Alors que tous regardent les infos,je poste un CHAPITRE !
Légèrement plus court mais de qualité ! Merci à Hugo du gros taf qu'il a accompli !
Mais sans plus attendre :
//Londres//
// 8.44 [Heure locale] //
Une silhouette marche péniblement, pesamment et en silence, dans la brume de Londres... Elle appartenait à David Trackson, et cette masse informé sur son dos était celle de son plus cher ami, Jacob Walter. Il était mal en point et il devait avoir des soins d'urgence. Alors qu'il marchait en silence, David vit un jeune homme au coin d'une rue. Le garçon, d’abord prudent, s’avança lentement avant de finalement se diriger vers eux.
-Hé, fit David, mon ami a besoin de soins, est-ce qu’il y a un hôpital, pas loin ?
-Heu... Non, répondit-il. Enfin y’a pas d’hôpital près d’ici... Mais vous pouvez venir chez moi, j’ai de quoi soigner votre ami...
-C’est vrai ? Merci !
Il les emmena donc, à la grande surprise de David, chez lui, à quelques mètres. En arrivant, il se précipita dans une pièce et il revint avec un kit de soins d’urgence.
-Posez-le ici. Allongez-le bien, ordonna-t-il en désignant son canapé. Maintenez-le bien fermement, il ne faut pas qu’il bouge.
L’homme sortit une seringue et la remplit de liquide.
-Qu’est-ce que tu fais ? Demanda David, paniqué.
Sans rien dire, l’homme piqua Jacob au cou. Ce dernier n’avait pas l’air d’être dérangé puisqu’il se détendit et s’endormit.
-Morphine, dit simplement le jeune homme. Aucune crainte à avoir, je lui ai administré la dose nécessaire pour qu’il se repose environ une demi-heure.
Le jeune homme puis ensuite commencer à examiner les blessures par balles. Il les désinfecta puis commença minutieusement à retirer les balles des plaies. Il fit tout ceci avec un geste expert et des plus sûrs. Lorsqu'il eut fini, David jusqu'alors silencieux, demanda :
-Comment ça se fait que tu sache faire ça ? Tu me parais encore bien jeune pour extraire des balles et faire une injection de morphine.
-D’abord, je ne me suis toujours pas présenté. Paul Hawkins, et si je sais faire tout ça, c’est parce que je suis étudiant en médecine, mais pour tout vous dire, mes deux parents étaient chirurgien, et j’ai beaucoup appris en observant et en reproduisant leur gestes par mimétisme. Mais mes parents, je les ai perdus de vue. Mon père a divorcé il y a trois ans, et depuis, je ne l’ai plus revu. Quant à ma mère, elle est morte il y a deux ans. Depuis, je vis ici avec ma grand-mère... Ne vous inquiétez pas, elle dort à l’étage et, entre nous, elle est un peu sénile... Mais je l’aime bien et j’aime prendre soin d’elle...
-Je vois... En tous cas, merci, Paul. Je suis David Trackson, et le British allongé sur le canapé, c’est Jacob Walter. Dès qu’il sera sur pied, on partira et on fera en sorte que tu aie un peu d’argent pour ça...
-Oh, non, non, l’argent n’est clairement pas une nécessité... En revanche... Il y a quelque chose que vous pourriez faire pour moi...
-Quoi donc ? Dis-moi.
-Je vais vous montrer plutôt...
Paul sortit son téléphone. C’est un smartphone plutôt banal, mais Paul lança un programme qui reliait son téléphone avec celui de David, situé dans sa poche. Paul tapotait de tous les côtés, entrant des suites de chiffres interminables pour finalement arriver à placer un léger virus dans le téléphone de David.
-Impressionnant, fit-il en éliminant le virus sans difficultés. Peu de personnes ont réussies à entrer et contourner les pare-feux du système...
-Je sais qui vous êtes, reprit Paul. Laissez-moi venir avec vous. Vous avez vu de quoi je suis capable. Je sais ce que vous faites. Je sais qui sont Pearce et Connor. Et je veux l’arrêter...
David était hésitant. Il composa alors le numéro d’Aiden et lui raconta ce qu’il s’était passé. Pearce fut sceptique quand au tireur mais donna son aval sur le fait que David pouvait ramener Paul avec lui au QG. Sans plus attendre, David alla prévenir Jacob, qui s’était réveillé entre-temps, et lui fit un bref débriefing.
-Alors ? Fit Paul.
-C’est d’accord, répondit David. Il te faut encore de l’entraînement, mais tu va venir avec nous, à Chicago.
-Génial ! Merci beaucoup !
-Mais, et pour ta grand-mère ?
-Ne vous en faites pas, une infirmière vient régulièrement ici pour s’occuper d’elle quand je ne suis pas là. Je n’aurais qu’à lui demander de l’emmener dans une maison spécialisée.
-Bien, alors allons-y. La situation est des plus critiques ces temps-ci, et il ne faut pas perdre un instant...