j´ai lu :D
Bon ils sont un peu pigeon tes monsieur quand même, ils auraient du se méfier un peu plus...
Bah c´est des pauvres aventuriers débutants ![]()
a quand la suite? ![]()
J´ai plus le temps là... ![]()
Y´a un type qui arrête pas de me faire perdre du temps.
Il s´appelle FF12...
bah ... j´lai fini en 57h de jeu (pas a 100% hein) donc ca va, devrais etre bientot la suite ![]()
Bon, j´ai une bonne/mauvaise nouvelle (rayez la mention de votre choix) : je viens de commencer cette semaine mon premier job, alors j´ai du coup beaucoup moins le temps de faire quoi que ce soit. Je vais essayez de continuer quand même cette fic, mais je peux rien vous promettre.
Bah la belle excuse <_<
Prend des notes quand tu pense a un bon truc, et met tout ca au propre en ptet quoi 30min-1h un soir, non seulement ca te changera les idées mais en plus ca detend croit moi.
Moi aussi je travaille et pourtant le soir quand j´arrive j´ecris de temps en temps.
1h de temps en temps,tu devrais trouver quand meme.
Bon ben heu, la bonne nouvelle c´est que je vais pouvoir continuer cette fic... -_-
"Patience et longueur de temps
Font mieux que force ni que rage."
Suite incoming, il faut juste que je relise au moins une fois pour virer une partie des habituelles fautes d´orthographe...
Ça devrait être bon...
22. Alliances
À peine nos amis levés, l’elfe commence à marcher, ignorant les questions qui lui sont posées. En moins de deux minutes de marche ils arrivent dans ce qui semble être un village. Il y a autant d’arbre que partout ailleurs, mais quelques huttes se dressent sur le sol, et on voit surtout de nombreuses cabanes dans les arbres. De nombreux autres elfes sortent des cabanes où jaillissent d’entre les arbres pour examiner les humains. Certains, surtout les plus jeunes ont les yeux malicieux remplis de curiosité tandis que les autres jettent des regard de dédain, de mépris ou de méfiance. Beaucoup ont un arc à portée de main et un carquois de flèches dans leur dos ou le long de leur jambe. Les elfes adultes sont un peu plus petits que les humains, aussi Aleck réalise que celui qui les guide n’est pas si loin qu’ils le pensaient de l’âge adulte. Le groupe continue d’avancer dans le village pour s’arrêter devant une grande bâtisse en pierre, la seule en ce genre dans tout le village. Son immense porte de bois est gardée par plusieurs elfes. L’un d’entre eux semble aussi vieux qu’un homme quarantenaire et porte une armure, un bouclier et une épée. Les autres gardes sont armés d’arcs et de flèches. Et parmi eux se trouve aussi ce qui semble être une prêtresse, une jeune adulte vêtue d’une robe de cérémonie verte dont la capuche lui couvre la tête. À leur approche elle soulève sa capuche et laisse apparaître ses yeux remplis d’une leur blanche avec lesquels elle scrute longuement le groupe. Elle murmure quelque chose à l’oreille de l’elfe en armure qui prend la parole.
- Vous et la jeune fille, dit-il en pointant Aleck et Eva, vous êtes autorisés à entrer.
- Et pourquoi pas nous ? s’indigne Blake.
- C’est comme ça. Vous préférez peut-être quitter ce village immédiatement ?
- C’est bon, j’attendrai ici.
- Vous pouvez venir, reprend l’elfe en s’adressant à nouveau à Aleck, mais pas votre arme.
- Bien entendu, acquiesce le capitaine. Blake, je te la confie en attendant.
Les gardes ouvrent les battants de la grande porte, laissant passer les deux invités, et les referment aussitôt. L’intérieur est une grande salle éclairée par des bougies. Du côté opposé à la porte trois elfes d’un âge avancé sont assis dans des chaises et accoudés à une table. Celle du centre qui est la plus ridée des trois prend la parole.
- Ainsi vous, humains, êtes parvenus à trouver l’un des nôtres dans la forêt. Vous ne ressemblez pas à des émissaires de l’empereur. Qui êtes-vous ?
- Nous sommes des voyageurs venus d’un autre monde, et nous sommes venus parce qu’un danger pour ce monde comme le notre, nous guette.
