Les foules bêlantes continuent de se presser devant la mangeoire, tandis que seuls quelques rares passants daignent jeter une once d'avoine. Voilà déjà que les moins endurantes cèdent la place aux plus acharnées, mais rien n'y fait. Seules les quelques rares chanceuses se nourrissant de trèfles à 4 feuilles parviennent à gober leur pitance au bon moment. La nature domestiquée est cruelle.