On ne peut pas changer la mauvaise note obtenue au premier partiel, Paris, alors maintenant qu'elle est là, autant la prendre du bon côté.
Nos examens ont plus d'enjeu que ce que tu connais au collège, Ectoplismi. À notre niveau, on va plus avoir cinq ou six épreuves de cinq heures, une fois dans le semestre. Si on rate, c'est fini, il n'y a rien pour se rattraper. On entre donc dans la salle en sachant que notre scolarité va se jouer sur ce qu'on va faire pendant les cinq heures. Il n'y a plus vraiment de contrôle continu. Je préfère ça, d'ailleurs, étant un homme de coupes.
Bon... C'est donc sans gravité. J'espère que ça ira mieux en janvier.