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Fanfic!

Lyo655
Lyo655
Niveau 10
03 septembre 2013 à 10:17:19

Salut les bouseux.

Voilà, il y a quelques temps un individu peu recommandable a lu et repris a son compte une fanfiction que j'avais postée sur le forum de BF3:

https://www.jeuxvideo.com/forums/1-27594-114914-1-0-1-0-ma-petite-histoire-de-guerre.htm

Alors je me suis dit comme ça que tant qu'a faire, autant mettre la deuxième que j'avais écrite, pour ceux que ça intéresse de bouquiner. En espérant que ça vous plaira.

Je suis à Montrose, dans la banlieue de Richmond, en Virginie. Malgré la fatigue du décalage horaire, j’ai décidé de me rendre dès la descente d’avion au bar Patrick Henry, où m’attend mon correspondant, Glenn Chelsey.
Je parviens tant bien que mal à le trouver malgré la foule qui remplit l’établissement, pour les festivités du quatre
juillet.

- Glenn : Donc c’est vous, le journaleux de la Republicà ?
- Moi : C’est exact. Je vous remercie d’avance pour cette interview.
- Pas de problème. Je ne rechigne jamais à rabâcher mes souvenirs de guerre, même si elle n’a pas été glorieuse.

(Je sors mon carnet et mon magnétophone)

- Avant de commencer, il me faudrait vos identifiants militaires.
- Lieutenant Chelsey ! Enfin, ex-lieutenant, j’ai démissionné. J’ai assez vu de rangers pour le restant de mes jours ! J’était officier au sein du 22e régiment d’infanterie, premier bataillon, 4e division d’infanterie de la troisième armée de l’US Army. Et dépendant de l’ARCENT, lui-même rattaché au CENTCOM. Pourquoi faire simple, hein ?
- Je m’y retrouverai. Mais qu’est-ce que l’ARCENT et le CENTCOM ?
- Le CENTCOM, c’est le commandement américain pour la région du Moyen-Orient. Et l’ARCENT, c’est la composante « armée de terre » de ce commandement. En gros.
- D’accord, je vois. Et quelle a été la durée de votre engagement ?
- De septembre 2014 jusqu'à la fin de la guerre. Onze mois à peu près… j’avais déjà fait quatorze ans dans l’armée, on peut dire que j’ai conclu ma carrière de soldat dans l’apothéose !
- L’évocation de ces souvenirs n’a pas l’air de vous être douloureuse. Excusez-moi, mais c’est peu commun chez les vétérans de cette guerre…
- Je sais. Mais ça ne sert à rien d’y avoir survécu pour sangloter le reste de mes jours ! Mieux vaut en rire que d’en pleurer, au moins, ça dédramatise.
- Je comprends. Et comment la guerre a débuté pour vous?
- A Dubaï. Je faisais partie des troupes qui aidaient à l’évacuation des civils après le bombardement de la ville par l’aviation russe. C’était le chaos total, tous les plus grands gratte-ciels brûlaient et les colonnes de fumée masquaient presque entièrement le soleil, comme pendant une éruption volcanique ; il y avait des dizaines de milliers de réfugiés sur les routes qui fuyaient le plus vite possible les incendies et les émeutes. On avait des blessés plein les camions, jusque sur le trottoir, et pas assez de personnel et de matériel pour tous les soigner. Il y avait même les hélicoptères civils qui faisaient la navette entre les toits et la base d’Al Dhafra. Je n’ai pas dormi pendant trente-six heures d’affilée.
- Et vous avez été réquisitionné quand ?
- Le cinquième jour, je crois. On a reçu l’ordre de tout laisser tomber et de rentrer à Al Dhafra, où mon régiment se rassemblait avant de rejoindre l’armée qui se rassemblait à Camp Doha, au Koweït.
- Et quelles étaient vos impressions ?
- Pour être franc, j’était un peu paumé. Je venais de passer une semaine à déblayer des décombres et à empêcher des gens a moitié brûlés vifs de se vider de leur sang. En tant qu’officier, il faisait partie de mes responsabilités de prendre la température des hommes sous mes ordres et de m’assurer de leur motivation. J’ai fait le tour de ma section, et les avis étaient partagés. Il y avait des surexcités, qui se représentaient les russes comme d’affreux communistes barbares et qui voulaient faire le boulot que leurs pères n’avaient pas pu faire pendant la Guerre Froide. A l’opposé, il y avait ceux qui flippaient vraiment à l’idée du choc avec une autre superpuissance militaire. Et pour la majorité, c’était l’incompréhension. Ce n’était pas comme en Irak ou en Afghanistan, il ne s’agissait pas d’aller botter le cul d’un petit dictateur local ou de nettoyer une région de talibans ; là, c’était une guerre en règle, et contre l’ennemi qu’on pensait ne jamais avoir à affronter. C’est vrai, après tout on était potes avec Ivan, maintenant. La guerre froide, c’était fini depuis vingt ans, les deux présidents s’appelaient par leurs prénoms via le téléphone rouge, il n’y avait plus cette rivalité tendue entre les deux blocs et un conflit n’était pas a l’ordre du jour, surtout avec les difficultés économiques que tout le monde rencontrait. En fait, il n’y avait pas grand-monde qui comprenait comment on en était arrivés là aussi rapidement. Mais l’incident de la vallée de l’Araxe avait vraiment dégénéré.

