Ouais, j´essaie de m´améliorer, bon, it´s the suite toadaytte
Amusement et dangereux accident
Le travail enfin terminé, Mario et Luigi descendirent et, ne voyant personne s’apprêtèrent à partir.
-Comment peut-on avoir autant de baignoires et de lavabos ? dit Luigi amusé mais fatigué.
-Ca doit être comme ça dans tous les châteaux, non ? répondit Mario.
-Il n’y a plus énormément de château dans un aussi bon état à notre époque, celui-ci est très bien conservé.
-T’as pas tort…
Lorsque Mario posa la main sur la poignée, ils entendirent la douce voix de la princesse Peach :
-Mario, Luigi, ne voulez vous pas boire un verre dans le jardin ?
-Avec plaisir, dit Mario.
-C’est trop gentil, princesse.
Elle se trouvait à l’étage au-dessus et était appuyée contre la rampe.
-Une table est déjà installée dehors, je vous y rejoins mais je vais chercher Papy Champi dans le salon.
Ils se dirigèrent donc vers l’extérieur, leur caisse à outils toujours dans leurs mains. Ils s’installèrent devant la fontaine et attendirent. Cinq minutes passèrent avant le retour de la princesse Peach, mais elle était seule.
-Je ne l’ai pas trouvé, tant pis.
-Il est sûrement parti, j’ai entendu une voiture partir tant tôt, ce devait être lui, se rappela Luigi.
-C’est étrange, d’habitude il laisse un mot.
-Il était sûrement pressé, ça peut arriver…
-Bon, peu importe. Qu’est-ce que je vous sers ?
Mario et Luigi burent une limonade avec Peach, riant en discutant de n’importe quoi avant de partir. Peach les accompagna à la Flamme rouge, kart de Mario, qui remplace l’habituelle camionnette quand il fait chaud, et puis les salua avant de rentrer dans sa demeure.
Il était cinq heures passées et le temps s’était un peu rafraîchi. La petite route qui allait jusqu’à la maison des frères Mario était vide, jusqu’à ce qu’une petite lumière jaune les aveugla et ils percutèrent quelque chose. Ils furent projetés vers l’avant et leur kart, sur le côté. La chute sur la route les blessèrent et déchirèrent un peu leurs vêtements. Mario se leva péniblement, crut voir Luigi toujours allongé sur le sol et puis retomba.