A+ Sephi
![]()
lol cy! pas mal...^^
Excellent Bibi^^
Coul tu lis ma fic ou ma nouvelle?
nan j´ai lu la nouvelle! sinon j´aurais été rapide lol!
mais ca va me pousser a lire la fic je pense! ![]()
Et tu la trouves comment cette nouvelle?(d´un an,mais nouvelle quand même^^)
Lettre d´une blonde à son fils
Cher fils, Je t´écris ces lignes pour que tu saches que je t´écris.
Alors, si tu reçois lette lettre, c´est qu´elle est bien arrivée.
Si tu ne la reçois pas, préviens-moi pour que je te la renvoie.
Je t´écris lentement parce que je sais que tu ne lis pas très vite.
L´autre jour, ton père a lu que selon les enquêtes, la plupart des accidents arrivent à moins de 1 kilomètre de la maison,
ainsi nous nous sommes décidés à déménager plus loin. La maison est superbe; elle a une machine à laver, mais je ne suis
pas sûre qu´elle fonctionne. Hier, j´ai mis le linge dedans, j´ai tiré la chasse et je n´ai plus vu le linge depuis, mais
bon...
Le temps ici n´est pas trop mauvais. La semaine dernière il a plu seulement deux fois: la première fois, la pluie a durée 3
jours et la deuxième fois 4 jours. A propos de la veste que tu voulais, ton oncle Pierre m´a dit que si nous te l´envoyions
avec les boutons, comme ils sont lourds, ça coûterait plus cher. Alors, nous avons enlevé les boutons. Je les ai mis dans
la poche.
Nous avons enfin enterré ton grand-père; nous avons trouvé son corps lors du déménagement. Il était dans l´armoire depuis
le jour où il a gagné à cache-cache.
Je te raconte que l´autre jour il y a eu une explosion à gaz dans la cuisine, et ton père et moi sommes sortis propulsés
dans l´air au dehors de la maison.
Quelle émotion! C´est la première fois que ton père et moi sortions ensemble depuis des années. Le médecin est venu pour
voir si nous allions bien: il m´a mis un tube en verre dans la bouche, et m´a dit de la fermer pendant 10 minutes.
Ton père lui a proposé de lui racheter le
tube. Et puisqu´on parle de ton père, je t´annonce qu´il a du travail, et il en est fier! Il a sous lui pas moins de 500
personnes.
Il a été embauché pour couper le gazon dans le cimetière.
Ta soeur Julie, celle qui s´est mariée avec son mari, elle a enfin mis au monde, mais on ne sait pas encore le sexe. Je ne
saurais donc pas te dire si tu es oncle ou tante. Si c´est une fille, ta soeur va l´appeler comme moi. Ce sera étrange
d´appeler sa fille « maman ». Ton père a demandé à ta soeur Lucie si elle est enceinte, elle lui a dit que oui, de 5 mois
déjà. Mais là, ton père a demandé si elle était sûre qu´il était bien d´elle. Lucie lui a dit que oui.
Ton cousin Paul s´est marié et il prie tous les jours devant sa femme, parce qu´elle est vierge. Par contre, on n´a plus
revu l´oncle Isidore, celui qui est mort l´année dernière. Ton chien Pouky nous inquiète, il continue à poursuivre les
voitures à l´arrêt. Mais ton frère Jeannot c´est pire. Il a fermé la voiture et il a laissé les clefs à l´intérieur.
Il a dû aller chez lui chercher le double pour pouvoir nous sortir tous de là.
Bon, mon fils, je ne t´écris pas l´adresse sur la lettre, je ne la connais pas. En fait, la dernière famille qui a habité
ici est partie avec les numéros pour les remettre dans leur
nouveau domicile. Si tu voies Marguerite, passe lui le bonjour. Si tu ne la voies pas, ne lui dis rien. Ta mère qui
t´adore
Antoinette
P.S. J´allais te mettre quelques sous, mais j´ai déjà fermé l´enveloppe.
