J´ai déjà une petite suite,je crois que je vais la poster maintenant,et enchaîner la deuxième partie du second chapitre demain.
Allez hop,c´est tout chaud^^
Bonne lecture
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Cela faisait déjà trois jours, trois longues journées que Deverenian errait sur les territoires sans fin de Spira. Sa fidèle monture le portait depuis toutes ces heures de marche, sans jamais montrer signe de fatigue, contrairement au chevalier. En effet, la fatigue, la faim et le froid, tout ceci rongeait le corps las de notre héros. Son métabolisme réclamait un bon lit douillet, une soupe bien chaude, et son esprit ne se pouvait d’ignorer ces interminables plaintes. C’est ainsi, qu’au bout du quatrième jour, Deverenian et son cheval arrivèrent aux abords d’un petit village, éloigné du royaume, et donc du roi. L’endroit parfait pour prendre du repos.
Une fois le pied à terre et son cheval attelé, l’homme à l’armure de fer se dirigea vers l’auberge du bourg. Dès son entrée, il put ressentir la chaleur et la bonté de ses habitants. Voyant son état, une serveuse s’empressa de le mettre à son aise, et lui servit dans la seconde une soupe fumante. Deverenian apprécia le geste, qu’il remercia d’un signe de tête maladroit.
Les habitants du village l’observaient d’un œil curieux, mais il n’y prêtait guère d’attention, seul ce que contenait son auge semblait l’attirer.
Une fois son repas fini, et donc son estomac bien rassasié, Deverenian observa avec un peu plus d’attention les gens occupant l’auberge. La plupart s’était vite désintéressée du simple repas de l’inconnu qu’était le chevalier à leurs yeux, mais au fond de la salle, un homme l’observait, le dévisageait. Semblant le reconnaître, le jeune homme s’approcha de Devy, et lui demanda :
_ Est-ce vous Deverenian ?
_ C’est exact. Comment le sais-tu, et que t’arrive-t-il pour que tu viennes à ma rencontre dans ce petit village ?
_ Je ne suis rien de plus qu’un simple coursier, Messire. J’ai là pour vous une lettre d’un soi disant ami de vous, l’acceptez-vous ?
Deverenian acquiesça d’un petit signe de tête, et saisit le courrier. Dépliant la lettre, il put découvrir une écriture qu’il connaissait depuis for longtemps, celle de Parn…
« Cher Deverenian,
Je suis au courant des problèmes te faisant face, retrouve moi vite à la forêt d’Elfwood aujourd’hui même à la tombée de la nuit, j’ai quelque chose pour toi.
Bien amicalement,
Parn »
Une sorte de grimace se figea sur les traits du cavalier solitaire, en effet, cela était pour le moins étrange. Parn n’avait pas pour habitude de donner des rendez-vous aussi prévisibles, surtout par le moyen d’une simple lettre et d’un messager du Royaume.
_ Dis-moi coursier, où se situe donc cette forêt ?
_ Il vous suffit de marcher vers le Sud durant un petit moment Messire, mais hâtez-vous, vous êtes déjà en retard !
_ Mais comment sais-tu cela ? ! Cette lettre était encore fermée !
Le coursier n’eut le temps de ne faire aucune confidences que déjà, un Mal le rongeait. Ses yeux se retournèrent, sa gorge se noua comme si une force inconnue l’étranglait. Son corps se contorsionnait en tout sens, telle une marionnette. Personne n’eut le temps de porter secours à la jeune personne, que déjà son supplice lui ôta la vie.
Les personnes ayants vu cette horreur, prirent panique et s’enfuyaient de l’auberge de peur que le Mal les terrasse eux-aussi. Deverenian quant à lui, sortit d’un pas hâté et grimpa sur son cheval d’un bond.
Pourfendant la nuit noire, il défilait sous les vents de Spira au galop, priant pour que Parn soit sain et sauf à son arrivée.
© Sergei ♠
Ps:une petite précision,le nom de Spira est temporaire,en attendant de trouver un nom pour l´univers du jeu.