(Il finit son verre et fait signe au barman pour en avoir un autre)

- Et concernant l’offensive ?
- J’ai assisté à plusieurs réunions et des briefings où on nous a détaillés les opérations à venir. Les unités stationnées dans l’est de la Turquie allaient tenter de couper les lignes de ravitaillement russes en attaquant la frontière Iran-Azerbaïdjan ; tandis que le corps principal allait attaquer par Bandar Abbas et affronter les russes dans le désert du Lut, en les repoussant jusqu'à Téhéran. On allait donc entièrement contourner les plateaux du Zagros.
- Mais, vous n’étiez pas déjà sur place ?
- Les Marines, si. Mais eux n’interviennent que pour établir une tête de pont et reconnaître le terrain, en gros. Ensuite, c’est nous qui prenons le relais, l’armée régulière. C’est pas leur job, les batailles rangées.
- Donc, vous avez rejoint votre armée, puis vous êtes tous partis en Iran.
- Ouais. Les Marines ont été les premiers à frapper en prenant l’île de Kharg, qui abritait plusieurs batteries de missiles qui pouvaient couler nos transports. Quand a nous, on a débarqué à Bandar et a Tchâbahâr.

Lyo655
Lyo655
Niveau 10
03 septembre 2013 à 10:17:32

- Et qu’avez-vous ressenti à votre premier contact avec l’Iran ?
- Qu’a côté de ça, mes trois ans de service en Irak allaient passer pour une aimable plaisanterie.
- Pourquoi ?
- Eh bien, sans même parler des russes, j’ai tout de suite senti que je n’étais pas le bienvenu. Il faut dire que les USA sont le pays le plus détesté au monde, et encore plus dans cette région du globe. Au moins autant qu’Israël. Les civils iraniens s’écartaient devant nos chenilles, ils nous regardaient passer dans nos camions blindés, mais ça se lisait dans leurs yeux qu’ils nous méprisaient. Je ne crois pas qu’ils appréciaient pour autant la présence des russes sur leur sol, mais a choisir entre les deux, ils préféraient encore se ranger de leur côté. Cela dit, jusqu'à Bâm, on n’a pas eu autre chose à déplorer que quelques jets de pierres.
- L’hostilité de la population était a ce point problématique ?
- C’était un tout. Les séismes des mois précédents avaient beaucoup endommagé les infrastructures du pays ; et le coup d’état avait mis un bazar pas possible. Il y avait déjà des dizaines de groupes armés qui organisaient la guérilla contre les russes ou contre nous, ou même les deux, plus de police pour empêcher les pillages et les exactions, l’économie paralysée, des colonnes de réfugiés sur des kilomètres qui fuyaient vers l’Irak ou le Pakistan ; quand a l’armée iranienne, elle s’était soit divisée entre factions rivales, soit repliée sur des villes comme Tabriz ou Yasuj pour en protéger les populations civiles.
- Et votre premier combat contre l’armée russe ?
