Ah, c'est déjà ça !
Bon, reprenons les participes, en quelques mots. C'est pas difficile :
Déjà, si tu as un verbe en er, essaye de le remplacer par un du genre « mordre ». Si ça fait mordre, il te faut un infinitif. Si ça donne mordait, il te faut un imparfait, auquel cas tu regardes juste ton sujet : je/tu -> ais, il -> ait. Le verbe se conjugue selon le sujet, point. Enfin, si tu obtiens mordu, il te faut un participe passé.
Pour le participe, il suffit d'étudier le féminin pour retrouver la forme standard. Une théorie bien déduite -> j'ai déduit ; une pomme de terre entièrement mangée -> j'ai mangé ; elle s'est assise -> je me suis assis.
Ensuite : tu fais l'accord. Avec le sujet si tu travailles avec l'auxiliaire être (elle est refroidie), ou avec le COD en cas d'auxiliaire avoir, mais seulement s'il est placé avant ce dernier. Exemple : la pomme que j'ai mangée. Attention : les verbes impersonnels n'attendent pas d'accord.
Nuance : quand ton participe appelle un complément d'objet, il faut le traiter comme si l'auxiliaire était avoir, même si c'est être. Exemple : la porte que Sturm s'est prise. (Il a pris la porte (COD)). Mais veille bien à ne pas te laisser prendre par un complément d'objet indirect, avec lequel on n'accorde pas. Exemple : les leçons qui se sont succédé, parce qu'on succède À une leçon.
Si tu te répètes la phrase sous la tournure avoir, tu vois tout de suite si le participe travaille directement sur l'auxiliaire ou passe par une préposition.
Et voilà, tu ne peux plus te tromper. 