrivèrent à l’orée de la forêt de Kilika.
« Tiens donc, qu’est-ce qu’il est écrit sur ce rocher ? demanda Tidus.
- On dirait de l’Al Bhed, dit Wakka, dégoûté.
- Laissez-moi traduire ! cria Yuna. Mon oncle est Al Bhed, et je sais le parler !
- Hein ? s’étonna Wakka.
- Je veux dire… continua Yuna. J’ai fait des études sur le peuple Al Bhed et j’ai été initiée à leur langue… Alors, voyons… « Ton lacet est défait. » Ah bon ? Ah oui, j’ai failli m’embroncher ! Heureusement que tu l’as vu, Tidus ! »
La troupe continua son chemin quelques instants, puis Yuna s’arrêta.
« Qu’y a-t-il, Yuna ? demanda Lulu.
- Je… je dois vous dire quelque chose…, dit Yuna. Je souhaite que Tidus… que Tidus… que Tidus quitte notre groupe !
- Hein ? Mais pourquoi ? demanda Tidus.
- Ben… j’ai peur que ton mal d’Alzheimer soit contagieux, répondit Yuna.
- Ne t’inquiète pas, Yuna, répondit Lulu. Mes connaissances en magie noire m’ont permis d’inscrire sur sa capuche des écritures bizarres. C’est une forme d’amulette. Tu n’avais jamais remarqué ces inscriptions ?
- Ah, me voilà rassurée. Allez, pas de temps à perdre. Allons-y !
- Ces paroles me rappellent quelque chose, Yuna. » dit Lulu.
La forêt était infestée de monstres. N’écoutant que son courage, Kimahri attaqua à plusieurs reprises avec son Ryuken, criant sa célèbre phrase : « Le Ronso est en toi ! ». Puis ils arrivèrent au bas d’escaliers.
« Tidus, ces escaliers sont mythiques, dit Wakka. Et tu sais pourquoi ?
- Non, répondit Tidus. Pourquoi ?
- Je sais pas, je te posais justement la question, répondit Wakka. Mais… qu’est-ce que c’est que ce bruit dans les buissons ? »
En effet, les buissons bougeaient bizarrement. Wakka s’en approcha et débroussailla. On pouvait y voir un homme.
« Euh… c’est moi, dit Auron, gêné. A vrai dire, j’attends mon entrée avec impatience, je connais mon texte sur le bout des doigts !
- Oh, euh, désolé… » répondit Wakka.
Il revint vers ses amis et Lulu demanda :
« Alors, c’était quoi finalement ?
- Mmmh ? Oh, simplement Der Richter mais ce sera pour plus tard. Allez, continuons ! »
La troupe monta les escaliers. Un monstre les attendait en haut mais ils ne le savaient pas. Et je suis assez sadique pour leur faire continuer leur chemin. Leur destin est entre mes mains. Their story is mine.
Pendant ce temps, les amis étaient arrivés en haut et je n’ai pas supprimé le monstre.
« Tiens donc, un monstre, dit Tidus.
- Oui, confirma Lulu, mais ce n’est pas un simple monstre, c’est une squame !
- Une squame ? Qu’est-ce que c’est que ça ? demanda Tidus.
- C’est un excrément de Sin, répondit Wakka. Mais assez parlé. Lou, est-ce que tu sais comment il faut l’exterminer ?
- Vous voyez ces deux branches en forme de mains ? demanda Lulu. On va applaudir. Les branches nous imiteront et se briseront. Exécution ! »
Yuna, Tidus, Wakka, Lulu et Kimahri commencèrent à applaudir pendant un long moment, le temps que les branches les imitent. Ce qui se fit quelques secondes plus tard et les branches se brisèrent.
« Maintenant, attaquons-nous à la squame, dit Lulu. Laissons parler Yuna et la coque éclatera.
- Hé mais pourquoi moi ? protesta Yuna. Je suis pas si bavarde ! Enfin si mais avouez que Kimahri est beaucoup plus bavard que moi ! Non, là je suis vraiment pas d’accord avec vous, les amis, la prochaine fois, nous laisserons parler Kimahri et vous… Oh, non, Kimahri, finalement ferme ta bouche, ça pue, tu t’es pas brossé les dents. Moi je me brosse les dents trois fois par jour, comme me l’a dit le dentiste. Matin, midi et soir, parfaitement. D’ailleurs vous savez quoi ? Le fils du médecin… il a attrapé un de ces coups de soleil, nom de Yu Yevon ! En fait il essayait de séduire la fille du boulanger alors il est allé à la plage tout un après-midi, et voilà le résultat. En parlant du boulanger, son pain est de moins en moins bon, vous trouvez pas ? Je sais pas ce qui se passe mais faudra que j’aille le voir à la fin du pèlerinage… Ah, mais non… Je n’ai pas de suite à la fin du pèlerinage, j’avais oublié. Bon, vous me direz, c’est moi qui me suis engagée, mais c’est vrai que…
- Stop ! cria Lulu. Regardez !