À ces mots les deux autres elfes commencent à parler dans leur propre langue pendant que la doyenne se contente de les écouter en observant les deux humains. Elle reprend la parole, ce qui interrompt instantanément les deux autres.
- Nous ne pouvons pas faire confiance si facilement à des humains. Les risques d’une ruse de l’empereur sont trop élevés. Vous dites venir d’un autre monde mais vous parlez la langue de nos ennemis. Comment vous croire ? Nous avons besoin de certitudes, pas de mots que nombre d’entre nous considèreront d’emblée comme des mensonges. Il n’y a qu’un seul moyen pour que nous puissions vous croire.
- Quel est-il ?
- Vous devez me laisser sonder votre esprit et vos souvenirs, ainsi je saurais non pas ce que vous voulez bien nous dire mais la vérité.
Aleck ne peut s’empêcher d’avoir un mouvement de recul. Cette prétendue prudence des elfes peut très bien être une ruse. Et si ces êtres, que les légendes disent pacifiques, proches de la nature, n’étaient en fait que nuisibles et dangereux ? Ses connaissances pourraient aussi fournir des renseignements sur leur défense à un nouvel ennemi et cela il ne peut se le permettre. Mais comment refuser sans faire croire à ses hôtes qu’il veut leur cacher des intentions mauvaises ? Aleck réfléchit de longues minutes, les trois autres attendant sa réponse, avant de proposer :
- Je ne peux pas prendre le risque de vous livrer tant de renseignements sur nous sans contrepartie. Si vous souhaitez absolument lire dans mon esprit, vous devez faire en sorte pour que je puisse en faire de même.
Après un bref silence les deux elfes les moins anciens recommencent à converser avec la doyenne en elfique, celle-ci gardant la même attitude que précédemment. Ils sont plus agités et rapidement le ton monte, même sans comprendre ce qu’ils disent on sent bien qu’ils ne sont pas d’accord du tout sur la décision à prendre. Dans le regard de la doyenne qui croise le sien, Aleck à l’impression de lire que ces discussions de ses conseillers sont vaines et qu’elle a déjà pris sa décision.
- C’est d’accord, dit-elle coupant court à la discussion des deux autres.
Debout l’un face à l’autre, Aleck et la doyenne ont tous deux posé leur main droite sur le front de l’autre. Il se demande s’il a eu raison, s’il n’est pas en train de commettre une grave erreur, s’il n’aurait pas mieux fait d’attendre les ordres. Mais qu’auraient pensé ses hôtes en le voyant hésiter ? Non, il a eu raison de prendre cette décision, pour rester un négociateur crédible il doit se montrer capable d’agir par lui-même. Mais il interrompt ses réflexions quand il sent que le flux des pensées commence. Les potions qu’on leur a fait boire commencent à agir et les plongent dans une transe profonde. Tandis qu’il sent que l’elfe sonde son esprit il la laisse faire pour se concentrer sur ses souvenirs à elle. Le flot d’information est si intense qu’il a l’impression que sa tête va exploser. C’est comme s’il pouvait revivre les expériences de l’autre : la capture des elfes par des machines dans un monde lointain, la disparition brutale et inexplicable des machines, la genèse du nouveau monde sur les cendres de l’ancien, les relations difficiles avec les hommes, suivies de la fausse paix, puis la trahison des hommes, l’assassinat de tous les adeptes de la haute magie elfique, le génocide de toute la race et l’exil des survivants dans les forêts. Il comprend mieux la méfiance des uns et la haine des autres envers les hommes. Il apprend beaucoup d’autres choses intéressantes, beaucoup trop de choses. Bien que télépathe depuis peu, cette nouvelle expérience est trop intense pour lui, il perd connaissance et s’effondre.
Aleck a mal à la tête. Il sent qu’on l’a allongé sur une sorte de lit de paille. La première chose qu’il voit en ouvrant les yeux, c’est le sourire d’Eva. Apparemment, ils sont dans une des cabanes en bois suspendues aux arbres du village elfe. Blake est là aussi, ainsi que deux elfes, un des deux conseillers de la doyenne et la jeune prêtresse qui les a examinés plus tôt.
