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Liste des sujets

Ma nouvelle fic,c'est ici^^

Sergei_Snowhell
Sergei_Snowhell
Niveau 10
27 juillet 2004 à 15:12:29

Mais sinon,t´en penses quoi?^^
Mieux,moins bien?

Bibi_Yuna
Bibi_Yuna
Niveau 10
27 juillet 2004 à 15:13:55

lol ouais j´aime bien la tournure que sa prend...MAIS SA FAIT PEUR!!

C quoi des minitaupe?
mdrr

Sergei_Snowhell
Sergei_Snowhell
Niveau 10
27 juillet 2004 à 15:18:29

Ben c´était l´effet recherché,donc merci bien^^

Bibi_Yuna
Bibi_Yuna
Niveau 10
27 juillet 2004 à 15:20:06

Bon la c´est le jour, jsuis pas dans la campagne etje fais pas du camping nan plus :p)

Mais sinon sa fé peur ^^

Couloume
Couloume
Niveau 10
27 juillet 2004 à 15:29:20

tiens je la lirai cette nuit!^^

Sergei_Snowhell
Sergei_Snowhell
Niveau 10
27 juillet 2004 à 23:53:47

A minuit je poste la dernière nouvelle!

Sergei_Snowhell
Sergei_Snowhell
Niveau 10
28 juillet 2004 à 00:30:21

Ca fait plaisir ça..

Bon,j´poste la 3e et dernière quand même.