- Vers le 15 novembre, si je me souviens bien. Le plan, c’était d’avancer dans le désert et de prendre les puits de pétrole que les russes avaient réquisitionné pour alimenter leur parc. Toutes ces stations-services improvisées, il fallait les prendre. Une fois à sec, ils allaient devoir battre en retraite. Le commandement a appelé ça l’opération Tempête de Feu. Pour le coup, c’était dans tous les sens du terme, parce que beaucoup de puits avaient déjà été incendiés et brûlaient jour et nuit sans s’arrêter. Le vent du désert amplifiait les flammes et les dispersait, c’était impressionnant.
Nous avons roulé pendant des jours dans le désert, en crevant de chaud sous nos gilets pare-balles et de la poussière dans les yeux. A force, le bruit des moteurs nous faisaient bourdonner la tête. De temps en temps on apercevait une paire de chasseurs de la reco nous survoler, et tout le monde guettait le moindre panache de fumée à l’horizon qui annoncerait les russes, mais ils ne se sont pas montrés.
- Ca a duré longtemps ?
- Plusieurs jours. Et j’en avais marre, putain ! Marre du sable qui s’infiltrait partout, marre du grondement des moteurs, marre du café lyophilisé et marre de la tension ambiante. Heureusement, les renseignements nous ont enfin signalé la présence d’une brigade mécanisée d’Ivan… le dernier camp de base que ma compagnie a monté avant la bataille proprement dite était a quinze kilomètres de la raffinerie que nous devions attaquer ; mais personne n’a dormi : la chasse russe et la nôtre se sont affrontés dans le ciel pendant plus de deux heures. Pendant deux heures, on a attendu de se prendre une volée de missiles, mais rien n’est arrivé.
- Et le lendemain matin ?
- Tout le monde prêt et armé a cinq heures du matin ; les tankistes ont fait leur check-list et ma section a embarqué dans les M113. Moi, j’avais les mains moites et les nerfs à vif. Le feu vert est arrivé finalement, et les chars ont pris la tête. On a roulé à toute vitesse vers l’objectif et les JSF nous ont survolés pour les frappes préventives. J’avais sorti la tête du blindé pour scruter l’horizon aux jumelles. J’ai entendu le bruit sourd des bombes et quelques secondes après, ma radio m’a ordonné d’accélérer le mouvement, parce que…
- Parce que ?
- J’en sais rien. Je n’ai jamais entendu la fin de la phrase, les obus sont arrivés avant.
- Les russes ?
- Ouais. Ils avaient des Akatsiya que ces cons de la reconnaissance n’avaient pas repérés.
- Des quoi ?
- De l’artillerie mobile, mon pote ! Des canons automoteurs de 152 millimètres qui nous ont tranquillement alignés avant de nous balancer leurs obus en pleine poire. Un des premiers est tombé a quelques dizaines de mètres de mon transport et j’ai cru qu’il m’avait arraché l’oreille tellement l’onde de choc fut violente. Elle a fait dévier le blindé de sa course, même.
Mais il n’y avait rien a faire a part accélérer le plus vite possible, alors j’ai fermé la trappe de l’écoutille et j’ai hurlé a tout le monde de mettre les gaz.