VOILAA
Ps : http://neverforget.skyblog.com/35.html
Ma chtite pub mdrr
Couloume Posté le 27 juillet 2004 à 01:16:57
moi je lis doucement lol
mais j´aime bien c´est sympa! et c´est tres bien ecrit en plus!
-> voila lol! bah j´ai pas eu de frisson je t´avouerais lol mais c super bien ecrit!
re tout le monde!!
et salut pour ce ke g pas vu!! ![]()
re beleck!
ah ouais cy je l´avais recu dans un mail ce truc lol
pour la pub!^^
Coul >
Sergei > silteplé ne men veu pa pr ma pub
coul
g t pas fatiguer tu est tous seule la??
bibi ! !
ca va???
coul
non tu n´est pas tous seule!! ![]()
Non bibi ne va plus ![]()
Nan je ne v plus bien ![]()
Salut Beleck !
a je t´avé pas vu sephi ! ! ![]()
merde mon pere ce reveille
tout le monde!!
Pas grave beleck
J´y vais aussi depuis le temps ![]()
lisez,encore un petit commentaire et je poste la 2e nouvelle^^
Bon,même s´il n´y a pas eu plus de remarque,je poste quand même la 2e nouvelle,elle est beaucoup plus longue que la 1ere,et plus travaillé,elle fait plus ambiance Stephen King d´après mes lecteurs,et c´est presque la meilleure des trois,cela dépend des avis.
A noter qu´il est possible qu´un jour je fasse une suite à cette nouvelle,peu probable,mais possible quand même.
En attendant,bonne lecture,et laissez moi des commentaires svp!
Du sang sur le rivage…
La journée avait bien commencé ; partis de Paris la veille au matin dans son vieux combi Ford, Marc était passé chez son cousin Benjamin dit Benny, puis chez leurs vieux copains d´enfance : les frères Leroy, Fredo et Steph. Le temps de charger leur matériel de surf et de camping et à 7 heures, ils étaient sur la route de l´Océan. Le programme était simple : 2 mois pour descendre des Sables d´Olonne jusqu´à Vieux Boucau et profiter des vagues et du beau temps sous le Soleil des vacances.
Il ne leur avait fallu que 6 heures pour rallier cette côte tant attendue. 6 heures passées au rythme endiablé de leur musique frénétique préférée, tout en se racontant pour la millième fois leurs conquêtes et ce qu´ils appelaient leurs " parties de chasse " auprès de la gent féminine. Arrivés à 13 heures, ils n´avaient pu s´empêcher d´aller saluer la mer, celle qu´ils surnommaient leur mère, sœur, amie...
- " A enfin, te voilà ! " S´était exclamé Marc, à peine, avait-il posé le pied hors de son van.
- " Je sens comme un parfum de vacances dans l´air " , lui répondit Benny.
- " Il ne faudrait pas trop tarder à chercher à établir notre camp de base " , avança Fredo qui était l´esprit pratique de ce petit groupe.
- " On vient à peine d´arriver, profite plutôt de cette vue, de ces vagues magnifiques "
- " Ok, Benny, mais on à deux mois pour ça, j´aimerai juste savoir où on va dormir ce soir.
- " Bon, les gars, arrêtez de discuter et matez-moi plutôt ce petit trio de donzelles. " C´était Steph qui venait de parler, certainement le plus dragueur de tous, d´ailleurs son cri de ralliement était : " Cherchez la femme ! " . Après quelques plaisanteries grivoises, nos amis reprirent la route. Marc avait repéré sur le chemin un petit pré en bordure d´un bois, à 10 minutes à pied du bord de plage et d´un bloc sanitaire, l´endroit idéal, pensaient-ils, loin de se douter que ce paradis providentiel puisse devenir le théâtre d´évènements terribles et horribles.
Le reste de l´après-midi s´était passé à monter le campement et à préparer le terrain pour le bivouac. Une douche rapide et une pause ravioli. Le reste de la soirée consisterait en une longue partie de poker, jeu qu´ils affectionnaient par-dessus tout, le tout arrosé, bien entendu, par quelques bières...