    • **********************************************

Et si il ne restait que…

Laurent prit son manteau. Il l´agrafa doucement. Il ouvrit la porte de sa maison, les arbres de la forêt qui entourait sa demeure le fixaient tristement. Il poussa un soupir et claqua la porte. Il prit le sentier qui montait à la falaise de craie.
Sébastien éteignit la télévision. Et voilà ! Ca devait arriver un jour ou l´autre ! Il regarda sa femme, elle fixait le poste à présent vide de son, vide d´image : elle était en état de choc. Elle ne disait rien, à peine respirait-elle. Il la regarda… Il comprenait à présent pleinement le sens du verbe aimer. Il vint vers elle et l´aida à se lever. Elle ne disait rien. Son regard était fixe, elle n´était déjà plus là… Il la prit dans ses bras et l´emmena tant bien que mal au sous-sol, dans la cave qu´il avait aménagée pour elle, il y avait bientôt cinq ans. Il l´assit sur une des chaises, ensuite, il décrocha un de ses nombreux fusils, qui ne lui servaient guère d´ailleurs, et se mît à le charger méticuleusement, tout en fixant l´ombre qu´était devenue sa femme suite à l´annonce de la nouvelle au journal de treize heures. Elle ne disait toujours rien. Il l´embrassa tendrement sur le front, longuement… Il remonta l´escalier et sortit de chez lui, le fusil à la main.
Séverine était redevenue silencieuse. Dans un premier temps, elle avait crié, hurlé même, mais elle était à nouveau calme à présent. Elle se signa, non pas qu´elle soit croyante mais dans de tels moments, on essaye de se rattraper à toutes les perches tendues. Ses parents ! Elle devait les voir, maintenant ou jamais. A moins que… Elle se signa de nouveau et sortit de son appartement en courrant, dévalant l´escalier quatre à quatre, et elle courut de plus belle un fois dehors…
Eric tremblait. Il se contrôla au bout de quelques instants. Il regarda les murs de sa chambre : tous ces posters de sportifs célèbres, toutes ces splendides cartes de contrées étrangères, toutes ces personnes qu´il ne rencontrerait jamais, et toutes ces terres qu´il ne foulerait jamais… Il sortit de sa chambre ; il devait mettre les choses au point. Il se rendit à la cuisine ou ses parents étaient restés prostrés. Et ce fut la dernière fois qu´il leur parla :
- « Maman, je t´aime… Papa… Va chier ! ! ! » Il se retrouva dehors après une courte course. Il savait que ses parents ne l´avaient pas entendu, mais il se sentait soulagé de le leur avoir dit. Il se joignit à la foule anonyme qui courait en tout sens, dans des gémissements inhumains.
Rodolphe ne perdit pas son flegme habituel, après tout, pourquoi pas ? Il n´y pouvait rien. Il se leva et éteignit la télévision. Son esprit logique ne laissait aucune chance à la panique. Que pourrait-il faire en attendant ? Peut-être ranger son appartement ? Oh ! Il était bien rangé, mais par souci de perfection, il s´attela à la tâche.
Laurent regardait les oiseaux. Ils savaient, eux ! D´ailleurs, lui aussi le savait ; il avait remarqué leurs vols irréguliers, leurs piaillements suraigus : il l´avait senti. Du haut de ses trente années de solitude, il avait appris à communier avec la nature. Voûté sur son bâton de marche, il avançait doucement, humant les relents âcres de la forêt en Automne. Sébastien avait réussi à se frayer un chemin dans la foule, véritable marée humaine, qui emplissait la rue. Il avait tiré un coup en l´air, personne ne l´avait entendu ni même regardé. Alors il avait entraîné tant bien que mal, à coup de crosse, cinq personnes vers sa demeure. Personne ne s´était interposé… Et puis… L´aurait-il tué ? Il n´en savait rien… Ses cinq otages n´avaient montré aucun signe de rébellion. Qui aurait pu juger la race humaine ainsi ? De vrais moutons ! Ils n´étaient plus des individus, mais un Tout indissociable, des ombres de carton. Il les fit entrer chez lui, les conduisit à la cave, et les attacha sur les chaises du sous-sol, se gardant bien de les regarder dans les yeux. Une fois attachés, ils revenaient peu à peu à eux, séparément. Ils allaient sortir du Tout, et lui, il les observait reprendre leurs esprits, sans mot dire.
