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Liste des sujets

- Journal d'un Rescapé - (fic)

Loky64
Loky64
Niveau 10
07 décembre 2004 à 20:57:22

Je tiens à préciser que cette fic n´a aucun lien avec Final Fantasy, je peux juste dire que son ambiance s´orientera surement dans un univers Heroic-fantay. Vous pouvez bien sur déposer vos commentaires et critiques. J´écris aussi cette fic sur d´autres forums ( comme FFXII), il se peut que d´une version a l´autre il y est des modifications, voila :ok:

Aurontheknight
Aurontheknight
Niveau 10
07 décembre 2004 à 20:58:50

Bon courage :)

Loky64
Loky64
Niveau 10
07 décembre 2004 à 21:02:16

§ Journal d´un Rescapé §

- Le 2 février de l´an de grace 1415 -

J´entendais la pluie et le tonnerre grondait au loin, dans un vacarme sourd. Je me réveillais lentement et lorsque j´ouvris les yeux, la pénombre qui m´entourait, m´empecher de distinguer la moindre silhouette, je ne voyais rien. Alors que j´essayais de me lever avec difficulté, je sentis un mal de tête épouvantable et les blessures qui recouvraient mon corps me firent crier de douleur. Je n´avais pas la moindre idée de l´endroit ou je me trouvais, ni les raisons pour lesquels j´y étaient, je ne me rappellai de rien même pas de mon propre nom. Autant de questions se posaient dans ma tête mais alors que j´y réfléchissé, j´entendis un bruit de pas se rapprocher de moi, il était de plus en plus proche et distinct. La personne tourna la clé dans la serrure et ouvrit la porte. Sa torche m´éblouit, j´avais l´impression de ne pas avoir vu la lumière depuis des siècles, ce qui me permit de voir que je gisé lamentablement dans un vulgaire cachot avec pour seul ami le bruit de la pluie et de la tempête qui retentissé au loin.
La lueur de la torche qui n´était pourtant pas intense me permit de voir le visage de cette personne qui n´était autre qu´un geolier de prison. Ce dernier ne voyait que d´un oeil, l´autre était caché par un morceau de tissu sale et déchiré, son regard était effrayant et macabre, sa bouche déformé et ses dents jaunes et cariés lui donnait un air terrible qui en aurait effrayé plus d´un.
Il se pencha près de moi, son haleine nauséabonde me donnait des nausées. Puis, il me ligota les mains solidement, ce qui n´était pas nécessaire vu l´état dans lequel je me trouvais. Apres m´avoir ficelé, il me souleva sans difficulté et m´aida à marcher jusqu´a une nouvelle cellule tandis que je distinguais vaguement la silhouette d´autre détenus. L´homme me laissa tomber sur un lit,bien plus agréable que le sol sur lequel je gisé auparavant, était-ce la fin de mon supplice ? Pourrais ton répondre a mes questions sans réponses ?

-fin de la premiere partie-

Loky64
Loky64
Niveau 10
07 décembre 2004 à 21:03:11

Aurontheknight > > merci :ok:
Il s´agit de l´intro

Aurontheknight
Aurontheknight
Niveau 10
07 décembre 2004 à 21:04:48

Je lirais ça demain :)

Trimo
Trimo
Niveau 10
07 décembre 2004 à 21:17:14

On ne peut pas donner d´avis pour le moment, c´est trop court.

Toutefois pas mal de fautes de conjugaison et une répétition : " son haleine nauséabonde me donnait des nausées. "

Mais n´hésite pas à poster à la suite :)

Tidus40000
Tidus40000
Niveau 10
07 décembre 2004 à 21:18:18

TROP REPETITION MAIS JE FERAIS PAS MIEUX ALORS BONNE CHANCE!!!!

TiDuStEf
TiDuStEf
Niveau 10
08 décembre 2004 à 12:54:24

Bonne introduction :ok:
Enfin fais gaffe aux terminaisons de l´imparfait en AIS ou AIT et pas é !