- Bien dormi capitaine ? s’enquiert Blake.
- Combien de temps...
- À peine quelques heures, l’informe le conseiller, bien moins que ce que nous craignions, mais bien plus que ce que la doyenne pouvait attendre. Sur un coup de tête elle est partie avec une dizaine d’autres pour rencontrer vos chefs.
- Elle aussi emmenée Rex pour qu’il les guide, précise Blake. Elle a dit qu’ils allaient pouvoir régler le problème des changeformes.
- Ah oui, certains elfes sont très résistants aux sorts d’illusions, réalise Aleck.
- Elle a dit que vous aviez quartier libre et que nous devons vous donner toute l’aide dont nous disposons pour votre mission, explique le conseiller. Cependant, n’oubliez pas que les elfes sont considérés comme des monstres par les humains de ce monde.
- Ah oui... Enfin maintenant que je sais comme s’orienter dans cette forêt et en sortir ça devrait aller beaucoup mieux. Mais où est passé Ark ?
- Figurez-vous, dit Blake d’un ton passablement exacerbé, que depuis que vous avez commencé votre entrevue avec la doyenne, une jeune elfe lui fait visiter le village.
- Et bien il a eu, je pense, largement le temps de tout voir maintenant.
- La doyenne aurait aimé, se manifeste enfin la prêtresse d’une voix douce, si c’est possible bien sûr, que votre ami reste au village en vue d’améliorer le rapprochement de nos peuples.
- C’est-à-dire que, répond Aleck un peu surpris, je suppose que nous pouvons toujours le laisser ici et revenir le chercher en cas de besoin.
La discussion est interrompue par le bruit de lourds pas sur la passerelle qui mène à la cabane. Ces pas s’arrêtent devant la porte. Un homme plutôt étonnant vient de l’ouvrir. Il porte une armure très lourde faite d’un métal bleu gris-bleu. Sa peau est blanche mais ses cheveux, cils et sourcils sont bleu foncé et ses yeux uniformément bleu clair. Aleck le reconnaît, il l’a vu plusieurs fois dans les souvenirs de la doyenne : ce n’est pas un homme mais un dragon azur qui a pris forme humaine. Il prend la parole et s’adresse au conseiller dans un elfique impeccable qu’Aleck comprend parfaitement maintenant :
- Je suis venu vous demander un service. Je n’ai pas le temps de vous expliquer, mais il faudrait que vous aidiez le dernier groupe de jeunes humains qui se sont perdus dans la forêt. Certains portent des costumes d’impériaux mais en fait je les ai aidés à s’enfuir d’une embarcation impériale. Ce ne sont pas vos ennemis. L’un d’eux est dans un coma magique et doit être ranimé au plus vite. Une autre est emprisonnée dans une cage faite d’un alliage extrêmement solide que même mes griffes n’entameraient pas.
- Oui, bonjour Elmreck. N’y a-t-il rien d’autre que tu aies à nous dire ? demande le conseiller.
- Ah oui, le jeune dans le coma est très important : c’est un invokeur. Et bien je vous remercie d’avance de votre aide, dit-il avant de se retourner et de repartir.
- Oui, au revoir Elmreck lui crie le conseiller. Excusez son impolitesse, reprend-il dans la langue des hommes. Comme tous ceux de son espèce c’est un solitaire et il n’aime pas du tout la compagnie. Il se contente toujours de dire ce qu’il a à dire et repart aussitôt.
- Cette histoire tombe à pic, constate Aleck. Nous allons aider ces jeunes gens et ils pourront nous parler de ce qui se passe dans le monde extérieur à la forêt.
- Hein ? Quoi ? fait le pauvre Blake qui n’a rien pu comprendre à ce qu’a dit le dragon.
je la lit ce soir promis.
trop de chose a faire la, ENM avec un pote sur FF11 (bien 1h30), vaisselle, aspirateur, et j´doit retourner en ville voir si j´ai le poste auquel j´ai postulé (busy man x.x;;; )
Pas besoin de promettre, juste fais-le quand t´auras le temps ![]()
Tres bon passage, un bon pavé mais qui m´as paru tres court malgré tout.
Keep up the good work !