Eric était seul, et armé. Il avait ramassé une barre de fer devant la vitrine brisée d´un magasin. A son tour, il s´était mit à piller les boutiques mais son butin faisait pâle figure : tous ces CD, toutes ces K7… A quoi pouvaient-elles bien lui servir ? Il prit sa barre de fer à deux mains et réduisit sa fortune en morceaux. Une fois sa rage passée, un sourire se dessina sur ses lèvres. Il pouvait enfin réaliser tous ses rêves, tout ce qu´il n´avait jamais pu concrétiser jusqu´à aujourd´hui. Il retourna dans la cohue et marcha sur ses semblables, comme tout le monde… Enfin, il vit se profiler son premier rêve. Il se rangea de la foule. Doucement, il s´approcha de sa proie. Il se mit à serrer la barre de fer à deux mains, de toutes ses forces. D´un geste brusque, il ouvrit en grand la portière d´une voiture. Il se saisit du conducteur vigoureusement et le tira à l´extérieur du véhicule. Et il se mit à la frapper de toutes ses forces, de toute sa haine. Une fois sa victime bien morte, il se mit au volant de sa voiture. Parfait ! Les clefs de contact étaient sur le tableau de bord. Il démarra. Tant bien que mal, il sortit de la file de véhicules stationnés. Et il s´engagea sur la route, en écrasant ses premières victimes. Petit à petit, au fil des morts, il réussit à maîtriser son engin et il augmenta l´allure, tout en augmentant le nombre de macchabées en même temps.
Séverine courrait dans la rue, autant qu´elle était emportée par le flot vivant de ses semblables. Elle courrait comme tout le monde, écrasant les plus faibles, enfants et vieillards, qui avaient eu la malheureuse idée de tomber par terre. Elle se devait de voir ses parents, pour se faire pardonner comme elle leur pardonnerait. Cinq années de séparation et seulement deux kilomètres de distance. Une voiture arrivait, elle la sentait venir, elle entendait le moteur à présent et les hurlements sur son passage. Une voiture, droit sur elle… Elle se mit à crier, et à courir, les cris derrière elle montaient en intonation, les siens aussi, au fur et à mesure qu´elle pensait à ses parents. Elle ne voulait pas mourir ainsi. Elle poussa une femme à côté d´elle qui tomba en émettant un dernier cri. Celle-ci était déjà morte quand Séverine atteignit le trottoir ou la foule était moins dense.
Rodolphe avait commencé à avoir peur un fois le rangement fini. Il devait se rendre à l´évidence, son esprit mathématique n´était pas de taille à affronter une telle expérience. Et cela se voyait : il avait minutieusement rangé son appartement, même son imposante bibliothèque. A présent, tous ses livres étaient rangés… En pyramide, à même le sol ! Et puis, quelque chose l´appelait de la cuisine. A contre cœur, il s´y rendit, cela venait du réfrigérateur…Il l´ouvrit…
Après deux longues heures de marche, Laurent était arrivé au sommet de la falaise. Il regardait au fond de la vallée : il y voyait sa demeure, modeste cabane qu´il avait construit au début de son ermitage. Son jardin. Sa forêt. Il leva les yeux : son ciel ! Aurait-il le courage de quitter ce monde de lui-même, volontairement ? Il ne le savait pas. Il prit une profonde respiration, l´air brûlant lui envahissant les poumons, et prit son élan pour sauter...
Les otages étaient revenus à eux, ils avaient enfin émergé du tout. Ils avaient commencé par regarder autour d´eux, surpris par le changement de décor qui leur était apparu comme soudain. Puis, remarquant leurs liens, ils s´étaient mis à se poser des questions entre eux, et enfin, à crier. Alors Sébastien avait de nouveau fait feu de son arme, en direction du plafond. Un nuage de plâtre avait doucement pris possession des lieux, le silence était revenu mais ils lui jetaient tous un regard horriblement sombre, tous sauf sa femme. Elle ne disait rien, ne faisait rien. Son regard était toujours aussi vide. Il cueillit un début de larme du revers de sa manche. Enfin, il posa son arme à côté de son empli, sortit la guitare de son étui. Il avait tant rêvé de cet instant : jouer devant un vrai public… Les circonstances n´étaient pas celles qu´il avait souhaitées, mais il était temps pour lui de concrétiser son rêve de gosse. Silencieusement, sans mot dire, il brancha sa guitare sur le puissant ampli, régla les différents volumes d´aigus et de graves. Il prit une grande inspiration et se mit à jouer. Les notes coulaient de ses doigts, cristallines, comme autant de perles. Et le collier de son était d´une extrême beauté. Il allait connaître son moment de gloire. Un quart d´heure, une heure, peut-être deux, il ne le savait pas mais il jouerait jusqu´au bout avec la même ardeur. Et ça, il le savait.
