Hors Rôle-Play: Pas grave Crocsta, de toute façon tu n'auras pas le choix à la fin. 
Allez, offrons une fin à ses deux personnages comme il se doit.
http://www.youtube.com/watch?v=psaHyLUE8fY
Cette personne se tenait face à ce corps qui gisait dans cette mare de sang. Les yeux emplies de tristesse. Elle s'agenouille auprès de lui, posant sa tête sur ses genoux, en pleurant. Il ouvrit ses yeux dans un dernier élan. Regardant le visage mouillé de sa bien-aimée. Il passa difficilement sa main sur sa joue pour lui essuyer sa larme, mais lui recouvrant à la place son sang qu'il avait sur la main.
« Je suis là... » Chuchotait Tears.
Hayru la contemplait.
« J'ai... finalement, disait-il difficilement, trouvé ce mot que je cherchais tant...
-Quel mot ? Dit-le moi !.. Demanda-t-elle pour le retenir.
-Ce mot... Important... et de compliqué... Qui est pourtant si triste...
-Lequel est-ce ? » Redemandait-elle les larmes aux yeux.
Hayru ferma les yeux un instant. Il soupira et retourna son regard vers elle.
« Tears... »
Ce mot fit réagir Tears qui relâcha ses larmes aux yeux, qui maintenant coulaient le long de ses joues. Tears, des larmes, aussi important soit-elles, qu'elles en étaient compliqué et malgré tout provoquaient une grande tristesse. Hayru ferma lentement les yeux, laissant derrière lui un dernier sourire pour elle.
« Hayru ! Je suis là à tes côtés ! S'écriait-elle en posant sa main sur la sienne qui retomba aussitôt au sol, Je t'en prie ! Je ne veux pas que tu partes !... »
Hayru était encore conscient, allongé, il entendait Tears. Mais sa voix s'éloignait de plus en plus.
« J'ai froid... Tellement froid... » Pensait-il.
Tout devenait blanc autour de lui. C'est alors qu'une lumière vint l'enlacer. Il trouvait cela confortable, et se laissa aller. Allant de ce pas rejoindre ce monde, cet autre monde.
Tears avait la tête couchée sur Hayru, pleurant sur son corps désormais mort. Elle était ensanglanté de son sang. La pluie s'était arrêté, laissant place à la lumière éclatante du soleil. Elle finit par ce relever, Saren était toujours là. Elle s'approcha de lui, et elle fouilla dans son sac en tissu. Puis elle tendit de ses mains, un petit œuf.
« J'aimerais vous le confiez... Disait-elle, je n'ai plus la force de continuée. »
Elle se tourna à l'opposé des camps.
« Lorsque cette œuf éclora, qu'il soit un garçon ou une fille, il portera le nom de Hakuu. Pour cette averse qui c'est écoulé en ce jour, le jour de la mort de son père. »
Elle commença à s'éloigner.
« Vous vous demandez sûrement où je vais ? »
Elle tourna la tête vers Saren.
« Je vais où le vent me portera, répondit-elle puis en regardant au ciel, c'est ce qu'il dirait, oui. »