La squame tremblait. Sous l’effet des bavardages incessants de Yuna, elle éclata.
« Voilà, dit Lulu. Maintenant la squame est plus vulnérable, vous voyez ? Là, nous allons la chatouiller et elle se désintègrera. »
Ils chatouillèrent alors la squame, qui, on le voyait bien, craignait les guilis. Cinq minutes plus tard, la squame explosa, répandant son corps sur la troupe.
« C’est pas agréable, n’est-ce pas ? dit Lulu.
- Oh, ça non ! dit Yuna. Ca sent comme la bouche de Kimahri !
- Je n’avais pas prévu ça, fit Lulu sans faire attention à Yuna. Bah, il y a un bassin d’eau bénite juste là, allons nous nettoyer ! »
Quelques minutes plus tard, ils revinrent propres et purent entrer dans le temple de Kilika pour que Yuna puisse acquérir la chimère de feu. Ils admirèrent des minutes entières les statues du temple, puis une invokeuse et son gardien entrèrent.
« My name’s Dona, dit l’invokeuse.
- Kilika est une zone traduite, vous savez, dit Yuna.
- Ah oui ? Tant mieux, je parle naturellement le français, je fais encore des études d’anglais. Enfin… on vient d’apprendre à se présenter, j’en profite alors. Bon. Je m’appelle Dona, disais-je.
- C’est un grand honneur pour moi de vous rencontrer, dit Yuna.
- Je sais, je sais, dit Dona, mais passons les formalités. On ne t’a jamais dit que la qualité l’emportait sur la quantité ? Ah mais mince ! Ce Barthello n’arrête pas de me pourrir la vie ! Bon… Alors, on ne t’a jamais dit que je l’emportais sur ton troupeau de moutons ?
- A vrai dire, je suis en train de leur faire un tour pour qu’ils fassent leur besoin ailleurs que sur mon lit, répondit Yuna.
- Hey, Dona, est-ce que je peux t’accompagner à la place de ce Barthello ? demanda Tidus.
- Mmmmh… pourquoi pas ? dit Dona. Allez, viens ! Et Barthello, c’est ici que nous nous quittons. Adieu !
- Ouais ! cria Tidus. On va avoir toutes les chimères puis on va voir Lululesca à Zanarkand…
- Tu veux sans doute faire allusion à Donalesca, non ? demanda Dona.
C’est ainsi que l’histoire continua. Barthello disparut après avoir vaincu son père, qui contrôlait Sin, puis Yuna et deux autres filles, Rikku et Paine, le recherchèrent. Tidus et Dona, quant à eux, connurent un amour réciproque qui ne cessait de s’amplifier, mais ne se l’avouèrent jamais. Eh oui, l’amour est cruel. Car ne dit-on pas « tomber » amoureux ?
C´est du Posé de la meilleure veine, je me suis amusé comme un fou!
´´Kilika est une zone traduite, vous savez´´
´´Yuna: Je suis pas si bavarde ! Enfin si mais avouez que Kimahri est beaucoup plus bavard que moi ! ´´ ![]()
Mais quel talent!
oO
Ca l´a fait rire
Si ça t´a plus, Sergei peut peut-être faire un effort ![]()
Sérieux, je pensais pas
Au fait, y a trois références à mon pseudo dans le texte, je sais pas si tu as remarqué... :o)
C´est Sergei qu´il faut essayer d´influencer? ![]()
Bien sûr que j´ai remarqué!
La première apparaît très vite!
Je ne sais pas si je dois montrer ma fic a des fan de FFX,les noms vont vous depayser dans les premier chapitres
Ben les inscriptions sont finies mais Sora a dit qu´on pouvait poster les fics ici, donc je pense que tu peux... ( j´espère ne pas me tromper)
Et les fics peuvent être de n´importe quel FF
Oui,mais la c´est pas uniquement du Final Fantasy
Bon,je me lance,j´espere ne pas avoir les même reproches que l´aut´fois,je les publier sur mon site a cette adresse : http://www.dongvisite.com/paged_accueil_leclanesnode_chapitre1.htm
La fic s´apelle " le clan Esnode"
Publie ta fic sur le forum, Zhou, personne ne te fera des commentaires déplacés
Ok,mais,si vous voulez voir les musique de fond et les images des persos,allez tout de même la bas
Chapitre 1:Le début
18 octobre 184
Dans la salle du trone de Luo Yang:
Empereur:Je suis beaucoup trop jeune pour gouverner mais je le ferais car c´est mon devoir
Cao Cao:Ne vous en faites pas,vous etes entouré d´homme de confiance.Pour ma part je suis prêt a mourir pour vous.
