Bon, je vais poser le début, pour vous donner l'eau à la bouche
Partie 1/??
Chapitre 1 : œuvre et vanité
16H37
Salle d'attente n°5
Thimothé : Bon, il est en retard.
Un homme, assez imposant, des cheveux coupés en bol, des yeux noirs. Il portait des vêtements chic et une petite barbe noire. Il devait avoir quarante-deux ans.
???:Vous êtes mon avocat ?
Thimothé : Je pense...Vous êtes ?
Arty : Monsieur Arty Stic, conservateur de musée.
C'était bien lui, au moins, c'était pas une fille...Mais quelle voix grave !
Thimothé : Moi c'est Thimothé Atsumaki, et lui c'est Jay laheinne, mon assistant.
Jay : ouais, on peux dire ça...
Thimothé : Bon, vous pouvez m'expliquer...
Garde : La séance va débuter, veuillez entrer.
Comme par hasard, on va commencer. Mon cœur bat, je ne sais rien de l'affaire...Je suis mal barré pour plaidoyer...
16H38
Tribunal n°5
Juge : La séance est ouverte.
Thimothé : La défense est prête, votre honneur.
Juge : Tiens ? Vous êtes nouveau ?
Thimothé : Ou-Oui ! Je m'appelle Thimothé Atsumaki.
Juge : mmh...Je vois, et qui la personne à côté de vous ?
Jay : Je m'appelle Jay Laheinne votre honneur, je suis un ancien médecin et j'aide maître Atsumaki.
Jay sait quand il faut être sérieux...Tout ces gens qui me regarde, oh là là...
???: excusez-moi !
Une personne rentra rapidement dans la pièce...Une fille ?! Et c'est elle la procureur. Mon cœur bat à toute allure, elle est trop mignonne ! Ses cheveux bruns avec un chignon, des yeux vert avec de belle lunette, vingt-cinq belle années...Quand à son corps...
Jay : lève les yeux, elle va te voir.
Aïe, son coup de coude m'a fait mal...Et pourquoi il sourit ?
???: désolé, il y avait des bouchon sur la route. (elle se gratte l'arrière du cou).
Jay : Je comprend pourquoi tu rougis, c'est vrai quelle est pas mal...J'aimerai bien disséquer ses tissus adipeux.
Bon, j'en est la certitude, Le marquis De Sade était un enfants de cœur face à Jay. J'essaye de regarder mon reflet dans mon chronomètre, il avait raison.
Juge : Qui êtes vous, mademoiselle ?
Claire : Je m'appelle Claire Delune, et je suis procureuse...L'accusation est prête !
Juge : euh...(se racle la voix) Bien ! Commençons.
Un type entre dans la salle, une cinquantaine d'années, un blouson gris, des cheveux noires court, des yeux bleu.
Claire : Veuillez donner votre nom et votre profession à la cours.
Alain : Ben, c'est moi que vous avez confié sur cette affaire, Alain Specter.
Thimothé : Que savez vous sur le crime ?
Alain : Peu avant la cérémonie d'inauguration d'un nouveau musée consacré à l'art moderne , le directeur de l'établissement , Costa Tuh , est retrouvé mort dans son bureau fermé à clefs , un poignard, que voici, planté entre les omoplates. Il est mort entre dix-neuf heures trente et vingt heures.
Le poignard avait l'air assez vieux, la lame était entaillé sur le côté. Il y avait un beau saphir sur l'arrière du pommeau.
Alain: Le problème est que l'unique possesseur des clef (un temps) est la victime elle même !
La clef avait un teint doré. Il y a un truc bizarre sur le panneton : une sorte de bout de boule de gum ?
Thimothé : Un instant !
Alain : Ouaip ?
Thimothé : Je pourrai avoir une photo de la victime...(sourire)S'il vous plaît ?
Claire me donne la photo : un homme assez vieux, quelques années de plus que mon client. Un peu joufflu, cheveux gris taillés à la Elvis Presley, des yeux gris. Il était assez enveloppé.
Jay : Il doit peser environ cents-vingt-trois kilo vu de nez.
Juge : Continuez...
Alain: Nous pensons que le coupable est monsieur Arty Stic, le conservateur. Tout d'abord, il y a ses empreintes sur l'arme du crime. La seconde, d'après quelques rumeurs, ils ne s'entendaient pas bien.
Thimothé : C'est tout ?
Alain : Nous avons aussi découvert deux autre indices : Une facture impayée où le nom de la personne a été rayée et un message écrit avec du sang sous le corps de la victime.
Claire, le juge, Thimothé et plusieurs personne dans la salle : Comment ?!
Un brouhaha se forme dans la salle. Il est stoppé par les coups de marteau du juge.
Thimothé : Et qu'était-t-il écrit ?
Alain : Nous ne savons pas : Vu le poids important de la victime, les policiers furent obliger de le tirer. Son ventre avait effacé une partie du message.
Elle me donna une photo, je pouvais distingué « O.....Arn.....As.....L...Nité. »
Thimothé (à Jay): Oh là là...Je le sent pas.
Jay : Allez, tu vas interroger ton client...Si tu te goures, Il te brisera sûrement la nuque.
J'aime comment Jay remonte le morale.
Juge : Faites entré l'accusé.