Et la répétition qu´a cité TRimo est a modifier :oui:

Loky64
Loky64
Niveau 10
08 décembre 2004 à 13:10:33

oui je viens de le remarqué, c´est vrai que j´ai quelques problemes de conjugaison :ok:

:noel:

Aurontheknight
Aurontheknight
Niveau 10
08 décembre 2004 à 13:14:22

Je sens qu´on va bien s´entendre ^^
:noel:

Loky64
Loky64
Niveau 10
08 décembre 2004 à 14:00:43

toi aussi ? :lol:

:noel:

Aurontheknight
Aurontheknight
Niveau 10
08 décembre 2004 à 14:01:30

Oui :noel:

Loky64
Loky64
Niveau 10
08 décembre 2004 à 14:10:11

- le 2 février de l´an de grace 1415 -

Un autre homme s´approcha de moi et dit d´une voix rauque et ferme :
< < Encore un autre ?
- oui, mais c´est le dernier, ensuite nous en aurons finis...
- Eh bien ne perdons pas de temps, et pendons-le sur le champ
- Oui, tu as raison, ainsi il pourra rejoindre ses freres d´armes pendu la veille, ricana-t-il>>
Un frisson me parcourut, sur l´instant je crus d´abord à une plaisanterie mais le naturel cruel de ces deux hommes ne laissaient planer aucun doute, j´été destiné à mourir la corde au cou.
Le comble c´est que je ne connaissais même pas le motif de mon accusation et, malgré ma fatigue, le fait de savoir que j´allais être pendu dans quelques instants me réveilla brutalement. Je voulus savoir pourquoi j´en étais arrivé là, et je ne tardais pas à poser la question a l´un de mes geoliers qui me répondit d´un air amusé et moqueur :
< < Crois tu que l´on puisse se permettre de garder en vie nos prisoniers de guerre alors que nous ne pouvons même pas nourrir notre propre peuple, tu as fait la guerre et tu as perdu, sache que tu as eu le privilege d´etre le dernier sur la liste, j´espere que tu en auras bien profité > >
Cette confirmation me glassa le sang, je voulus protester, donner un argument qui puisse me sauver mais, au moment ou j´ouvris la bouche, je reçus un violent coup de poing qui heurta ma mâchoire et me fit cracher du sang.
Alors que l´un des geoliers sortait de la pièce, l´autre me souleva en me tirant par les cheveux, puis il me fit avancer devant lui, en m´indiquant le chemin par des coups tantôt a droite tantôt a gauche. J´arrivais à l´exterieur et je pus me rendre compte que j´étais a l´interieur d´un vaste chateau, la pluie et le tonnerre grondait toujours, la cour était vide, seul quelques soldats montaient la garde sur les créneaux, ils devaient surement se réjouir de cette distraction que j´allais leur offrir. Je vis alors avec effroi la potence qui se trouvait à quelques mètres de moi, tandis que plus loin j´apperçevais le corps de soldats qui pendaient au bout d´une corde, les geoliers n´avaient pas du prendre la peine de les retirer la veille. Les visages de ces morts, qui étaient surement de braves soldats, reflétaient la peur qui les animaient quelques secondes avant leurs éxécutions, des visage horrifiés et blancs qui ne me laissait pas indifférent. Sous les coups de mon geolier, je continuais à avancer péniblement, tandis que la pluie heurtait mon visage et la gadoue faillit me faire glisser. Je montais les marches et me plaçais à coté de la corde, le geolier vérifia l´état de celle-ci ainsi que la solidité des liens qui liaient mes mains, puis il me passa la corde au cou. La peur me rongeait, mais je ne tentais même pas une tentative déséspérée, je restais muet.
La corde me serrait maintenant vigoureusement le cou et je respirais, tant bien que mal, quelques dernirères bouffées d´air. Le pire dans cet histoire, c´est que je ne connaissais meme pas ma véritable identité, je ne pouvais pas repenser aux instants de mon existence. A quoi bon vivre si l´on a aucun passé, ni souvenir, autant mourir dignement. Alors que je m´apitoyais sur mon sort le boureau s´apprétait a actionner le levier qui allait lui meme abaissé la trapppe sous mes pieds.
Je fermais les yeux et retins mon souffle...

