Ce qui m'a marqué:
Dans Killzone 1, toute première fois que je pouvais courir dans un FPS et cet effet de lourdeur, qui faisait toute la force du jeu, ainsi que les Hellghasts impitoyables et retors, les armes, les personnages charismatiques, l'univers futuriste impitoyable etc
Dans Killzone 2: tout ce que j'ai déjà cité pour le 1 mais aussi le grand retour de Killzone, plus beau plus nerveux plus dur plus épique que jamais, et aussi la première fois que je jouais en ligne contre d'autres joueurs sur consoles.
Dans Killzone 3: la déception quand j'ai vu tout ce que Guerilla a changé, détruisant au passage la plus grande partie de ce qui faisait l'identité de Killzone.