Trés bon chapitre ![]()
23. Le réveil
Les compagnons de Melvin commencent à désespérer. Ils ne trouvent la solution à aucun de leurs trois problèmes. Ils sont toujours perdus, et à moins qu’un autre elfe ne vienne les aider, ils ne voient pas comment ils pourraient sortir de cette maudite forêt. Reis est toujours prisonnière de sa lourde et étroite cage, et l’acide que Norenji a réussi à créer n’a même pas laissé la moindre trace sur son métal qui semble indestructible. Mayllis a certes réussi à faire boire quelques gorgées d’eau à Melvin sans l’étouffer, mais impossible de lui faire manger quoi que ce soit.
- Il va mourir de faim si on n’arrive pas à le réveiller.
- Peut-être que les elfes sauraient le réveiller, suppose Sonia.
- Ouais, enfin si ils sont tous comme celui qu’on a vu il faut pas trop compter dessus, rétorque Jilen.
- J’ai une idée ! s’exclame Norenji. On va provoquer un début d’incendie. Ça fera sûrement réagir les elfes.
- Bonne idée ! ironise Jilen. Comme ça ils vont venir nous tuer pour nous punir si on n’est pas morts brûlés avant qu’ils arrivent.
- Ah, mais on va pas leur dire que c’est nous qui avons mis le feu. Et puis, avec un peu de chance, en détruisant plusieurs arbres on pourrait très bien rompre le maléfice et trouver la sortie !
- T’es vraiment stupide quand tu t’y mets.
- Vous allez voir, on va pas rester bloquer ici plus longtemps !
Et avant que les autres aient eu le temps de réagir, Norenji a déjà propulsé un énorme jet de flamme sur l’un des arbres qui s’embrase entièrement. En moins de deux secondes, le ciel bleu, dans lequel ne flottent que quelques petits nuages blancs, fait place à un épais manteau gris, le tonnerre se fait entendre et une secondes plus tard une pluie diluvienne s’abat sur la forêt. Le bel incendie voulu par Norenji n’aura en fin de compte détruit qu’un seul arbre.
Accompagné par Blake, Eva et un elfe du nom de Torn, Aleck essaye de s’orienter dans la forêt. Malgré les souvenirs de la doyenne qu’il a en lui, il n’y parvient pas.
- Donc tu peux comprendre l’elfique, mais tu restes incapable de te diriger dans cette forêt, constate Blake.
- Rien à faire, je n’arrive pas à retrouver les sensations des souvenirs de la doyenne elfe. Je pense qu’un humain ne peut tout simplement pas le faire.
- Mais Eva a bien réussi.
- Eva n’est pas n’importe qui. On pense qu’elle est d’une race légèrement différente de la nôtre, une race disparue dont elle était peut-être le dernier représentant.
- Puisque vous pouvez parler l’elfe grâce à ce rituel, pourquoi ne pas le faire avec elle ?
- Déjà, parce que seule la doyenne peut le faire, sans elle c’est impossible, même les autres elfes ne sauront. Et aussi parce que c’est éphémère, à cause des soucis qu’ont eus les premiers à utiliser ce rituel, il a été modifié pour qu’au bout de quelques jours les souvenirs transmis soient perdus.
- Quel genre de soucis ?
- Oh, des elfes qui se sont mis à se prendre pour celui dont ils avaient lu les souvenirs.
- Et tu vas tout oublier ?
- Tout sauf les connaissances auxquelles j’aurait fait le plus appel.
- Le ciel ! s’exclame Blake en voyant les nuages apparaître presque instantanément. Mais d’où sort cette satanée pluie ?
- Quelqu’un a dû vouloir provoquer un incendie, la forêt se défend explique Torn. Ça ne devrait pas durer plus d’une ou deux minutes.
- C’est vrai, réalise Blake, il ne pleut déjà plus et on voit à nouveau le ciel bleu clair.
- Bon, j’abandonne, il m’est vraiment impossible de m’orienter ici. Torn, pouvez-vous nous conduire auprès des jeunes humains ?
Évidemment les autres ne sont pas contents de ce qu’a réalisé Norenji.
- C’est vraiment bien joué, rouspète Mayllis, nos vêtements sont trempés, on va prendre froid !