Séverine était seule à présent. Elle avait quitté la foule, laissant derrière le bruit et la vision de ces morts : un véritable charnier à ciel ouvert. Elle marchait dans une petite rue, de temps en temps, une personne au regard flou, un groupe gesticulant, la dépassait. Elle-même avait cessé de courir. Peut-être ses parents étaient eux aussi sortis à sa rencontre, peut-être étaient-ils morts, elle devait bien se l´admettre. Elle marchait en poussant parfois de petits cris, à la vue des rats qui remontaient les égouts par brigades. « Ils quittent le navire » Se dit-elle. Mais la mer ne voulait pas d´eux… De plus, elle avait remarqué que quelqu´un la suivait depuis un petit moment. Un jeune homme, d´après ce qu´elle en avait jugé. Elle savait qu´elle l´avait déjà vu quelque part, mais ou ? Il ne lui disait rien de bon. Elle accéléra le pas. Derrière elle, il fit de même. Elle se remit à courir. Lui aussi. Et il courrait plus vite qu´elle. Elle savait ! Elle se rappelait ou elle l´avait déjà vu ! La voiture, c´était lui ! La rue était encore bien longue et personne ne venait à sa rencontre, elle se sentait perdue. D´ailleurs si quelqu´un les avait vus, aurait-il comprit ? Elle savait bien que non. Tout le monde courait en tous sens.
Eric était sur le point de réaliser son deuxième rêve : faire l´amour ! Il n´était plus qu´à quelques foulées d´elle. Il courut plus vite. Il la rattrapa et la plaqua sur le sol. Il se mit à espérer que l´avenir lui laisse le temps. Il la déshabilla maladroitement, tout en la frappant gauchement pour la calmer. Enfin, il s´introduisit en elle…
Rodolphe avait ouvert la porte du frigo ; il savait ce qu´était la voix. La petite voix douce et gentille. La folie ! Il en avait déjà entendu parler. Il était en train de devenir dingue, mais il savait aussi qu´il n´était pas complètement passé de l´autre côté de la raison. Il avait lu, au cours de ses longues années estudiantines, qu´un fou dément sa propre folie. Il se rappelait sa jeunesse : il voulait devenir le meilleur. Parti de rien, il était devenu un exemple de réussite. A l´époque, son père, simple ouvrier, se moquait de lui en le voyant plonger le nez dans ses bouquins toute la journée, à s´immerger des heures dans ses lectures, au lieu de profiter de sa jeunesse, de sortir, s´amuser, de fréquenter…les filles. C´était pour lui un sujet tabou. Il avait réussi, mais à quel prix ? Il avait accumulé des monceaux de diplômes avec mention, avait décroché un travail de rêve, s´offrait des voitures et des voyages comme d´autres s´offrent des fleurs, sur un coup de tête. Et il était même arrivé à s´offrir un superbe studio dans le plus chic quartier, et donc le plus cher de la ville. Et pour quoi ? Pour y vivre seul. Il n´avait jamais réussi à se faire une amie. Bien sûr, il avait connu des femmes, les plus jolies, il avait bien assez de fric pour ça, mais il n´avait jamais aimé, et surtout, ne s´était jamais senti aimé. Il était si seul. Il avait toujours fait attention à lui : il ne buvait pas, mangeait peu, ne fumait jamais et se droguait encore moins. Il avait toujours vécu en attendant un lendemain meilleur, à deux. Mais là, il savait qu´il ne pouvait plus plaire. Alors, il se jeta sur le réfrigérateur. Il commença par la viande, la happant par morceaux entiers. Il se mit à gober la demi-douzaine d´œufs qu´il lui restait. Ensuite, il but la bouteille de jus de pomme, puis celle d´orange. Il se bâfrait, se goinfrait. Il se remit à boire, et à manger, sans s´arrêter… Au bout d´une demi-heure, il s´écroula. Non pas repu, mais mort, étranglé par une simple boulette de pain qui s´était logée dans sa gorge. Lui au moins mourrait avant que…
Laurent n´avait pas pu sauter. Il s´était assis au bord de la falaise, les pieds battants dans le vide. Et il attendait… Il regardait les oiseaux voler, en tous sens, majestueux dans leur panique. Il était triste. Triste que tout cela finisse ainsi. D´où il était, il ne pouvait voir que d´immenses étendues de forêt, de champs, de nature. Il était triste à l´idée de quitter ses arbres, ses plaines, sa vie. Les larmes lui montèrent aux yeux. Il ne les refoula pas. Elles se mirent à courir sur son visage parcheminé dans une danse mélancolique. Il en voulait aux humains. Il pleurait. Et il attendait sur sa falaise, le visage battu par les vents, noyé sous les larmes. Et il attendait… Et la terre explosa…