Lyo655
Lyo655
Niveau 10
03 septembre 2013 à 10:17:46

- Vous avez survécu au barrage ?
- Pas tous. Deux transports et un de nos chars ont été détruits. Mais on ne pouvait pas s’arrêter pour porter secours aux équipages.
Quand nous sommes arrivés à la raffinerie, ca a été… dantesque. A un kilomètre de distance, j’ai vu des éclairs au loin, et les obus de chars ont éclaté partout autour de nous. Les nôtres ont riposté jusqu'à arriver au contact des russes. Ah ça, on peut dire qu’ils nous attendaient ! Ils avaient six T-90, une bonne dizaine de nids de mitrailleuses, des mortiers, des BMD, des rpg, et une bonne soixantaine de types qui nous attendaient sagement, l’AK74 la main. Leurs blindés et les nôtres se sont lancés dans un échange de tirs qui a duré une bonne demi-heure. Nous, on a débarqué sous les rafales de mitrailleuses en s’abritant sous tous les couverts qu’on pouvait trouver. Il a fallu nettoyer tous les bâtiments du site un par un, en repoussant les contre-attaques des russes. Ca n’avait rien à voir avec les habituels insurgés d’Afghanistan qui se contentaient de quelques rafales avant de se faire la malle et de disparaître ! Eux, ils s’accrochaient à leurs lignes, ils nous envoyaient des grenades et des roquettes, ils n’ont pas hésité à perforer des murs entiers pour nous atteindre.
Je ne sais pas trop comment vous décrire la bataille… il y avait un bruit assourdissant et nous étions en sueur, la peur nous vrillait le ventre. Il y avait des réservoirs de pétrole brut qui sautaient tout le temps, atteints par des tirs perdus, et les russes ne voulaient pas reculer ! C’est qu’ils étaient disciplinés, les salauds. Ils tiraient sans s’arrêter, jusqu'à ce que les canons soient incandescents. Et les blessés hurlaient, encore et encore, les toubibs n’arrivaient pas toujours à les calmer. Je ne sais pas comment j’ai fait pour garder mon calme, et je crois que j’étais un des rares a y arriver. Je me suis retenu de dégueuler quand un bras arraché m’est tombé sur la tête. J’ai préféré ne pas essayer de savoir à qui il appartenait.
- Et vous avez réussi ?
- Au bout d’un moment, on a réussi à prendre l’avantage. On était presque arrivés sous l’oléoduc principal quand un de mes sergents a gueulé pour me prévenir qu’un char antiaérien arrivait.
Et il est arrivé, tranquillement, en tournant le lentement ses deux canons de trente millimètres vers nous. Je me suis jeté à terre en ordonnant à tout le monde de faire pareil, mais il a explosé immédiatement. Un collègue de la section Juliet était intervenu en lui envoyant une roquette dans le radiateur arrière.
Et pendant tout ce temps, le vent continuait de souffler, il faisait une chaleur infernale et les flammes des incendies qui s’allumaient partout dans la raffinerie se répandaient ; je me suis demandé à un moment si on ne risquait pas de tout faire sauter.
Et la cerise sur le gâteau, ca a été l’arrivée en grande pompe des Armata.
- Les ?
- Les nouveaux T-95 Armata ! Les chars russes de dernière génération, blindé de partout ! Ceux dont on nous avait promis-juré l’impossibilité de se retrouver en Iran, soi-disant qu’ils n’étaient pas encore au point, pas en service ou je ne sais plus quelle connerie. Tu parles ! Ils étaient là, et bien là !
Avec un canon de 122 millimètres qui a éventré en un rien de temps le Bradley qui nous accompagnait.
- Qu’est-ce que vous avez fait ?
- Eh bien, on lui a balancé tout ce qu’on avait sous la main. Grenades, roquettes, missiles, tout ! Vous savez ce que ça lui a fait ? Rien. Rien ! Que dalle, mon pote ! Cette saloperie résistait à tout. Un de nos Abrams a fini par se pointer et lui a tiré dessus au sabot antichar perforant, et c’est a peine s’il lui a esquinté la peinture ! Par contre, lui n’a eu aucun mal à l’exploser.
J’ai attrapé la radio et j’ai supplié un support aérien, et il a fallu qu’un avion lui envoie une bombe pour le détruire. Et les deux autres sont partis d’eux-mêmes.
- Vous avez donc réussi à prendre la raffinerie ?
- Ouais, si on veut. C’était terminé vers deux heures de l’après-midi, il y avait des cadavres et des carcasses noircies un peu partout, et toute la raffinerie brûlait. Les russes s’étaient repliés en urgence, et on ne pouvait pas les poursuivre, nos pertes avaient été trop lourdes.
(Il finit son verre d’un trait et s’allume une cigarette)

