J'y pensais tous les jours sans oser te le dire,
Te le dire en face, ni même te l'écrire,
Cette nouvelle qui t'aurais fait frémir,
Frémir à pleurer ou à mourir de rire,
Tout ce temps j'ai eu peur de te l'annoncer,
De t'avouer ma passion qui va te faire vibrer,
Au possible j'essayais de le cacher,
Mais un jour il fallait bien te l'annoncer,
Donc je pense qu'aujourd'hui je vais être sincère,
Qu'après tout ce temps je ne dois plus me taire,
Mais que d'une joie vraiment très amère
Tu vas apprendre que j'aime ta mère.