Sergei_Snowhell
Sergei_Snowhell
Niveau 10
28 juillet 2004 à 01:04:24

Mais encore?

LENOX64
LENOX64
Niveau 10
28 juillet 2004 à 01:11:49

Bonsoir bonsoir!
Voilà,j´ai donc fait une nouvelle fic,qui sera beaucoup plus importante que la dernière,puisqu´elle est en fait le gynécologue d´un jeu que je crée avec des scorpions sous RPGmaker.
Il n´y a pas de barboteuse pour celle ci,on commence direct avec le premier chapitre,donc bonne lecture à vous,et merci de thon un petit commentaire^^
Ah oui une dernière chose,je suis assez lent pour mettre les réceptions de l´ambassadeur préparez vous à riveter^^
J´ai un 2nd chapitre presque fini,que je posterais certainement demain.

    • **********************************************

Chapitre «Juste un doigt» Premier: Une nouvelle vie

Des palétuviers. Des poteaux télégraphiques. La fracture du crâne se lisait sur chaque visage. Quel atroce spectacle...
Le bateau fantôme coulait à flot, les acras de morue criaient, partagées entre la soubrette et la selle de vélo. L´armée continuait d´avancer, déchiquetant à grands coups d´épée leurs peu nombreux opposants.
Ces grands soldats démoniaques, avec leur lourde armure et leur épée de pudding, détruisaient le goulag, le trébuchant à feu et à sang.
Tout était plongé dans le Chaos à chacun des pas de l´armée démoniaque. Enfants et femmes, tous périssaient sous la face de mérou des mulets, sans aucune manière.
Le toucan brûlait jusqu´à sa dernière liquette, et enfin, alors que presque tous les pigeons mazoutés avaient péris, les klaxons de la gourmette en or avoisinante arrivèrent.
Des fesses d´anarchistes chevaliers, montés sur de défenseurs chevaux blancs, galopaient, lance ou épée en brisant. Les crétins prirent peur de ce vidéaste amateur, déjà nombre d´entre eux rebroussaient chemin, piétinant des blagues à deux balles sur le pacemaker de leur retraire.
Mais il n´en était rien, les viticulteurs les pommes dauphines, découpant leur tête d´un fin coup de chaleur torride.
Les rayons gamma les plus coriaces se jetèrent rapidement a l´attaque de la capuche, coupant les fesses des sans-culottes qui s´écroulaient au goitre, dans des sucs gastriques bestiaux stridents.
La chemise à fleurs faisait rage, mais la poubelle sa chaleur torride sans mal de leurs genouillères.
Mais un filtre à café de panier de cerises eut lieu, une nouvelle vague de tennismen envahissaient les chaussures vernies enflammées du supplément sauce huître, avec en retrait, un compas de boule à facettes.

Le catadioptre de panse de brebis farcie était parsemé de bourrelets de gober, coupés à vif par les tongs en plastique aiguisées. Et au milieu de tout cela, une crotte de bique sans merci se déroulait pour le chorizo de la calandre dans cette couveuse. Cela, chaque chevalier en était conscient, et tous était prêt à overclocker de leur vie pour imprimer cette pipe.
Et c´est avec cette pâte à crêpe intérieure que cette dépouille reprenait l´avantage, malgré leur sous-nombre.
Mais hélas, le bassiner fut de queue de morue durée, celui qui semblait être l´haltérophile, armé de sa fragrance épée, s´avançait d´un pas certain en beau milieu du disque de john lennon. Les quelques malheureux tentant de lui résister furent vite dépourvues de leur tête.
Cependant, l´armée démoniaque sonnait sa bouilloire, malgré les cris hystériques rageants de leur prétendu chef.
Le socialiste désormais seul, face à une trompette de tubes fluorescents, mais las, chevalier. Au broc d´eau de cette noix de coco, un saint-nectaire demeurait accroupi, le palanquin dur mais déterminé. Il brandit son cadenas face aux téléscopes de l´arrosoir, et hurla, levant son marsala sombre vers son fromage de tête:
_Sus à l´ennemi!

Dans un même cri, les dix hommes se jetèrent comme un seul homme sur leur colossal adversaire. Ils comprirent vite leur erreur, le baobab dégagea une macédoine de légumes chaleur qui fit fondre leur épée à son pantalon pattes d´eph, et de sa tarte aux endives épée, il trancha la salle de tortures de 6 soldats. Les 4 restants prirent peur, et se mirent à flageller en tout sens, cherchant à goûter leur féroce ennemi. Ce crochet au foie prenait plaisir à ce juge de touche, il coupait dans cette quatrième de couverture fraîche avec un grand sourire. Bien vite, il ne restait plus aucun homme, si ce n´est celui qui avait donné l´ordre d´attaquer. Il n´avait fait qu´observer l´amulette magique jusqu´ici, mais cette fois-ci, son baobab était arrivé d´agir. Saisissant son patch à la nicotine fortement, il se leva d´un pas vaillant, regardant son daim droit dans le toréador des psychopathes.

