Bellecolline,
Toutes mes excuses, je pensais pas que cela heurterait ta sensibilité à ce point. Nous sommes en démocratie effectivement, et libre à chacun de pratiquer son 'idolâtrie' de la manière qu'il ou elle juge opportune.
Je vais décliner ta proposition de lecture, la biographie de S.Jobs, toute aussi épaisse soit elle, ne cadre pas avec la notion de 'se cultiver' à mon sens.. La Littérature est un art majeur, on ne s'improvise pas écrivain (oui, j'en ai lu qques passages à l'époque de sa sortie, le style était pesant).
Approchant la quarantaine, j'ai eu l'opportunité en temps réel de connaître son parcours, internet foisonne de documents le concernant de surcroit. Je ne comprends donc pas la nécessité de placer cet homme sur un piédestal, de le considérer comme un vecteur d'innovation, un précurseur, alors qu'il s'est uniquement évertuer à piller le génie d'autrui pour se l'accaparer..
Voici mon point de vue, et l'explication de mon message que tu as trouvé peu courtois.
J'espère que tu sauras ne pas m'en tenir rigueur.
Frédéric