Demi-finale*
Objet : Les connards (et on appelle ça des "supporters")
| | | Boîte de réception
"D´autres, en revanche, en grande majorité plus jeunes, lançaient des fumigènes et faisaient partir des pétards. Dès la fin du match, certains jeunes ont sorti des drapeaux algériens, camerounais et ivoiriens dont ils se sont drapés."
"Jamil Mansour, 21 ans, venu de Nanterre, est amer : "une fin comme ça, pour Zidane, c´est nul. Il n´a pas été à la hauteur"."
""Pour son dernier match, il n´a pas été très fair play", nuance Cindy, 24 ans."
"Ce n´était pas un bon match, je rentre chez moi", commente sèchement Michel, l´air consterné, en laissant retomber le drapeau tricolore qu´il tient."
et, bien sûr, les connards d´Italiens :
"Au milieu de la foule déprimée, Sergio Guardi, Italien d´une trentaine d´années, trouve que ses compatriotes "ont été bons. Il n´y a rien à dire". "Maintenant les Français doivent être bon perdants", ajoute-t-il."
Heureusemt, il y a eux :
"Dans la rue Lincoln, perpendiculaire aux Champs, un groupe d´une centaine de personnes reste décidé à faire la fête avec tambours et danse, agitant des drapeaux français, algériens, turc et ivoiriens. "Même si on a perdu, le foot c´est génial, lance Amadou Traoré. C´est un des seuls sujets que lequel on est uni. On fait la fête pour célébrer les semaines d´union qu´on a vécu autour de l´équipe de France".