-fin de la seconde partie-

Sergei_Snowhell
Sergei_Snowhell
Niveau 10
08 décembre 2004 à 14:11:16

Si ça t´intéresse tu peux la poster sur ce forum aussi, tu risques d´y avoir pas mal de commentaires, construits surtout.
https://www.jeuxvideo.comom/forums/0-58-0-1-0-1-0-0.htm

Loky64
Loky64
Niveau 10
08 décembre 2004 à 14:13:32

:ok:

Loky64
Loky64
Niveau 10
12 décembre 2004 à 21:22:48

MAJ : le mardi 14 décembre ou le 15, dans les deux cas, le soir :ok:
:noel:

Loky64
Loky64
Niveau 10
15 décembre 2004 à 17:32:00

- Le 2 février de l´an de grâce 1415 -

Un cri retentit, j´ouvris les yeux. Je vis alors un soldat basculé en arrière en poussant un cri de douleur. Il fit une chute impressionnante du haut des remparts et retomba lourdement sur le sol de la cour du château, ce qui lui valut la mort. Je ne comprenais pas encore ce qui venait de ce passer mais, une chose était sure, j´étais toujours en vie. Je découvris alors, que le soldat qui venait de mourir, avait une flèche planté dans son corps. Au fur et à mesure le sang s´échappait de la plaie et bientôt, une flac de sang se forma sur les dalles.

Ce fut alors la panique générale, le bourreau fut obligé de suspendre mon exécution pour aller porter main forte aux soldats, qui s´activaient à monter les escaliers pour rejoindre les créneaux et défendre le château. Oui, je me trouvais bel et bien au milieu de ce qui allait être une bataille. La cloche sonnait et bientôt, tous les soldats du château furent sur les lieux, prêts à recevoir les ordres de leur Capitaine. Le pont-levis avait été levé bien avant l´arrivé des envahisseurs, ce qui empêcha pour le moment toute tentative d´intrusion de l´ennemi.
Soudain, alors que les soldats s´organisaient pour défendre les remparts, je vis une pluie de flèches passé par dessus la muraille pour s´abattre à l´intérieur du château. Par chance, je fus épargné, ce qui n´était pas le cas de nombreux soldats, certains s´en sortaient blessés à la cuisse, la jambe ou le bras, tandis que d´autres, qui avaient eu moins de chances, s´écroulaient sur le sol dans un cri de douleur, agonisant lentement, jusqu´à succomber à leurs blessures. Pour le moment je n´avais pu voir, de l´endroit où je me trouvais, aucun de ses envahisseurs. Les soldats parvenaient, tant bien que mal, à repousser à l´aide de leurs lances, ceux qui tentaient d´infiltrer le château grâce à des cordes ou des échelles postaient contre la muraille. Dans la cour du château, certains soldats avaient reçus pour ordre de fortifié la porte principale à l´aide de tables et de chaises trouvés dans les différentes pièces du donjon. La défense du château en dépendait. De grands coups de bélier vinrent frapper la porte principale et firent tremblés le sol. Au même moment, une nouvelle vague de flèches retomba dans la cour, faisant au passage de nombreux morts.

Le Capitaine continuait à crier ces ordres aux soldats et bientôt, on fit venir des chaudrons d´huiles bouillantes, afin de les versées du haut des remparts, sur les porteurs du bélier. Je ne pus voir leurs visages, mais à entendre leurs hurlements de douleur, je sus qu´ils devaient souffrir terriblement. Le château résistait toujours, toutes les attaques étaient repoussées, et les soldats postaient sur les remparts envoyaient, continuellement, des nuées de flèches qui firent de lourds dégats dans les rangs ennemis. Le Capitaine se réjouissait de la résistance du château et de la vigueur de ces hommes. Les envahisseurs commençaient à faiblir et ils ne tardèrent pas à se replier.
Cependant on ne distinguait pas grand chose à cause des arbres et du brouillard épais qui entouraient le château, mais ils ne restaient plus aucun ennemis, seul les cadavres recouvraient le sol qui bordait la muraille. Un long silence s´ensuivit tandis qu´un sourire de victoire se dessinaient sur le visage des soldats.