- Et ca a été comme ça pendant toute la campagne, ou presque. Ca a encore empiré quand nous sommes sortis du désert, quand les troupes russes se sont mises à organiser des embuscades.
- Des embuscades ?
- Ils voulaient nous retarder sur la route de Téhéran, pour nous empêcher de faire jonction avec les unités qui étaient en train d’attaquer la capitale. Ils minaient les routes, ils attaquaient la nuit, ils faisaient sauter les ponts. Les russes ont toujours été très doués pour la guérilla, et ils nous ont emmerdés pendant tout le trajet, en conservant leurs forces jusqu’aux batailles de Qom et de Karadj.
- Et Téhéran ?
- J’en fais encore des cauchemars. Ils ont voulu en faire la Stalingrad du XXIe siècle. Ils avaient reçu l’aide de plusieurs unités iraniennes et de milices civiles qui nous tiraient dessus au gros sel. Ca a duré des semaines. Des semaines, je vous dis, des semaines a patauger dans des combats urbains interminables, a se planquer des snipers, a venir en aides au équipages des blindés qui étaient coincés dans leurs boîtes de conserves rendues inutilisables par une roquette ou une mine, a prendre d’assaut chaque immeuble, chaque tour, chaque site stratégique. Et de jour comme de nuit, des hélicoptères et un ballet incessants de chasseurs, Sukhoï contre F-15… et le pire, c’était les bombardements d’artillerie. Les obusiers automoteurs, les mortiers et les lance-roquettes multiples, vous savez ? Ces gros affûts de roquettes montés sur de bêtes camions. Une géniale invention du camarade Staline pendant la guerre, pour terroriser les fritz par des pluies de feu !
Je n’ai jamais su combien de pièces ils avaient rassemblé, s’ils avaient piqué ceux des iraniens ou pas, mais leur puissance de feu était terrifiante. Des heures et des heures à se terrer comme un rat, les mains sur les oreilles a prier que ça s’arrête pendant que les obus pulvérisent tout dans un rayon de plusieurs kilomètres. Les nôtres ripostaient, mais ça recommençait toujours la nuit suivante. Et quand ca s’arrêtait, il fallait gérer les incendies.
- Ca a dû être épuisant.
- C’est rien de le dire.
- C’est un témoignage édifiant. J’imagine que vous avez accueilli l’armistice avec joie ?
- Moi, oui, parce que j’étais a bout de forces. Mais vous savez, je crois que ceux d’en face auraient pu continuer encore longtemps. Nous autres américains, nous aimons les victoires militaires nettes et efficaces, mais Ivan n’a pas la même mentalité. Ils sont beaucoup plus endurants, motivés à l’ extrême, ils s’accrochent férocement, quel que soit le prix à payer.
- Vous en avez retiré une satisfaction personnelle à l’idée d’avoir servi votre pays ?

- Pas vraiment, non. Je n’ai pas le sentiment que cette guerre ait servi à grand-chose. Les frontières sont les mêmes qu’avant, les haines réciproques toujours plus profondes, les intérêts financiers toujours présents. Les seules différences, ce sont les énormes piles de cadavres ensanglantés sur les routes d’orient et d’Europe, et le beau pays qu’on a consciencieusement ravagé jusqu’aux fondations. Vous connaissez Persépolis ?
- Ca me dit quelque chose, pourquoi ?
- Ce sont les ruines de l’ancienne capitale des perses Achéménides. C’était un lieu magnifique, les vestiges du palais des rois étaient bien conservés. Quand on est passés par là pour aller affronter les russes, j’ai pu voir les colonnades de dix mètres de haut, les piliers sculptés avec des motifs de feuillages, et des bas-reliefs finement ciselés représentant la mythologie persane. Il y avait aussi deux grands sphinx majestueux, sculptés dans les montants de l’entrée de la ville, les lamassus.
- Eh bien ?
- Aujourd’hui, il n’en reste plus rien.

