Nos riches sont différents des riches Russes.
En France, ils sont souvent très vieux et issus d'un milieu très aisé à la base très éloigné du foot.
En Russie, ce sont des oligarques placés à la tête de gros groupes, généralement jeunes et beaucoup plus enclins à investir dans le football.
Laval par exemple pourrait avoir un potentiel économique énorme si Lactalis investissait, mais ils n'en ont aucune envie.