Ce topic raconte l’engendrement de la vie et les transformations de Sim city depuis sa création. Je vous prierai parfois de rester indulgent à la vue d’une phrase mal tournée ou mal formulée. N’oubliez pas que cette histoire à été écrite par un vacancier de 14 ans, pas forcément « surdoué » en Français et pas forcément enchanté d’écrire ce texte ( non ! … là je rigole, c’est pour rire
) . Toutes les semaines aura lieu la publication de deux chapitres ( Ne me demandez pas le jour exact car les apparitions seront irrégulières) ! Peut-être que vous trouverez que ce nouveau sujet n’est pas intéressant mais tous les forumeurs seront invités pour donner leur avis ainsi que d’apporter leurs bonnes idées. Merci d’avance ! Maintenant, voici le premier chapitre de la véritable histoire de Sim City :
La véritable histoire de Sim City
Ah la la… Les parfums de Sim City… Quel bonheur ! Avec ses campagnes, ses champs, ses aires de repos, ses centre-villes… Je pense que vous direz comme moi, aucune vie n’est plus facile à vivre qu’à Sim City… Là bas même les travailleurs ont l’impression d’être en vacances !
Mais dîtes-moi, connaissez vous la véritable histoire de Sim City ? La façon à laquelle cette ville a été créée ? Ses transformations et les hommes qui se sont battus pour préserver son indépendance et sa liberté… Car contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’histoire de Sim city n’a pas toujours été un conte de fée. Je m’en vais vous la raconter…
I. Première vague :
1896, Sim city n’est encore qu’une vaste étendue de mauvaises herbes et de cailloux. Pourtant loin de là, en Angleterre vit un petit charpentier : Hermann Coupotron. Hermann est fatigué par l’interminable vie Anglaise, il rêve d’aventures et de péripéties loin de sa terre natale. Il n’ a alors que vingt-quatre ans, petit gabarie inoffensif n’ayant jamais fait de mal à une mouche. Les gens qui le connaissaient se moquaient souvent de lui, pour faute sa mère le cachait toujours sous ses jupons. Un jour, enivré par les moqueries des passants, il décide de partir en aventurier sur les mers, loin de sa maison et de tous les gens qu’ils connaissaient. Il se construisit à l’aide de ses capacités de charpentier, un petit navire avec lequel il partit sans scrupule au large des côtes anglaises. Après plusieurs semaines de galères, le charpentier dû se rendre à l’évidence : il allait mourir de faim, pour faute il n’y avait plus de provisions et sa canne à pêche avait été détruite par un poisson aux dimensions hors normes ! Notre petit charpentier se laissait donc aller, attendant la mort à chaque minute qui passait, jusqu’au jour où il vit au loin l’heureuse apparition de nombreux récifs. Il sentit alors une nouvelle vague de courage monter en lui, il accosta tant bien que mal sur une des grandes plages de l’île et sans plus tarder il se construisit une cabane. D’après le trajet accompli et les nombreux calculs qu’il élucida, il devait se trouver près des côtes françaises en Atlantique.
Mais… pendant ce temps, sur les mers voisines, un navire était parti à la recherche de notre cher charpentier… celui-ci faillit abandonner jusqu’aux jour où, lui aussi, vit l’apparition d’une multitude de récifs inconnus. Il accosta de même et l’équipage se mit à explorer la magnifique île et les merveilleux paysages qui s’offraient à eux. A leur grande surprise, ils trouvèrent la cabane du charpentier soigneusement taillée dans un vieux chêne, celui-ci les invita ( le charpentier, pas le chêne) et les abrita dans sa haute demeure pendant plusieurs semaines. Lorsqu’il vint le jour de rentrer en Angleterre, plus personne n’avait très en vie de reprendre la mer. Après réflexion, cette île était beaucoup trop attachante.
Les années passèrent, les hommes habitant l’île étaient au nombre de douze. Les cabanes qui jusque là n’étaient faîtes que de feuilles et de branchages devinrent plus modernes, laissant deviner la forme des toits et des murs. Bien sûr, l’histoire de l’île n’était pas arrivée à son épopée, du moins pas encore… De nouveaux bateaux de recherches étaient en route pour retrouver les mystérieux disparus. Comme les autres ils accostèrent et se laissèrent prendre par les charmes de l’île. Ainsi de suite jusqu’à ce que de mystérieux vents laissèrent entendre, en France et en Angleterre que l’île en question était habitée. Ceci eu pour effet de ramener encore plus de monde dont quelques pincées de voyageurs. Ainsi, les baraques se multiplièrent laissant entrevoir des champs et de petits commerces.