Lyo655
Lyo655
Niveau 10
05 septembre 2013 à 11:23:58

:up:

sirius23
sirius23
Niveau 6
05 septembre 2013 à 12:54:41

essaye de poster sur le forum black ops 2 ,sur ce forum c est peine perdu 10 ans d'âge mental :malade:

Rodeleto
Rodeleto
Niveau 34
05 septembre 2013 à 14:37:13

Bah que fais tu ici Sirius ? On te retiens pas ! :ok:

Rehkyt
Rehkyt
Niveau 26
05 septembre 2013 à 14:50:06

Ce n'est pas contre l'auteur, mais lire des pavey sur ordinateur, c'est pas très agréable.

Lyo655
Lyo655
Niveau 10
05 septembre 2013 à 19:37:30

Je sais bien, du coup j'ai essayé de l'aérer mais je ne vois pas trop comment rendre ça plus lisible encore.

sirius23 Voir le profil de sirius23
Posté le 5 septembre 2013 à 12:54:41 Avertir un administrateur
essaye de poster sur le forum black ops 2 ,sur ce forum c est peine perdu 10 ans d'âge mental

:d) Je ne crois pas que la moyenne d'âge soit plus élevée là-bas, ni qu'ils aiment plus lire qu'ici. De toutes façons ça serait déplacé, ça n'est pas le même jeu ni les mêmes histoires.

_Stronggoblins_
_Stronggoblins_
Niveau 10
05 septembre 2013 à 20:28:12

c'est très bien écrit :oui: brao :)

Bashcash
Bashcash
Niveau 28
05 septembre 2013 à 20:43:39

sirius23 Voir le profil de sirius23
Posté le 5 septembre 2013 à 12:54:41 Avertir un administrateur
essaye de poster sur le forum black ops 2 ,sur ce forum c est peine perdu 10 ans d'âge mental :malade:

--------------------------------

Tu nous en fait un bel âge mental à toi seul, pauvre troll.

Tu as eu du courage à écrire tout ça, mais faut mettre de l'air dans ton pavé, c'est chiant de le lire (sans vouloir te vexer). :)

urano36
urano36
Niveau 5
05 septembre 2013 à 20:45:31

J'aime bien
En tout cas ça a le mérite d'être très bien écrit

Spoutnik_no_29
Spoutnik_no_29
Niveau 10
05 septembre 2013 à 20:47:32

J'l'ai déjà lu celle-là... :doute:

Lyo655
Lyo655
Niveau 10
05 septembre 2013 à 21:34:06

Merci pour ces avis :)

Spoutnik_no_29 :d) Sur le forum de BF3 sans doute, c'est là que je l'avais mise la première fois.

_Stronggoblins_
_Stronggoblins_
Niveau 10
05 septembre 2013 à 21:49:44

j'ai encore relu et c'est vraiment bon ! j'ai aussi lu ta fic sur e forum de BF3 et ça serait cool que tu fasses une fic du point de vue Français sur la bataille du massif central que tu cites brièvement :)

Lyo655
Lyo655
Niveau 10
06 septembre 2013 à 14:28:34

Merci! Pour la fic des français, je vais y réfléchir mais je ne promet rien.

Lyo655
Lyo655
Niveau 10
10 septembre 2013 à 23:04:59

:up:

Appei
Appei
Niveau 8
10 septembre 2013 à 23:14:40

Utilité du Up ?

Lyo655
Lyo655
Niveau 10
11 septembre 2013 à 11:08:31

Pour faire remonter le topic, patate.

[JV]spitart14
[JV]spitart14
Niveau 12
11 septembre 2013 à 13:10:52

Je vais lire ça, j'avais bien aimé la première que t'avais poste y a longtemps sur le forum de bf3 :)

Lyo655
Lyo655
Niveau 10
22 septembre 2013 à 13:06:08

:up:

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