Prauron a terriblement raison. En dehors des véritables connaisseurs, la plupart des gens qui pensent s'intéresser au foot vont suivre les média. S'il y a des articles et reportages sur Messi et pas sur Skrtel, le spectateur moyen va plus connaître Messi. Si les commentateurs passent les matches à parler de C. Ronaldo et pas de Xabi Alonso, les spectateurs vont plus remarquer Ronaldo.
Même si on veut ne pas être influencé, c'est difficile... Forcément, si la télé française diffuse 45 matches de Barcelone par an et 5 de West Bromwich, c'est plus facile de s'intéresser à Barcelone. (J'ai inventé les chiffres, mais ça ne doit pas être loin.)
Je suis donc de l'avis de Prauron - à ceci près que, selon moi, les connaisseurs échappent en bonne partie à ce phénomène de mode. Mais si on s'intéresse à la masse, oui, c'est un effet de mode. Les joueurs à aduler ou à haïr, comme il dit, c'est souvent ça.