On peut dire qu´on est bien tombé nous 3, avec le pana qui bat Victoria en demi et CSKA en finale!!! ;)
Et dire que le meilleur du CSKA était...grec :D
Eurosport.fr:
Dans sa salle, le Panathinaikos a remporté le quatrième trophée européen de son histoire en venant à bout du CSKA Moscou (93-91), en finale de l´Euroligue. Soutenus par tout un peuple, les Verts du Pana ont parfaitement maitrisé le match malgré un grand Theodoros Papaloukas.
Comme si c´était écrit.... Depuis le début de la saison, le Pana était annoncé comme le grand favori de la compétition. Le Final Four étant organisé à Athènes, le club d´Obradovic avait les clefs du succès dans les mains. Les clefs de leur quatrième titre européen. Et les Grecs n´ont pas déçu leurs supporters. Mais le pouvaient-ils ? Sûrement pas. Avec plus de 18 000 spectateurs déchainés, les coéquipiers de Dimitris Diamantidis n´avaient pas le droit à l´erreur. La pression était sûrement énorme mais avec un tout peuple pour les pousser, les Verts ne pouvaient pas se rater. Il n´en fut rien !
Ce succès conclut une saison presque parfaite - quatre défaites lors de matches sans enjeux sur 24 rencontres - de l´équipe athénienne. Et ce week-end, elle a continué sur sa lancée durant "son" Final Four. Après avoir étouffé l´armada espagnole de Vitoria en demi-finale, les Athéniens ont fait une démonstration de leur potentiel collectif face au CSKA Moscou. Dimanche, le tenant du titre n´a jamais réussi à développer son jeu habituellement si parfait. Et alors que l´on s´attendait à un match fermé comme en demi-finales, les spectateurs de l´OAKA Stadium ont assisté à un festival offensif malgré une pluie de fautes.
Le duel Diamantidis-Papaloukas
Ce match a surtout permis d´assister un duel sublime entre Dimitris Diamantidis et Theodoros Papaloukas. Les deux meneurs grecs se sont rendu coups pour coups. L´Athénien terminant avec 15 points et le Moscovite avec 23. Mais voilà, Diamantidis a été beaucoup mieux épaulé. Trois joueurs du CSKA terminant à plus de dix points, contre six au "Pana", dont l´ailier lituanien Ramunas Siskauskas (20 points) et le pivot vétéran serbe Dejan Tomasevic, sorti du banc pour inscrire 16 points (dont 12 en deuxième mi-temps). Une force collective qui a fait la différence tout comme la réussite aux lancers (38 sur 46 soit 83 % pour le Pana contre 26 sur 35 soit 74% pour le CSKA).
Dès le départ, les Athéniens avaient donné le ton. Ils ont vite pris le dessus grâce à une belle adresse et donc...leur collectif. Malgré l´entrée bénéfique de Papaloukas, les Verts ont creusé un premier écart en première période (+10) en profitant d´une défense étonnamment à la peine des Moscovites qui ont autorisé les Athéniens à marquer 28 points au deuxième quart temps. A la pause, l´écart est fait et on pense les joueurs grecs partis pour dérouler. Mais il ne faut jamais sous-estimer le coeur d´un champion. Le CSKA est revenu dans le match en infligeant un 11-1. La tension est alors montée d´un cran tant sur le terrain que dans les tribunes. Mais ensuite, les Grecs ont repris les choses en main pour l´emporter. La marée verte pouvait exploser. Comme c´était écrit en début de saison...