"orbite , cette perte de vitesse il te faudra la rattraper une fois l'apogée atteinte et tu bruleras du carburant pour regagner une inertie que tu possédais avant = perte du si précieux carburant."
Techniquement, non. C'est le principe de l'energie potentielle. Entre accélerer au sommet de sa courbe et accelerer au milieu de la monté y a aucune différence, ou plutot si, et tu la cite toi même:
"même si l'apogée dépasse l'altitude que tu t'étais fixé, n'en tiens pas compte, une fois en périgée tu pourras réajuster"
Et ça, c'est une grosse perte de carburant. Si tu dépasse ton altitude limite, t'as trop d'energie potentielle et tu la détruit en compensant au périhélie. En principe, tant que tu ne rétrograde pas, tu ne perd pas d'energie.
"Petit à petit, avec l’expérience, on se rend vite compte que les meilleurs lanceurs sont les plus léger. "
Techniquement parlant, pas forcément. La seule donnée intéressante est le pourcentage de masse occupée par le carburant au lancement. Petit ou grand vaisseau, c'est ce seul rapport qui déterminera sa manoeuvrabilité.
Pour ma part, je ne quitte pas l'atmosphère a pleine vitesse. Je pense qu'aller trop vite fait perdre de l'energie a cause des frottements. Au déla de 200m/s dans la première partie du vol, on pousse un véritable mur. J'ai même déja fait l'expérience entre décoller avec la moitié de la poussée maximale et décoller a pleine poussée et dans le premier cas, j'arrive plus haut.
Quand a l'inclinaison, j'ai l'impression qu'une bonne trajectoire permet de profiter d'une sorte d'effet centrifuge. Le chemin le plus court vers l'espace est la ligne droite, mais ça n'est pas le plus rentable energétiquement parlant..