En 1902, l’île fut reconnue « meilleur endroit de tranquillité » et en 1903, les habitants nommèrent leur village « Little Town » ( la petite ville ) . Ce fut, dit-on, les années du commencement de la vie dans l’île et le commencement de la création de la future ville « Sim City ».
Vous allez me demander « comment Little Town est-il devenu Sim City » ?
A découvrir plus tard à l’attente du second chapitre.
Qu´est-ce que c´est que ce truc ![]()
Ca plaît ou ça plaît pas ?
Karn
Ce truc raconte l´histoire de Sim City depuis sa création ( histoire fausse bien sûr
)
Je vois que personne réagit
j´écris quand même le second chapitre.
II Les inconvénients d’une ville :
1906, dix ans se sont écoulés depuis l’arrivée de notre cher charpentier sur l’île, et déjà la réputation de little town a franchit les contrées Brittaniques et Françaises. Vu le nombre d’habitants installés sur l’île depuis les deux dernières années, le village a semblé bon d’élire un maire. Parmi les nombreux prétendants nous pûmes trouver :
Albert Samson ; Alfred Gothik ; Hermann Coupotron ; Bernard Lacoupe ; Justin Nescreau ; et Nicolas Bottencuir. Bien sûr le place du maire revint à notre cher charpentier Hermann Coupotron qui eu la seule opportunité de créé un espace détente sur les plaines de l’île.
En 1907, c’est au tour de Bernard Lacoupe de faire ses preuves en tant que maire. Il rebaptisa « Little Town » en « Big City » ( Ce qui fut un peu exagéré ) puis il bâtit de nouveaux quartiers au nord de l’aire de repos, ce qui fut une idée plus ou moins osée à l’époque. « La ville à la campagne et la campagne à la ville » était, dit-on, sa devise et sa priorité avant tout.
Vint en 1908, Justin Nescreau, homme malhonnête qui, semblait-il voulait la perte de « Big City ». Il légalisa l’installation de foreuses à pétroles sur l’aire de repos, afin d’augmenter le budget de la commune ( enfin beaucoup de gens savaient que cet argent allait droit dans le veston du nouveau maire ) ! Cet acte impitoyable eu pour effet de créer des différents entre ceux qui étaient pour la tranquillité à Big City et ceux qui étaient pour le « Boum » économique des gisements de pétroles.
Suite à certains conflits verbaux entre les habitants, Big City devint « Noise City » ( la ville du bruit).
En 1909 et 1910, Justin Nescreau obtient la majorité aux élections, il revient à la place du maire et en profite pour mettre la pagaille sur l’île en créant un camp d’entraînement militaire en plein sur les nouveaux quartiers créés en 1907. Cette fois, ceci eu des effets beaucoup plus dramatiques qu’en 1908 : des clans se formèrent au nombre de trois : il y avait ceux qui étaient pour la tranquillité et la paix sur l’île, ceux qui étaient pour le boum économique, et les autres qui, en fait, étaient les militaires. Ne pouvant plus se comprendre ni se tolérer, les « trois clans » déclenchèrent ce que l’on pourrait appeler une petite guerre civile sur l’île. Noise City fut donc renommée en « Battle City ». en 1911, suite à l’élection d’un nouveau maire, la guerre civile, qui avait fait des ravages pendant près de deux ans, cessa. Le camp militaire fut rasé ainsi que les foreuses à pétrole, quant à Justin Nescreau il fut banni et exilé de l’île pour toujours. Le nouveau maire s’appelait Thècle Venceslas, homme très étrange en vérité, il ne fit pas beaucoup de choses pour améliorer la vie à Battle City, il ne fit que restaurer l’aire de repos salie par le pétrole et les nouveaux quartiers. Pourtant, certains vents disaient qu’il avait secrètement créé une ville au nord de l’île, sur les plateaux. Cette ville aurait été fréquentée par de drôles d’individus qui, dit-on, se réunissaient pour accomplir des scènes occultes, personne ne voulait y aller de peur de rencontrer ces mystérieux « sorciers ».
Plusieurs années passèrent ainsi, sans changements, sans aucun effort de part de la commune. Et puis vint la nouvelle du meurtre d’un duc à Sarajevo suivit de près par une guerre mondiale en 1914. L’île qui, toutefois n’étaient pas un objectif pour les allemands, en bava à cause des avions Boschs qui parfois rataient leurs coups : au lieu de tomber sur les côtes de Normandie, les obus tombaient sur l’île et ceci eu tôt fait de nuire aux habitants qui préférèrent rentrer chez eux, en France ou en Angleterre. Toutefois ce ne fut pas la fin de la vie à Battle City, les habitants avaient désertés, certes, mais ils avaient hâte de retourner dans leur petite demeure.