Empereur:De belles paroles,je vous nomme premier ministre.
Cao Cao:Vous ne le regretterez pas.
Empereur:Bien,premier ministre,les turbans jaunes inquiètent,convoquez les généraux et amenez les a la salle du conseil de guerre
Quelques heures plus tard dans la salle du conseil de guerre:
Empereur:Les turbans Jaunes inquiètent fortement,nous allons donc procéder a un vote,pour déterminer si nous devons lancer une offensive ou pas,je dois aussi vous annoncer la nomination de notre premier ministre Cao Cao,pour ces belle paroles,premier ministre dites nous se que vous pensez,attaquer ou pas?
Cao Cao:Les turbans jaunes ont augmenter leur influence trop rapidement,ils deviennent dangereux pour les Han,vous ne pensez pas?Je suggère donc de lancer les préparatifs sans attendre
Empereur:Très bien,passons a notre nouvelle recrue,seigneur Liu Bei
Liu Bei:Une grande partie de l´armée de Zhang Jiao est composée de son peuple,la voie de la vertu me contraint de refuser l´offensive a moins que vous ne ordonniez
Empereur:Bien,passons au tigre du Jiang Dong,Sun Jian
Sun Jian:Le nouveau n´a pas tout a fait tort,laissons les
Empereur:Que pense notre stratège impérial
Yuan Shao:Inutile de déclencher un conflit sans raison valables,Zhang Jiao n´a montré aucun signe d´hostilité jusqu´a maintenant
Empereur:Très bien,heu... seigneur Dong Zhuo?
Dong Zhuo:Ce ne sont que des misérables insectes croisés avec des chiens galeux,je suis d´accord pour aller chasser la vermine.
Empereur:Bien,il ne reste que vous Meng Huo
Meng Huo:Moi je m´en fout et toi mon amour?
Zhu Rong:Complétement
Empereur:Zhu Rong,combien de fois devrais-je vous dire que la salle du conseil de guerre est réservé au généraux,vous n´etes que sous-officier,alors dehors
Zhu Rong:Ouais,seulement tu n´est pas officiers,tu est empereur,donc toi non plus tu ne devrais pas être la!
Empereur:Mais quelle imbécile,dehors!!!
Zhu Rong:Bon,bon ça va,si on ne peut plus deconner un peu,pffff...
Empereur:Le vote est clair,nous ne lançons aucune attaque,se soir,j´organise un banquet
Meng Huo:Ouais!!!
Pendant ce temps dans la capitale des turbans jaunes:Ye
Zhang Jiao:Tout est prêt?
Zhang Bao:Oui frère,non grand maître,Zhang Liang a envoyer le messager.
Zhang Jiao:Trés bien,les forces impériales seront bientôt vaincus,n´oubliez pas que le Han est mort! Longue vie aux turbans jaunes!
Le soir au banquet:
Zhang Fei:Ah ah ah ah ah,du vin!Apporter moi plus de vin!
Meng huo:Aaaaah,ce poulet me fait penser au Nan Zhong.
Un messager arrive
Messager:Seigneur
Meng Huo:Comment ose tu interrompre mon repas,ou bien veut tu que je te dévore?
Messager:Tais toi gros lard, et indique moi la direction pour rencontrer l´empereur
Meng Huo:OK OK!Alors,vous voyer le panneau la bas,il montre ou il faut aller pour rejoindre la salle du trône,si vous suivez se panneau vous trouverez
Guan Yu qui avait vu le messager aller vers le palais de l´empereur,se dirigea vers Meng Huo pour lui demander se qu´il lui avait dit
Guan Yu:Qu´avez vous dit a cet homme?
Meng Huo:Pffff...On peut pas manger tranquille ici?C´était un messager et il voulait donner un message,d´ou le terme messager,a l´empereur
Guan Yu:Ne vous est-il pas venu a l´idée que se messager pouvez être un assassin?
Meng Huo:J´en sais rien moi,laissez moi tranquille
Guan Yu:Alors le sort sort de la Chine vous importe du moment que vous pouvez vous empiffrer!