- " Allez, je relance de 2, à toi Steph. "
- " Je passe. "
- " Je te suis et je rajoute 4, Fredo ? "
- " Ca devient trop gros pour moi, les gars, je me couche ! "
- " Vous avez remarqué qu´il n´y a pas d´oiseaux par ici, avança Marc, j´en ai vu dans toute la région sauf dans ce petit bois. "
- " Au lieu de faire des allusions bucoliques, c´est à toi de jouer. "
- " Ok, je paye pour te voir... "
- " Full aux Rois par les Dames ! Qu´est ce que tu dis de ça, hein cousin ? Je crois que je vais me faire des couilles en or ! "
- " T´excites pas Benny, et vise-moi çà ! " Marc venait d´aligner 4 As sous les yeux déconfits de Benny et sous ceux amusés des deux frères.
- " Bon, bah, j´ai plus qu´à mélanger les cartes, bredouilla Benny passablement dégoûté.
- " Eh bien, vu que je n´ai plus de jetons, je vais faire un peu de jonglage, lança Steph en saisissant ses massues.
- " Pour en revenir à ce que tu disais, Marco, c´est vrai qu´il n´y a pas d´oiseaux dans le coin, mais il doit y avoir des taupes. J´ai vu de longues traînées dans le terrain, un peu partout. " Affirma Fredo.
- " Oui, mais je ne crois pas que ce soit des taupes, c´était plutôt des sillons de surface. Peut-être des mulots ou des sangliers. "
- " Des sangliers, Marco ! Je crois qu´il faut que tu arrêtes la Kingston ! " C´était Benny qui venait de parler après avoir fini de distribuer les cartes. La partie s´était éternisée jusqu´à 1 heure du matin et après un décrassage succin, nos quatre compères avaient pris le chemin du sommeil.
Vers 2 heures, Marc fut réveillé par de petits grattements. Ces petits bruits devaient durer depuis un long moment, mais il avait fallu un certain temps pour que ses sens alertent son esprit ensommeillé. Une fois qu´il fut sûr qu´il ne s´agissait pas du fait d´un de ses camarades, il commença à écouter plus attentivement ces bruits mystérieux... Je pense que nous avons la visite de nos petits animaux, mais je suis bien trop fatigué pour aller voir à quoi ils ressemblent, pensa-t-il, à mon avis, nous avons éveillé leur curiosité, peu habitués qu´ils sont à être envahis. Ils n´ont pas l´air de s´approcher beaucoup des tentes, mais il doit y en avoir beaucoup : je les entends tout autour du campement.
Il passa une heure à écouter leur petit manège, parsemé de petits grognements qui ne ressemblaient pas trop aux cris des rongeurs de la campagne. Puis, les pas s´éloignèrent et Marc finit par s´endormir dans un silence total qui l´étonna quelque peu.
Le lendemain matin, il raconta la visite nocturne de leurs voisins, au cours du petit déjeuner.
- " Eh bien, je ne les ai pas entendus ! Je devais être trop crevé ! " Lança Benny.
- " Pourtant, ils étaient là ! Ce qui est drôle, c´est que je n´ai pas reconnu les cris de ces bestioles, et pourtant, j´ai passé pas mal de temps à la campagne ! "
La discussion fût vite close devant le peu d´informations qu´ils possédaient, et puis, l´Océan les attendait et cela passait par-dessus tout.
La journée se passa merveilleusement bien pour nos quatre surfeurs, car des vagues de 1,5 mètres à 2 mètres les occupèrent toute l´après-midi. Ils purent enchaîner à loisir, tubes, rollers, floatters et autres figures plus diverses les unes que les autres, ce qui ne tarda pas à émerveiller quelques jeunes filles du coin qui voyaient bien que même leurs amis surfeurs de la région n´étaient pas aussi bons qu´eux...