- Ah, comment j’aurais pu savoir que ça allait faire ça ? Au moins j’avais une idée pour nous sortir de là !
- Ben la prochaine fois que t’as une aussi bonne idée tu t’abstiens ! hurle Jilen.
- Hé, vous entendez pas comme un bruit de pas par là ? remarque Sonia.
- Je crois que nous allons savoir à cause de qui nous devons marcher dans la boue, dit Blake en voyant l’arbre calciné dont il ne reste aucune feuille.
- Ha ! Je le savais que mon idée était bonne. J’ai fait venir des gens qui vont nous sortir de là, crie Norenji victorieux en commençant à danser.
- Désolé de te décevoir, jeune humain inconscient, dit Torn en s’approchant, mais ton idée n’a servi qu’à nous mouiller les pieds, nous venions exprès pour vous chercher.
- Oui, on nous a parlé d’un groupe de jeunes qui avaient besoin d’aide. Aleck, pour vous servir.
- On fera les présentations plus tard, propose l’elfe. On va plutôt les ramener au village et se procurer des vêtements secs.
Les jeunes en question sont partagés entre la joie d’être secourus et la surprise de l’être par un groupe aussi hétéroclite. Mais le premier sentiment l’emporte très vite sur le second.
- Vous pouvez nous aider à porter la cage ? demande Jilen.
- Vous vous promenez avec vos amis en cage ? se moque Blake. C’est pas très pratique.
- Ça ne vous dérange pas de laisser cette cage ici ? Ce serait plus simple de sortir votre amie, non ? propose Aleck.
- On a essayé, mais la cage est plus solide que le tranchant de ma hache.
- Et bien permettez-moi d’essayer à mon tour.
Aleck sort de son fourreau sa grande épée rouge. Il se contente de poser le tête de la lame sur la serrure de la cage puis appuie. En émettant le bruit caractéristique du métal qu’on découpe, la lame traverse la serrure comme du beurre sous les yeux ébahis de Jilen.
- Mais ! C’est de l’adamantine ! s’exclame cette dernière.
- Il semblerait en effet que mon épée soit faite de ce métal mystique.
Tandis qu’Aleck se chargeait de libérer Reis, Eva s’est approché de Melvin, toujours dans les bras de Mayllis, puis l’examine.
- Mon ami est mal en point, dit tristement Mayllis. Qu’est-ce que tu fais ?
Eva lance un sort de vie, mais celui-ci est sans effet. Elle est surprise de son échec et continue de regarder fixement l’inconscient, cette fois-ci d’un air surpris.
- Il faudrait un sort de réanimation suffisamment puissant... explique Mayllis.
- Vous voulez de l’aide pour le porter ? demande Blake en s’approchant d’eux.
- Attendez ! l’arrête l’elfe en lui posant la main sur l’épaule, vous ne sentez pas qu’elle se concentre pour lancer un autre sort ?
- Oui c’est vrai, je sens qu’elle concentre beaucoup d’énergie magique ! hurle Norenji.
Reis et Sonia sentent eux aussi l’intense flux d’énergie magique que semble aspirer Eva. Sous les yeux ébahis de tous ceux qui sont présents ici, Eva ferme les yeux en relevant la tête et écarte les bras. Elle se met à léviter à quelques centimètres du sol et un halo de lumière blanche apparaît autour d’elle. Soudain il se met à faire sombre, comme au début de la nuit, on ne voit plus qu’elle baignant dans sa lumière. Puis, en rabaissant la tête, elle rouvre les yeux, remplis de la même lueur blanche, et pointe ses mains en direction de Melvin. La lueur blanche disparaît d’elle, qui retombe au sol, et réapparaît sur lui et entre dans sans corps qui devient alors extrêmement brillant, donnant l’impression d’une explosion de lumière. Puis tout redevient normal, la pénombre n’est plus.
Melvin ouvre les yeux.
la suite? ![]()
Pas mal.Par contre dans les récits ,on trouve peu de présent.C´est surtout le passé simple et l´imparfait qui dominent.
Parce que dans les récits on veut donner l´impression qu´un type nous raconte une histoire qu´il a vécu. Moi je préfère essayer de donner l´impression que l´histoire se déroule sous nos yeux, comme si on regardait un film. Chacun sa méthode.