Wilson regarda Chester avec insistance. Il ne pouvait de permettre de douter. Il en avait besoin, pour survivre. Et puis, ce n'était pas un si gros dilemme que ça. Il prit sa respiration. Il essayait de penser à des choses agréables. Il n'allait pas monter l'Everest non plus, hein. Et puis, c'était un besoin primordial pour vivre.
-Bon, eh bien, mon cher Chester.. Je vais le faire, dit-il d'un ton solennel.
Le coffre, lui, ne le regardait même pas. Il essayait d'attraper un papillon mais il sautillait pas assez haut. Sa longue langue pendouillait et il faisait des bruits bizarres. Comme un chien. Oui, c'était effectivement un petit chien.
Wilson senta la pression monter en lui. Il regarda ses mains. Il essaya de se donner du courage, mais sans succés. Comme pour enlever le stress, il souffla sur ses mains. Il s'approcha de Chester..
- BAFR!
Le cri du petit animal coffre à l'apparence aussi minable que douteuse sortit briser le silence. Les papillons se cachaient dans les fleurs, les lapins dans leurs terriers; les cochons dans leurs maisons; les merms dans leurs ruines; les cavaliers retournèrent garder leurs pièces; les tallbirds se blottirent contre leurs oeufs, les abeilles et les araignées effrayaient rentrèrent dans leurs nid/ruches affectives.
Wilson, quand à lui, remuait sa main à la recherche de sa nourriture. Il sentit un os et le saisit pour l'extraire de Chester. Il vomit en voyant son bras. Il était couvert de caca et de bave dégueulasse. Quand à sa viande de Beefalos, elle, avait subi le même sort. Elle commençait même à pourrir. Il ferma les yeux, se pinça le nez. Il essaya de se remémorer le goûts de biscuits sortis du four, l'odorat suivit l'imagination. Affamé.
- Croc! BEUUUUAAARGH! POUAH! C'EST DEGUEULASSE! BORDEL! ELLE EST OU LA RIVIERE? JE VEUT LA RIVIERE!