Le 18 février 2016 à 14:47:57 ThePursuer a écrit :
Sans formation technique..
Et ils avaient pas le temps d'en avoir vu que les soviétiques accusaient des pertes incroyable. Heuresement qu'ils avaient un viver quasi illimité.
Formation technique sur des chars depassés certes,mais fallait pas avoir 9 ans,pour savoir piloter un T-34,le pilotage est extremement simple,dit toi ce qui ce serait passé si l'URSS aurais attaqué par surprise l'Allemagne sans avoir subi par exemple les purges et sans déclaration de guerre ?
l'Allemagne aurais perdu a cause de son matos,des panzer I,des Pz II,des PZ III et pas plus puissant a l'époque,ah si peut etre un Panzer IV C.
Mais la n'est pas la question,oui,certes l'URSS a eu des pertes colossaux,mais,l'experience a fait que lorsque l'on combat,tout en étant habitué a cet environnement de guerre,on apprend largement plus que lorsque l'on nous enseigne.
D'ou le fait que mon grand père ai survécu par exemple,ou le grand père de ma femme.
et ce,depuis le début de cette maudite guerre,alors,les tankistes soviétiques,deviennent de plus en plus experimentés au cours des batailles a partir de 1943,apprenant ensuite a savoir comment détruire tel char et de quel façon,après chaque fin de bataille,tout comme coté allemand,on ne savais pas comment détruire un KV-1 en panzer III,vu qu'en faite c'étais presque impossible vu que c'est pas la meme catégorie et que l'un n'est vachement pas de taille
et il y'en a eu des bons tankistes allemands
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dmitry_Lavrinenko
par exemple,mort trop tot durant la bataille de Moscou,il commandais un T-34 contre des Panzer III en face(remake T-34-85 vs Panther imagine toi ça)
d'ailleurs si tu trouve ça interessant
des récits de quelques tankistes soviétiques
L’officier-tankiste soviétique Evgueni Chkourdalov
« J’ai touché le premier char alors que je me déplaçais le long de la voie ferrée. Là, littéralement à 100 mètres de distance j’ai vu un char « Tigre » qui se trouvait sur le côté, perpendiculairement à notre position et tirait sur nos chars. Apparemment il avait mis hors de combat un grand nombre de nos chars qui se trouvaient encore sur le côté, et il tirait en direction de nos blindés. J’ai visé l’engin ennemi et tiré. Le char a pris feu. J’ai tiré encore une fois et le char s’est embrasé une nouvelle fois. L’équipage a sauté du char mais en réalité j’avais d’autres sujets de préoccupations. J’ai contourné ce char et par la suite j’ai détruit un char T III et un « Panther ». Vous savez, quand j’ai mis le « Panther » hors de combat, j’ai ressenti un grand sentiment d’excitation de voir que j’avais accompli un acte aussi héroïque ».
L’officier-tankiste soviétique Evgueni Chkourdalov
« Subitement, un T-34 a surgi et s’est dirigé droit sur nous. Notre premier opérateur radio s’est mis à me passer des obus un à un, pour que je les charge dans le canon. A cet instant, depuis le haut du char notre commandant n’arrêtait pas de crier : tire ! Tire ! – parce que le char continuait à se rapprocher de nous. Ce n’est qu’après le quatrième « tire ! » que j’ai entendu « Dieu merci ! » Ensuite, après un moment nous avons pu constater que le T-34 s’était arrêté à seulement huit mètres de nous ! Au sommet de sa tourelle comme estampillée, il y avait des trous de 5 centimètres. […]. Les formations armées des deux camps se sont entremêlées. Nos tankistes ont frappé l’adversaire avec succès à courte distance, mais nous avons subi de lourdes pertes. »
Le tankiste allemand de la division de blindés « Adolf Hitler », Wilhelm Reiss
Et la je viens de découvrir celui là,c'est assez héroique
« Le commandant de char T-34 du 2ème bataillon de la 181ème brigade du 18ème Corps blindé, le capitaine Skripkine a percuté une formation de chars « Tigre » et détruit deux chars ennemis avant qu’un obus de 88mm ne frappe la tourelle de son T-34 et qu’un second obus n’atteigne le blindage latéral. Le char soviétique a pris feu et le conducteur, le sergent Nikolaev ainsi que l’opérateur radio Zirianov sont parvenus à extraire du blindé disloqué Skripkine alors blessé. Ils se sont dissimulés dans un trou d’obus mais l’un des « Tigres » les a remarqué et s’est dirigé vers eux. Alors, Nikolaev et son servant de canon Tchernov sont retournés à l’intérieur du char en flammes, l’on démarré et on foncé droit sur le char « Tigre ». Les deux chars ont explosé suite à la collision. »
Selon des documents provenant des archives du ministère de la défense de la Fédération de Russie