Re !
J'ai été pris d'un soudain élan de professionnalisme, et suis finalement allé jusqu'à mon école. Puis, devant l'entrée, j'ai soudainement eu l'idée de l'excuse ultime pour justifier une absence, de l'excuse la plus foutage de gueule jamais conçue de ma main, l'excuse qui allait faire comprendre à mon responsable pédagogique combien il avait tort, quand il disait à mon prof d'allemand « au moins, avec Sturm, on aura tout entendu ». Pauvre fou ! Il n'a encore vu qu'un aperçu de mes capacités.
Je trouverai sûrement matière à remanier la formulation d'ici à mardi, mais l'idée ressemble à ça :
« Vous aviez tellement insisté sur le fait que je ne devais plus avoir une seule absence, que vous comptiez sur moi... Je me suis senti comme un joueur de foot tirant, à la 95°, le pénalty pouvant qualifier son équipe pour une demi-finale de coupe d'Europe. J'ai eu la pression... Et j'ai craqué.
J'ai tout fait pour être là, tout, mais les nerfs n'ont pas suivi. Je n'ai pas réussi à aller en cours. Malgré tous mes efforts, j'ai échoué, et ai été absent. Trop de pression ! J'ai paniqué ! »