-fin de la troisième partie-

Loky64
Loky64
Niveau 10
04 janvier 2005 à 17:47:46

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voilà la suite
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- Le 2 février 1415 -

Le sourire qui se dessinait sur le visage des soldats eût vite fait de disparaître. En effet, au loin on distinguait vaguement la silhouette d´une gigantesque tour, qui s´avançait lentement vers la muraille. Cette fois ci la tâche allait être bien plus dur qu´auparavent, les soldats en étaient conscients. Le capitaine ne perdit pas de temps, il rappela les soldats à l´ordre et les envoya rejoindre leurs postes respectifs. Il plaça un maximum de soldats face à la tour, afin de se préparer à repousser les attaques de celle-ci. Les flèches que les soldats envoyèrent des murailles ne ralentirent même pas la tour et les balistes ne firent guère mieux.

Alors que les soldats attendaient de pied ferme l´arrivée de la tour, plusieurs explosions se firent entendre. Ce n´est que quelques secondes plus tard que plusieurs boulets vinrent heurter durement les remparts, l´un d´eux parvint même dans la masse des soldats entassaient, qui
attendaient la tour. La plupart tombèrent du haut des remparts tandis que d´autres se voyaient amputer d´un membre de leurs corps.

La technologie au service de la guerre, voilà la pensée qui me traversa l´esprit à ce moment là. Je réalisais à cet instant que la bataille allait être très dur pour les soldats. En effet, lors de la première attaque, il n´y avait eu aucun coup de feu, ni de tour, seuls les hommes tentées d´infiltrer le château à l´aide de cordes, de grappins et autres échelles. le seul fait que les soldats du château ne disposent pas d´une technologie capable d´égaliser avec celle de leurs ennemis, allait changer le cour de cette bataille. Cette succession de boulets de canons avaient causé la panique dans les rangs des soldats du château, la défense fut complétement destabilisée et le capitaine eût bien du mal à ramener l´ordre au sein de ses troupes. Pendant ce temps, la tour continuait d´avancer, au grand désespoir du capitaine.

Les envahisseurs avaient tout prévu. Ils se doutaient quen voyant la tour, la majeure partie des soldats allaient se mobiliser sur les remparts. Ainsi grâce à leurs canons ils savaient, qu´en visant juste, ils en tueraient une grande partie. Les soldats furent d´autant plus surpris de ce changment radicale de stratégie. Cette fois ci la tour était parvenu à atteindre les créneaux. La palissade s´abaissa lentement. Dès que l´on pu voir distinguer les têtes des envahisseurs, des cris de guerre se firent entendre et, avant même que la palissade fut totalement abaissé, la vague d´envahisseurs se jeta sur les soldats.

Pour la première fois, je pus voir les envahisseurs. La première chose qui me frappa, fu de voir que tous, possédaient un équipement bien plus complet que ceux des soldats du château.
Ils disposaient de longues cottes de mailles, leurs casques étaient magnifiquement sculpté. Tout comme les boucliers, longs et épais, ils étaient symbolisé par un dragon. Enfin leurs armes étaient eux aussi bien plus trvaillés et solides que ceux de leurs ennemis. Ils portaient de lourdes massues enchaînées à une boule recouverte de pics, qu´ils fesaient tournoyées au dessus de leurs têtes, d´autres étaient armés de lances ou d´épées classiques mais de bien meilleurs qualités.
En ouvrant la palissade les envahisseurs avaient tirés une volées de fléches sur leurs ennemis, à l´aide de leurs arbalètes.

Désormais la bataille faisait rage mais cette fois, on assistait à de véritables combats au corps à corps, violents et impitoyables. Dès les premières secondes, l´engagement se transforma en véritable boucherie de sang et de corps tombant au sol dans des cris de douleurs...

- Fin de la quatrième partie -

La vidéo du moment