6h15 : le réveil sonne.
6h17 : je suis au rez-de-chaussée, prêt pour attaquer mon petit déj', je relance la mise à jour.
6h20 : elle est finie.
N'en revenant pas, je vérifie, sur-vérifie, ... bah si, c'est bon.
Je cours ma quotidienne au Mans, mais là, aie ! aie ! aie ! Je ne me rappelle pas avoir déjà ramé autant pour un départ ! Je termine 10è cette foire d'empoigne (2 ou 3ème d'habitude), gêné par des temps de réaction entre moi et mon bolide, qui le rendent limite inconduisible. Puis, le nombre des autres coureurs se réduisant peu à peu, les choses rentrent dans l'ordre et je finis premier. Ouf !
J'espère que cette lenteur n'est qu'une conséquence des nombreuses connexions à la mise à jour : à voir à l'usage. Mais pour l'instant, la fluidité annoncée se traduit par des déplacements qui ressemblent à une succession de petites téléportations quantiques... Très désagréable.
Et le jeu... plante. Plus qu'avant. Là aussi, j'attends de voir si c'est ponctuel.
Vala vala vala...