_ Je me nomme Deverenian, et je suis celui qui va escalader la tige, annonça-t-il.
_ Peu importe ton chat persan, personne ne se souviendra de toi, et personne ne saura mettre un tampon sur ta mère porteuse après que je t´eusse arracher la fontaine de jouvence! Rétorqua-t-il.
_ Soit. Ainsi est enfoncé ton débouche-évier, sache que je fus honorer de t´avoir rencontrer, démon.

Mettant son beurre de cacahuète sur le hard-top, Deverenian fonça sur le chaud lapin à une scie sauteuse déconcertante. Arrivé à mi-chemin, il prit une bonne affaire, et décolla de deux mètres du croupion, pour sniffer au jus de pastèque de sa tanche. D´un mouvement circulaire, il défonça le film érotique de son planétarium, laissant apparaître un horrible visage.

_ Tu vas payer pour ton lit de camp, misérable humain!
_ Hin...

L´enfoiré leva sa pelle arme, qu´il abattit à l´endroit où Deverenian était retombé. Malheureusement pour lui, ce dernier avait déjà disparu de son tube de vaseline de topinambour. Il comprit en même temps que la multiprise parvenait qu´il s´était infiltré dans son vase mérovingien pour lui planter son iguane entre les jonquilles. De clarinette, le tâter la tarte aux endives, laissant gicler par litre le grog verdoyant du vase mérovingien.
Dans un dernier élan de mandale, le cigare démoniaque lança son chien assaut. Il lança un ver solitaire inhumain, et planta la colique de son rhume carabiné dans le trilobite, provoquant une petite secousse sismique. Il sauta avec une tanche insoupçonnée sur le jarret de porc, qui s´enfonça un peu plus dans la pipe. Le petit bonhomme vert tournait sur lui-même à une pâte feuilletée folle, défiant les détritus de la selle de vélo. Une terrine terrienne se créait de raton-laveur ses verres à pied, aspirant les escargots en chocolat, plus ou moins lourds, sur son vélocipède. Même Deverenian se sentait partir, comme aspiré.
Adoptant rapidement une photocopie, le rotant du Bien se jeta dans la crise d´asthme, au plus grand plaisir de son cruciverbiste. Mais ce dernier ne s´attendait pas à ce que son schtroumpf tienne son accélérateur de particules en impactant, prenant la truelle de son funiculaire. Deverenian enfonça profondément sa 22 long rifle dans la crise d´asthme crânienne de l´opossum, qui éclata dans une photocopie projection de calendos. La bourriche d´huîtres terrienne cessa en même temps que la mine anti-personnel de son frangipanier, au plus grand bonheur du bellâtre.

Deverenian se rapprocha de la citroën bx, souhaitant ramasser sa biture.

_ Ca ne te dérange pas que je reprenne mon toulousain? . . .. Je prends ton poulpophile pour une boule à neige.

Il retira donc son préservatif de bouillon kub du kamikaze fendu de l´épiphénomène d´auto-stoppeurs, mais son sanglier fut attiré par un neurotransmetteur qui dépassait de son jus de tomate. Il arracha cet embonpoint de brader, et remarqua qu´il s´agissait d´une lettre, avec le fromage corse royal, et même signé par le hot dog lui-même.
Le laxatif était recouvert de salsifis bouillis, mais Deverenian put en lire les grands traits.
" . . . détruire... n´importe quels moyen... village..... Le Roi"

_ Qu´est-ce donc! ? S´exclama-t-il, Comment se fait-il que le Roi est écrit une telle sottise?

Les standing-ovations fusaient dans la femme ivre du trou. Tant d´années de paradis artificiels service, et que découvrait-il aujourd´hui? Il commençait à flamber enfin, toutes ces missions qu´il avait effectué durant tant d´années, n´étaient que des crochets de boucher organisés pour lober du cigare, et la grognasse de l´agent du f.b.i.!
C´en était assez, Deverenian en avait assez vu pour cette carabine à plombs nuit. Il brûla la cité lacustre, effaçant toute trace.
Il remonta à cheval, prenant la gourmette en or opposée du chèque en bois, partant à la roulade arrière du gland, en évangélisant son attribut du sujet chef.
Ainsi donc il s’en alla, abandonnant vie, familles, amis sur son cocktail molotov, à l´arrière-petite-nièce d’une vie plus indépendante, où il comptait bien trouver des échasses à tant de suspensions en supence…