Steph fût bien sûr le premier à s´en apercevoir et ne tarda pas à en parler à ses amis pendant une accalmie de la mer :
- " Vous avez vu sur la plage, je crois qu´on a fait sensation, surtout auprès de ces quatre minettes à gauche de la baraque. "
- " Humm... Quatre nanas, quatre mecs célibataires... Je crois que les affaires reprennent, lui répondit Marc.
- " Cherchez la femme ! "
- " Ok, je prends cette vague et je vais entamer les préliminaires... "
- " D´accord, je te suis, lui répondit Fredo en lui faisant un clin d´œil.
- " Je prends à droite... "
Les deux amis glissèrent sur la vague, en s´appliquant bien dans leurs figures pour qu´elles soient visibles de loin...
En arrivant sur la plage, ils purent assister aux prouesses de Steph et Benny qui eurent tôt fait de les rejoindre.
- " Allez, on y va ! " Annonça Steph en prenant la tête du quatuor.
- " Bonjour, vous permettez qu´on se joigne à vous, les filles " leur demanda-t-il avec un petit sourire charmeur.
- " Bien sûr, répondirent-elles en chœur.
- " Bon, je vais entamer les présentations : moi, c´est Steph, voici mon frère Fredo, le grand, c´est Benny et le blond là, c´est Marc. "
- " Moi, c´est Cécile, voici Jenny, Stéphanie et sa sœur Cindy.
Les présentations faites, ils discutèrent longuement et se donnèrent rendez-vous le soir dans un bar bien connu de tous, avant de les quitter.
- " Ca, c´est des vacances qui commencent bien, s´exclama Benny en arrivant au van. Vous avez vu comment Jenny me regardait ? "
- " Moi, je crois que j´ai assuré avec Stéphanie ; une belle blonde aux yeux bleus, comme je les aime... "
- " Et moi, j´ai un ticket avec sa sœur. Marc, tu te rends compte qu´on va encore se faire un doublé avec deux sœurs, lança Fredo en lui tapant dans la main.
- " Quant à moi, encore une Cécile ! Cela devient mon prénom féminin fétiche et ce n´est pas pour me déplaire ! "
En rentrant au campement, ils remarquèrent de nouveau les traînées qui zébraient la campagne et Marc ne put s´empêcher de repenser à ces grognements qui l´avaient réveillé la nuit dernière.
Arrivés au camp, ils se dépêchèrent de manger pour se préparer ; une douche rapide, l´eau froide aidant, un petit coup de rasoir et le quatuor était prêt ; enfin, mis à part Benny qu´il fallait toujours attendre tellement il passait de temps à se pomponner.
La soirée se passa bien pour nos amis. La bière était bonne, la musique envoûtante et les filles, jolies comme des fleurs. Finalement, ce fût l´heure de raccompagner les demoiselles : ce furent tout d´abord, Jenny, puis Stéphanie et Cindy qui quittèrent le groupe, en n´oubliant pas l´éternel baiser d´au revoir qui ravit les garçons. Cécile, quant à elle, préféra rester avec Stéphane, ce qui lui valu quelques coups d´œil complices de la part du trio restant.
Les ´bonne nuit´ furent brefs car personne ne voulait déranger le nouveau couple et surtout, ils préféraient s´endormir avant d´entendre le moindre bruit provenant de la tente de Steph...
Marc, lui, préféra faire un tour au clair de Lune pour écouter le bruit magique de l´Océan envoyant ses vagues se fracasser sur le rivage. La Lune était pleine cette nuit là, ce qui était idéal pour regarder les étoiles, chose qu´adorait Marc, de plus, cela signifiait la plupart du temps de bonnes séries de vagues pour le lendemain. Que demander de plus qu´un ciel clair, le doux bruit de l´Océan et une petite ´mousse´ par cette chaude nuit d´été. Et c´est dans cet éden merveilleux que Marc commença à somnoler alors qu´à une centaine de mètres de là, au campement, se passaient des choses étranges...