Meng Huo:Sa y´est ta fini,je peut bouffer maintenant?
Guan Yu:Et il est général...bon je vais arrêter ce messager avant qu´il ne soit trop tard...
Pendant se temps a la salle du trône:
Empereur:Vous êtes?
Messager:Notre maître m´envoi vous dire qu´il vous déclare la guerre et en guise de vous donner une chance il tient a vous offrir une arme,tourner vous.
Sans réfléchir l´empereur se retournit et le messager lui trancha la tête et Guan Yu surgit par l´entrée de la tente...
Guan Yu:Tu attaque un enfant,espece de lâche,ce n´était pas l´empereur mais un leurre
Messager:J´attaque un hérétique pas un simple enfant,se sacrifice est pour les dieux
Guan Yu:Ah meurt vermine!
Et d´un coup de son arme,le Dragon Divin,il tua le messager,qui devint la première victime de Guan Yu,le chaos commenças ainsi par la mort d´un messager et d´un enfant,période de chaos qui allait perdurer
Chapitre 2:La guerre contre les Turbans Jaunes
Partie 1 :Le conseil de guerre
20 Octobre 184:
Dans la salle du conseil de guerre de Ye:
Zhang Jiao:Le plan ne s´est pas totallement déroulé comme prévu,les dieux veulent qu´ont tue l´empereur plus dignement,ils ne seront pas si desorganiser,nous devons nous concentrer sur la defence
Fu Xi:Grand maitre par ou penser vous qu´il vont nous attaquer
Zhang Jiao:Les dieux ne n´ont rien voulu me dire a se sujet,je pense donc qu´il faut concentre la defence un peu partout,Ye doit etre le lieu le mieux défendu,mes freres m´accompagneront
Nu Wa:Et pour les autres villes?
Zhang Jiao:Ils peuvent nous attaquer que sur Guan Du par le nord,Nu Wa,tu defendra cette ville,le Han ont aussi installé une base a Xiao Pei,ils peuvent facilement attaqué de la Fu Xi,tu defendra Xia Pi
30 octobre 184:
Dans la cour de Luo Yang,Zhang He et son genral Yuan Shao,discutent a propos des Turbans Jaunes:
Yuan Shao:Inadmissible!Se malade malade a entrainer le peuple a sa ruine!
Zhang He:Même une jolie fleur...perdra ses petales...un peu comme les Han...
Yuan Shao:Tais toi!Et ne redis jamais cela!
Zhang He:Seigneur,notre beau royaumes nous appelle,et votre plan me semble emplie d´une grande beauté
Yuan Shao:Oui,il faut dire que le glorieux sang de la famille Yuan coule dans mes veine,battons nous et nous ne nous arreterons qu´une fois les Turbans Jaunes écrasées
Zhang He:Ca va être magnifique!
Dans la salle du conseil de guerre de Luo Yang une heure plus tard:
Empereur:Les Turbans Jaunes doivent payer pour avoir tenter de m´assassiner,seigneur Yuan Shao,avez vous un plan?
Yuan Shao:Bien entendu,Nous pouvons aisaiment attaquer sur trois front,Guan Du au nord en parteant de Bei Hai,Xia Pi a l´ouest de Xiao Pei notre nouvelle base,et la capitale des Turbans Jaunes a partir de notre capitale:Luo Yang , moi je leur couperai en les contournant,pour cela je deguiserais mon armée en Turbans Jaunes Luo Yang,il nous manque des volontaire,un general pour Xia Pi,un pour Guan Du et le gros de nos forces iront a Ye
Dong Zhuo:J´adore les situation de siege j´irai a Xia Pi
Lu Bu:Tu sait bien que je deteste attaquer les chateau!
Dong Zhuo:Je te rapelle que tu est sous mes ordres alors silence
Lu Bu:GGGrrrrrrrraaaaaaaahhhh!!!!!!!
Dong Zhuo:Laissez geuler le chien
Yuan Shao:Bien,il manque un volontaire pour Guan Du et nous seront definitivement prés
Liu Bei:Moi et mes frere ironts a Guan Du
Empereur:Bien je reste a Luo Yang,je voudrais vous presenter l´homme qui dirigera la bataille de Ye,voici He Jin
He Jin:C´est un honneur pour moi diriger cette bataille
Cao Cao:Vous engager un homme que vous ne connaisser pas?Je suis premier ministre,je dois diriger cette bataille
Empereur:Cet homme que je ne connais pas est mon oncle,donc je le nomme commandant en chef de la bataille de Ye,point final