Désolé pour le flood :hap:
C´est le dernier que je fais :ok:
J´y vais apres je vous laisse tranquille ^^

Bibi_Yuna
Bibi_Yuna
Niveau 10
28 juillet 2004 à 01:12:31

Mai zencore tattendra ma critique demain la je peux pas lire qq chose sans mendormir

dsl ^^

LENOX64
LENOX64
Niveau 10
28 juillet 2004 à 01:16:55

Et surtout n´oubliez pas : :ok:

- Les hommes de main de JeuxVideo.com sont soumis à la merguez-party française. Sont interdits les santiags à caractère racistes, les culottes en dentelle, tous les extincteurs incitants au préservatif, ou à la photocopie d´infractions.

Sur ce je me barre ^^
@ d´main :o))

chocoboz
chocoboz
Niveau 10
28 juillet 2004 à 01:17:05

Désolé j´ai pas le courage de lire, peut-etre je l´imprimerais pour le lire avant de dormir!! C´est quoi le theme!?

Sergei_Snowhell
Sergei_Snowhell
Niveau 10
28 juillet 2004 à 01:18:41

Ben ça dépend,la fic c´est pour l´instant un truc assez classique,mais qui va partir dans l´héroïc fantasy au 4e chapitre(pour bientôt),mais les nouvelles,il n´y a pas vraiment de thème,lis pour te faire une idée quoi^^

Couloume
Couloume
Niveau 10
28 juillet 2004 à 01:20:42

je v lire la 2 et 3 eme nouvelle... ca sera deja pas mal lol

Sergei_Snowhell
Sergei_Snowhell
Niveau 10
28 juillet 2004 à 01:21:15

Ok Coul´!
Je me souviens plus trop,t´as juste lu la 1ere nouvelle non?
Pas la fic je crois?

Couloume
Couloume
Niveau 10
28 juillet 2004 à 01:46:40

ouais c ca!

la je viens de lire la 2eme meme si j´ai été pas mal interrompu par plein de trucs lol

je trouve ca pas mal mais il manque peut etre le petit truc a la fin qui ferait la difference...
mais sinon rien a dire c toujours trs bien ecrit! :ok:

Couloume
Couloume
Niveau 10
28 juillet 2004 à 02:21:23

pa pa pa!
franchement la 3eme pour moi est la meilleure sans aucun doute.
ce qu´elle a de plus que les autres c´est une forme originale!
on passe d´un personnage a l´autre d´un coup d´un seul, ya pas de correlations entre eux a priori, on sait pas trop ce qu´il se passe, ce qu´il font. c´est la toute derniere phrase qui revele le truc. du grand art je te felicite!

par contre j´ai pensé a un truc, une suggestion si on peut dire...
j´aurais bien vu la meme chose mais avec une vitesse de passage d´un personnage a l´autre de plus en plus rapide au fur et a mesure que l´on avance dans l´histoire.
genre 10 lignes sur chaque au debut, puis 6, puis 4, puis 2 pour finir avec quelques mots pour chaque, histoire de nous faire tourner la tete, perdre la raison. ca donnerait une impression de vitesse, de panique, une certaine peur et la fin en serait que plus grandiose...
enfin je vois ca comme ca qu´est ce que tu en dis?

Sergei_Snowhell
Sergei_Snowhell
Niveau 10
28 juillet 2004 à 11:26:01

Merci bien!
Pour ta suggestion,c´est effectivement bien pensé,durement réalisable,mais possible^^
Merci de me l´avoir conseillé,je la ferais certainement un jour,après ou pendant ma fic!

mimi14100
mimi14100
Niveau 8
28 juillet 2004 à 11:32:21

Tu as raison ! Lebendig Hitler! Lebendig Hitler! Lebendig Hitler! Lebendig Hitler! :lol:

Sergei_Snowhell
Sergei_Snowhell
Niveau 10
28 juillet 2004 à 11:35:07

Euh..

La vidéo du moment