Fredo se réveilla sans trop savoir pourquoi, peut-être un sixième sens l´avait-il tiré de sa léthargie, mais il comprenait que quelque chose n´allait pas. Mais quoi ? Qu´est-ce qui pouvait clocher sous cette pleine Lune partiellement voilée par les feuilles d´un arbre qui projetaient leur ombre sur sa tente ? Quoi donc ? Tout à coup, un frisson lui parcouru l´échine : sa tente n´était pas plantée sous un arbre ! Mais alors, qu´étaient ces ombres ? De plus, elles n´étaient pas ´projetées´. Elles étaient sur la tente et devaient bien mesurer 20 cm de diamètre. Tout à coup, un petit cri strident partit de l´une de ces choses et bientôt, toutes se mirent à émettre ce son. C´est alors que Fredo, paralysé par l´effroi, put constater avec horreur que ces ´choses´ déchiraient sa tente avec leurs griffes noires et bientôt, elles étaient sur lui.
Alors que Fredo était lacéré par les griffes de ces ´choses´, Steph et Cécile étaient tirés de leur sommeil par des centaines de griffures et de morsures, Benny eût juste le temps de sortir de sa tente pour voir qu´il était entouré d´une multitude de petites boules noires hérissées d´épines où disparaissait leur petite gueule bordée de crocs acérés, tels de petites lames de rasoir, où seuls deux petits yeux rouges se dénotaient. Il resta ainsi pétrifié quelques secondes, secondes qui lui parurent des heures, avant de sentir ses membres inférieurs se mettre à courir sans même savoir où elles allaient. Mais ses mollets lui faisaient mal, trop mal. Etait-ce la terreur ? Non, car un rapide coup d´œil lui fit concevoir qu´elles étaient déjà là, sur lui, plongeant leurs mâchoires et leurs griffes dans ses cuisses et ses mollets. Il finit par trébucher et s´affala de tout son long avant de disparaître sous une masse de ces boules noires.
Un cri effroyable tira Marc de sa douce torpeur et, comble de surprise, ce cri semblait provenir du campement. Après quelques secondes d´hésitation, il se mit à courir en direction des tentes, avec à l´esprit un terrible pressentiment
Quand il arriva au campement, un horrible spectacle l´attendait : les corps de Steph et Cécile étaient déchiquetés, presque méconnaissables, surtout celui de la jeune fille dont le visage avait été entièrement dévoré ainsi que sa poitrine où un trou béant trônait, sans doute le cœur en avait-il été arraché...
Enfin, d´eux au moins, il restait les corps, car Fredo avait été complètement englouti. Il ne restait, au milieu de morceaux de sa tente, que quelques os avec, çà et là des lambeaux de chair. Quant à Benny, un peu plus loin, il lui manquait toute la partie inférieure de son corps, une main, le nez, et un œil. Celui qu´il lui restait avait l´air tellement glacé que l´on pouvait comprendre qu´il était mort de peur, bien avant que ses blessures ensanglantées ne l´achèvent.
Après avoir longuement regardé cette scène de cauchemar, Marc ne put empêcher ses intestins d´exprimer leur dégoût : il vomit. Puis ce furent les larmes et les questions. Que s´était-il passé ? Quelle horreur avait bien pu arriver ? Puis, un frissonnement lui courut le dos. Et si les choses qui avaient fait cela étaient toujours dans le coin. Il commença à sonder la nuit et les buissons dans un regard circulaire. Il ne les vit pas tout de suite, mais bientôt, il remarqua ces petits cercles qui brillaient et qui commençaient à se rapprocher, il s´agissait de leurs yeux. Malheureusement, les ´boules noires´ lui coupaient la route de sa voiture, il décida donc de courir dans la direction opposée.
- " Cours, Marc, cours " n´arrêtait-il pas de penser alors qu´il entendait se rapprocher les petits monstres noirs.
- " Cours, Marc, cours.....
Erf sa fait peur