Le troisième chapitre pour une autre fois.
:salut :
J´ai l´impression d´être tout seul sur le forum ce soir... Alors, ça plait ou ça plait pas mon récit.
Burstchick Posté le 01 septembre 2004 à 19:19:53
Karn Ce truc raconte l´histoire de Sim City depuis sa création ( histoire fausse bien sûr )
A ben c´est donc du hors-sujet ! Donc inutile sur ce forum...
Karn
Le jeu de la bataille navale et le jeu du pendu sont aussi du hors sujet. pourquoi tu leur a rien dit ? ![]()
Burstchick
je trouve ton histoire pas mal du tout. un reproche quand même tu es matcho sur les bords. Pas une seule fois tu n´évoques les femmes. A croire que ton île est juste peuplée de mecs ![]()
Je sais mais t´inquiètes pas, dans un de mes chapitre je ferais honneur à une femme maire. T´as eu raison de le préciser... Toutefois lorsque j´évoque " les hommes" en général, je parle bien sûr aussi de quelques femmes. Ce n´est pas pour ça que je suis macho ![]()
Je voudrais écrire le troisième chapitre mais ça m´énerve parce qu´avant il faut que je le réécrive sur Word.
Ca y est ! J´ai eu le courage d´écrire le troisième chapitre, le voici :
III. Seconde vague
1918 – La guerre a cessé… L’île, crevassée par les éclatements des obus et des missiles n’est plus qu’une terre de débris et de cendres. Toutefois, quelques navires revinrent accoster sur le rivage : les anciens habitants ( et habitantes ) étaient revenus dont notre cher charpentier Hermann Coupotron. Ensemble ils nettoyèrent l’île et rebattirent les maisons détruites. Ce fut dur pour les habitants de constater que leur ville avait été entièrement dévastée, après tout le mal qu’ils s’étaient donnés pour la bâtir.
1919 fut donc l’année du recommencement ( si j’ose dire ) pour les habitants, ensemble, ils se jugèrent qu’aucune nouvelle guerre ne viendrait troubler leur repos pendant les prochaines années ; ils rebattirent « Battle City » en « Nice City » ( la jolie ville).
1920, Alfred Gothik est élu maire, il restaure l’espace détente ainsi que les nouveaux quartiers créés en 1908. Dix ans se passèrent dans la prospérité dans lesquelles A. Gothik fut sans cesse élu par les habitants.
1932, c’est au tour du fils Gothik de faire ses preuves, malgré le Crash boursier de New York qui ravage les Etats-Unis ainsi que toute l’Europe, celui-ci n’en parut pas moins scandalisé… au contraire ! Il bâtit un magnifique centre ville constitué de magasins, de bars, et de cafés où il fut bon d’écouter du Jazz et de faire des rencontres. Enfin… 1939, Gontran Gothik est toujours élu maire, malheureusement la nouvelle de la déclaration de guerre de la France contre l’Allemagne met l’île sans dessus-dessous. Les habitants qui s’étaient jurer la paix sur leurs terres ne voulurent pas les quitter ; ils continuèrent donc leurs besognes quotidiennes comme-ci de rien était jusqu’à ce que le « fuhrer » envoya un de ses lieutenants occuper l’île en 1941. L’occupation allemande sur l’île était heureusement moins stricte que celle en France. Contrairement à là-bas, les Boschs n’interdisaient pas le commerce et la vente du gibier, au contraire ! … Certains voyageurs Allemands vinrent s’installer à Nice City dans le but de créer de petites entreprises ! 1943 fut enfin le dernier « baptême » donné à Nice City, les habitants de l’île le durent cette fois au lieutenant envoyé par Hitler qui, étrangement, semblait avoir quelques problèmes psychologiques. Il prétendait provenir d’une race extra-terrestre appelée « Sim ». Celui-ci insista donc pour que l’on renomme la ville « Sim City » ! ( C’est d’ailleurs depuis ce jour que l’on a constaté la disparition d’une centaine de personnes souvent surexposés au télescope ; c’est aussi depuis ce jour que l’on a commencé à appeler les habitants de l’île « Sims » ) .
La suite du récit une prochaine fois.
![]()
Ca plait plus ![]()
c´est pas mal imaginé
Ah ! Merci beaucoup ! ... ![]()
Voici maintenant le quatrième chapitre de la véritable histoire de Sim City :
IV. L’après guerre
18 juin 1944. La nouvelle du débarquement allié retentit de toute son intensité dans chaque contrées, chaque ville, et chaque maison. On pouvait croire tout à coups que le bruit des mitrailles incessantes portées à Omaha Beach avait alerté toutes les personnes prises sous l’influence Allemande. Vint ensuite l’annonce de la libération de Normandie suivie de près par celle de Paris. La libération de la ville de Sim City eut lieue dans la foulée précédent l’assaut de la capitale Française en décembre 44. Ce fut après réflexion que les Sims trouvèrent que la présence Allemande sur leurs terres n’était pas une si mauvaise chose, pour cause les commerçants Bosch les avait beaucoup aidés financièrement. Ils furent donc rappelés sur l’île quelques années plus tard dans le seul but de les faire revenir à leur fonction.
8 mai 1945. L’armistice soulage les populations qui, depuis longtemps, espéraient cet heureux événement. Pour les habitants de l’île, ce fut le signal du relancement économique ( tout comme en France avec le commencement des 30 glorieuses). Ce fut aussi l’apparition du « baby-boom » dans l’île ainsi que dans le pays voisin. La forte natalité redonna vigueur à la population qui avait tendance à vieillir.
1965 – 20 ans ont passé depuis la fin de la guerre et Gontran Gothik ( le nouveau maire) en profite pour construire un magnifique parc touristique ainsi qu’un port sur les côtes ouest de l’île, il espérait grâce à ce projet récolter le maximum d’argent grâce aux touristes nouveaux venants, ce fut le résultat désiré par le père Gothik qui eut la seule opportunité de porter Vladimir Gothik pour la première fois dans ses bras en octobre 66.
1967 – L’arrivée d’un navire espagnole ravive nos amis les Sims qui les encouragèrent à cohabiter avec eux dans l’île. Parmi tous ces étrangers, un seul se présenta en candidature pour la place du maire ( il fallait préciser que depuis le début du siècle, la place du maire sur l’île était très disputée et très importante ) . Celui-ci se faisait nommer « Paolo Botono », c’était un homme déterminé et très sûr de lui ; pourtant sa tête ne plaisait pas aux gens…
Bref, en 1969 les 30 glorieuses continuèrent à faire leurs effets avec le nouveau maire appelé Marcel Lachopine. Ce n’était pas vraiment le meilleur candidat, il fallait le dire mais il est vrai qu’il était grisant de savoir qu’un maire puisse se trouver autant de temps dans un bar !
Certes ! … Ce n’était pas le meilleur candidat mais il avait promis lors de sa campagne qu’il avait un moyen infaillible pour simplifier la vie commerciale des habitants. Il fut élu et il tint sa promesse en ayant l’idée de créer une seule monnaie commune dans l’île. ( il est vrai qu’avoir des pièces Anglaises, Françaises, Allemandes et Espagnoles dans son porte-monnaie n’est pas très pratique ) ! Il baptisa l’unité de cette monnaie « le Simflouz » en mémoire des Aliens qui continuaient à enlever les gens dans leurs vaisseaux spatiaux ! ( ce n’est que 33 ans plus tard que l’Europe piquera l’idée des Sims en créant L’Euro) !
1970 – La liste électorale pour la place du maire est devenue immensément grande… beaucoup trop grande… tellement grande que les gens se mettent à élire pour des incapables… C’est le cas avec Bob Sagaz, un délinquant du quartier chaud, qui préférait travailler ses capacités en tant que Rapper plutôt que ses capacités en tant que maire ( il faut préciser que le rap a débuté très tôt à Sim City). Ce ne fut que beaucoup plus tard que les habitants s’aperçurent qu’ils avaient fait une grave erreur en choisissant ce voyou pour maire. En effet, à cause de lui le budget de la commune dégringolait ( laissant entrevoir un déficit) et de plus… se musique n’était pas bonne ! …
La suite du texte pour une autre fois.
:salut :
Ca interesse quelqu´un cette histoire ? Autant le dire sinon j´arrête
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Non je ne suis pas interressé
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Tu me reconnais jespere!!!!!
Peut etre a demain...
!
Totou ? C´est sympa d´être passé me voir ici Romain. Salut
Le site n´existe plus, je l´ai déjà dit. Mais tu n´es pas sur le bon topic pour poser cette question... ![]()